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	<title>Groupe de travail de l&#039;ONU sur l&#039;UNDROP archivos - Defending Peasants&#039; Rights</title>
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	<title>Groupe de travail de l&#039;ONU sur l&#039;UNDROP archivos - Defending Peasants&#039; Rights</title>
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		<title>Sans terre, sans semences, il n’y a pas d’avenir pour les paysan.ne.s</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elena Rusca - Geneviève Savigny]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 18:30:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Droit et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail de l'ONU sur l'UNDROP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Article publié à l&#8217;origine en espagnol par Elena Rusca le 25 juin 2026 dans le journal chilien El Clarín. Disponible ici. *Image: El mundo campesino. Elena Rusca Par Elena Rusca, le 25 juin 2026 Entretien avec Geneviève Savigny, membre du Groupe de travail des Nations unies sur les droits des paysans (UNDROP) Genève, le 25...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-theme-palette-7-background-color has-background wp-block-paragraph"><strong>Article publié à l&rsquo;origine en espagnol par <a href="https://www.elclarin.cl/author/elenarusca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Elena Rusca </a>le 25 juin 2026 dans le journal chilien <em>El Clarín</em>. Disponible <a href="https://www.elclarin.cl/2026/06/25/sin-tierra-sin-semillas-no-hay-futuro-campesino/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a>.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph" style="font-size:8px">*Image: El mundo campesino. Elena Rusca </p>



<p class="wp-block-paragraph">Par Elena Rusca, le 25 juin 2026</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><em>Entretien avec Geneviève Savigny, membre du Groupe de travail des Nations unies sur les droits des paysans (UNDROP)</em></strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Genève, le 25 juin 2026 — Elena Rusca</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les crises alimentaires, climatiques et géopolitiques s’intensifient, les paysans — qui nourrissent la majeure partie de l’humanité — restent parmi les plus exposés à la pauvreté, à l’expropriation et à la violence. Depuis 2018, la Déclaration des Nations unies sur les droits des paysans (<strong>UNDROP</strong>) offre un cadre inédit pour protéger leurs droits collectifs, leurs semences, leurs terres et leurs savoirs. Mais sa mise en œuvre reste fragile. Geneviève Savigny, membre du groupe de travail chargé de l’UNDROP, analyse les défis agricoles, semenciers et politiques auxquels sont confrontés aujourd’hui les campagnes du monde entier — de l’Afrique de l’Ouest à l’Amérique latine.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>L’UNDROP : un texte historique né des luttes paysannes</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph">Adoptée en 2018 par l’Assemblée générale des Nations unies, la Déclaration des droits des paysans et des autres personnes travaillant en milieu rural est l’un des instruments les plus ambitieux du système international. Fruit de près de vingt ans de mobilisation menée par <strong>La Vía Campesina</strong>, elle vise à protéger ceux qui produisent la majeure partie de la nourriture de la planète, mais qui restent les plus exposés à la pauvreté, à l’expropriation, à la violence et à la marginalisation politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;UNDROP reconnaît des droits rarement mentionnés dans d&rsquo;autres textes internationaux :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le droit à la terre,</li>



<li>le droit aux semences,</li>



<li>le droit à l&rsquo;eau,</li>



<li>la protection contre les expulsions,</li>



<li>la participation aux décisions,</li>



<li>les droits collectifs et coutumiers,</li>



<li>la reconnaissance des savoirs paysans.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Afin d’en garantir la mise en œuvre, le Conseil des droits de l’homme a créé en 2023 un groupe de travail composé de cinq experts indépendants. Geneviève Savigny, paysanne et ancienne membre de la Confédération paysanne et de La Vía Campesina, en fait partie.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Un groupe de travail international pour la défense des droits des paysans</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;— Comment votre groupe de travail s&rsquo;est-il constitué ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>G. Savigny</strong> <strong>: </strong>« Le groupe de travail a été constitué par le Conseil des droits de l’homme à la suite de l’adoption d’une résolution à l’automne 2023. Nous avons été sélectionnés pendant l’hiver et nous sommes cinq. Personnellement, je suis agricultrice, ancienne membre de la Confédération paysanne et de La Vía Campesina. Il y a aussi Carlos, anthropologue et professeur en Colombie ; David, professeur de droit à Arménie ; Shalmalee, ancienne directrice de l’ONG Focus on Global South ; et Uche, professeure de droit nigériane qui travaille aux États-Unis. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>— Comment travaillez-vous concrètement ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>G. Savigny :</strong> « Notre groupe organise deux sessions annuelles de cinq jours en présentiel, généralement l’une à Genève et l’autre à New York. Cette année, nous avons préféré remplacer la deuxième session par des visites dans différents pays. Nous venons de nous rendre au Ghana et une autre visite est prévue en novembre au Paraguay. À chaque fois, nous sommes deux membres du groupe, accompagnés de notre équipe salariée. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>— Que faites-vous lors de ces visites ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>G. Savigny :</strong> « Nous rencontrons des représentants des différents ministères liés à l’agriculture et à l’alimentation, puis des représentants des paysans, des pêcheurs, des éleveurs et des femmes rurales. Au Ghana, les réunions devaient passer par le gouvernement ou les autorités locales pour que nous puissions rencontrer les chefs de village. L’objectif est de comprendre comment les droits des paysans sont mis en œuvre, quels en sont les points forts et ce qui peut être amélioré. Nous rédigeons ensuite un rapport qui sera présenté à l’automne.»</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>La participation : un droit essentiel mais difficile à exercer</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>— Vous avez publié un rapport sur le droit à la participation. Quelles en ont été les conclusions ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>G. Savigny :</strong> « La participation est vraiment indispensable pour que la situation des paysans et des paysannes soit prise en compte et traitée de manière adéquate. Mais il reste encore beaucoup à faire, notamment pour des raisons matérielles : la traduction, la distance, les difficultés à se rendre dans les lieux du pouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant aux femmes, elles rencontrent une difficulté particulière à se libérer des tâches ménagères et du travail quotidien pour pouvoir participer aux décisions qui les concernent. C’est une difficulté supplémentaire dans un monde rural où le travail est très prenant et souvent isolé.»</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Les semences : un enjeu crucial face aux multinationales</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>— Cette année, vous travaillez sur le droit aux semences. Pourquoi est-ce si important ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>G. Savigny :</strong> « L’article 19 de l’UNDROP précise que les paysans doivent avoir le droit de préserver les systèmes de semences paysannes : conserver, reproduire, échanger et vendre des semences. L’État doit également favoriser l’existence de ce système. Ce n’est pas toujours le cas, car il existe un système commercial très dynamique, voire agressif, selon le point de vue. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>— Les OGM ont-ils une influence sur cette problématique ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>G. Savigny : </strong>« Oui, bien sûr. Grâce aux progrès technologiques, nous disposons désormais de moyens beaucoup plus simples et rapides pour produire des OGM. Afin de faciliter leur diffusion et leur commercialisation, les entreprises semencières ne veulent plus qu’on les appelle OGM, mais NGT, c’est-à-dire « nouvelles techniques génomiques ». Elles cherchent à faire reconnaître qu’ils pourraient apparaître dans la nature, ce qui rendrait leur étiquetage inutile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais des brevets ont été déposés sur ces techniques ! Et l’on craint que les caractères brevetés, qui ne sont pas étiquetés, puissent apparaître naturellement dans les plantes des agriculteurs qui les ont sélectionnées au fil des années. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>— Quelles sont les implications pour les agriculteurs ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>G. Savigny :</strong> « Le brevet du système CRISPR-Cas, par exemple, appartient à une seule entreprise. On assiste à une concentration croissante des droits qui déterminent si l’on peut ou non multiplier les semences. Face à cela, de nombreuses lois sur les semences imposent des règles strictes pour la certification et la commercialisation des semences, ce qui va à l’encontre du droit des paysans aux semences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les paysans doivent revendiquer ce droit, et les États doivent prendre conscience que, même pour la biodiversité et la résilience des plantes, il ne faut pas mettre un frein à la sélection à petite échelle pratiquée par les paysans locaux. C’est tout un système qu’il faut préserver si nous voulons maintenir une biodiversité et une diversité des cultures importantes.»</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Terre et territoire : des droits collectifs à reconnaître</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>— Vous travaillez également sur la question foncière. Quel est le principal défi ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>G. Savigny : </strong>« Nous travaillons sur l’article 17 de la déclaration, qui porte sur les droits à la terre et au territoire. Il est intéressant de noter que l’UNDROP souligne l’importance des droits collectifs et coutumiers. C’est important car c’est là que réside le problème dans de nombreux endroits : en l’absence de titres de propriété clairs, on entre dans une zone informelle. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>— Et en Suisse, comment voyez-vous l’accès à la terre ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>G. Savigny :</strong> « Je pense que le droit à la terre permet d’ouvrir de nouvelles voies. Il faut un accès sûr à la terre, pas nécessairement la propriété. J’espère qu’en Suisse, nous pourrons développer des modes de location ou des formes de propriété collective qui apportent de la sécurité à ceux qui la cultivent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a un gros problème : toute une génération arrive en fin de carrière avec de petites retraites et peu de ressources. Parfois, ces personnes ne veulent pas transmettre leurs terres aux jeunes. C’est un problème social général. Si nous voulons une production alimentaire de qualité, nous devons également résoudre le problème de l’accès à la terre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’achat est hors de prix. Et il faut faire attention car, dans certains pays, même en Europe, ce sont des entreprises qui achètent les terres. »</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Amérique latine : une « paysannisation » menacée mais fondamentale</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>— Pour nos lecteurs chiliens, quel regard portez-vous sur la « paysannisation » en Amérique latine ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>G. Savigny : </strong>« En Amérique latine, la « paysannisation » me semble fondamentale. Avec les peuples autochtones, elle constitue le cœur d’une agriculture qui, dans le même temps, est fortement menacée par le développement d’une agriculture industrielle très intensive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce phénomène est renforcé par les accords de libre-échange visant à accroître les exportations de produits et de matières premières. Les paysans de la région affirment que cela ne va pas dans le sens de leur protection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un univers que je ne connais pas parfaitement, mais qui semble si riche et varié. D’un point de vue culturel, il est à la fois paysan et autochtone. En Amérique latine, le mode de production artisanal reste très important. La qualité de l’alimentation tient aussi au fait de pouvoir manger des légumes frais partout.»</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>— S’agit-il également d’une lutte contre les multinationales ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>G. Savigny :</strong> « Bien sûr. Il faut soutenir les petits agriculteurs ; quant aux multinationales, il faut leur imposer des limites, car elles ont une tendance naturelle — je pense même que c’est leur raison d’être — à s’étendre, à se concentrer et à maximiser leurs profits. Mais il doit y avoir des limites, sinon cela s’avère destructeur tant sur le plan environnemental que social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas notre mandat direct, mais nous sommes confrontés à cette question de manière indirecte. Nos recommandations, à la fin de chaque rapport, s’adressent aux États, aux entités de l’ONU, à d’autres institutions ainsi qu’aux entités privées, auxquelles nous demandons de respecter le droit et les normes internationales, et de veiller au respect des droits de l’homme en toutes circonstances.»</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Les « procédures spéciales » de l’ONU : explication du mandat</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>— Pouvez-vous expliquer ce que sont les procédures spéciales ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>G. Savigny : </strong>« Les groupes de travail font partie des procédures spéciales, au même titre que les rapporteurs spéciaux. Ils se concentrent sur un aspect particulier des droits de l’homme, comme le droit à l’alimentation ou le droit à l’eau. Nous sommes un groupe de travail : au lieu d’un seul rapporteur spécial, nous sommes cinq, ce qui correspond à la diversité et à l’ampleur du sujet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre rôle est de mettre en œuvre la Déclaration des droits des paysans et des autres personnes travaillant en milieu rural, l’UNDROP. Il s’agit d’un texte adopté en 2018 par l’Assemblée générale de l’ONU qui rassemble vingt-huit articles résumant les droits indispensables à l’activité paysanne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle précise ce qu’est un paysan, les obligations des États, la non-discrimination, les droits des femmes, le droit aux ressources, le droit à la participation, à l’information, à l’éducation, etc., le tout détaillé de manière adaptée au milieu rural. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Groupe de travail présentera ses rapports sur la terre et les semences en septembre prochain à Genève. Ces documents, qui seront présentés à l’Assemblée générale de l’ONU, devraient apporter un éclairage crucial.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Visite officielle du Groupe de travail sur l’UNDROP au Ghana : défis et opportunités</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/visite-officielle-du-groupe-de-travail-sur-lundrop-au-ghana-defis-et-opportunites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Defending Peasants' Rights]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 14:27:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail de l'ONU sur l'UNDROP]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[UNDROP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la suite d’une visite de dix jours au Ghana à l’invitation du Gouvernement du Ghana, le Groupe de travail sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales a publié une déclaration incisive (voir ci-dessous) soulignant les principaux résultats de sa visite, y compris les avancées et les défis...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-theme-palette-5-background-color has-background wp-block-paragraph"><strong>À la suite d’une visite de dix jours au Ghana à l’invitation du Gouvernement du Ghana, le <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/category/droit-et-politique/groupe-de-travail-de-lonu-sur-lundrop/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Groupe de travail sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales</a> a publié une déclaration incisive (voir ci-dessous) soulignant les principaux résultats de sa visite, y compris les avancées et les défis persistants auxquels sont confrontés les titulaires de droits de l’UNDROP au Ghana dans la réalisation de leurs droits.<br><br>Nous republions ci-après le <a href="https://www.ohchr.org/en/press-releases/2026/05/ghana-rural-transformation-risks-leaving-peasants-behind-political-will" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué de presse</a> (traduit en français par <em>Défendre les droits des paysan·ne·s</em>)</strong> <strong>publié par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (OHCHR) à l’issue de cette importante mission sur place menée par le Groupe de travail sur l’UNDROP afin d’appuyer</strong> <strong>le Gouvernement du Ghana à faire progresser la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Ghana : La transformation rurale risque de laisser les paysan·nes de côté, une volonté politique est nécessaire pour aller de l’avant, selon des experts de l’ONU.</h3>



<p class="wp-block-paragraph">ACCRA – Le Ghana est à l’aube d’une transformation agricole, mais il est urgent de veiller à ce que les petits exploitants agricoles, les pêcheurs artisanaux et les pasteurs ne soient pas laissés pour compte dans la mise en œuvre par le pays de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP), a déclaré aujourd’hui dans un communiqué le Groupe de travail sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Le Ghana dispose d’un cadre solide en matière de droits humains et a démontré une réelle volonté de suivre ses engagements à travers la loi sur la pêche et l’aquaculture de 2025, la loi sur la protection sociale de 2025, la loi sur la discrimination positive (équité de genre) de 2024, ainsi que la ratification de la Convention de l’OIT sur le travail dans la pêche (n° 188) », a déclaré le Groupe de travail dans un communiqué à la fin de sa visite officielle dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Cependant, il existe un écart persistant entre la loi et les politiques et leur mise en œuvre effective sur le terrain. les petit·es exploitant·es agricoles, les pêcheur·euses artisanaux·ales et les éleveur·euses, qui constituent la véritable colonne vertébrale de la production alimentaire, continuent de souffrir de la pauvreté et de l’exclusion », ont-ils ajouté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les experts ont averti que la volonté du gouvernement de se tourner vers une agriculture mécanisée et orientée vers l’exportation risque de renforcer la dualité du système alimentaire. Ce modèle sert fortement une agriculture commerciale à grande échelle et à forte intensité d’intrants, tandis que le secteur agricole familial est de plus en plus marginalisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’insécurité foncière reste un défi permanent, car le double système foncier du pays expose les agriculteurs de subsistance à des dépossessions soudaines avec des recours juridiques limités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les femmes, les jeunes et les agriculteurs âgés font face à des désavantages cumulés dans les systèmes à la fois formels et coutumiers. Malgré leurs rôles essentiels dans l’agriculture et la pêche, et malgré de solides protections juridiques, les femmes restent exclues de la propriété foncière et de la prise de décision en raison de normes sociales profondément enracinées », ont-ils ajouté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Ghana est simultanément confronté à une grave urgence environnementale alimentée par l’exploitation illégale de l’or, ou « galamsey <strong>»</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Le galamsey est l’urgence environnementale la plus aiguë, la plus rapide et la plus sensible sur le plan politique à laquelle le pays est confronté. La contamination des rivières, la destruction des terres agricoles et la propagation de la contamination par les métaux lourds dépassent largement les sites miniers », ont déclaré les experts. Soutenu par des intérêts puissants, il est devenu une urgence en matière de sécurité nationale, de sécurité alimentaire et nutritionnelle, ainsi que de santé publique, étroitement liée à la mainmise des élites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les experts ont également souligné la profonde exclusion multidimensionnelle des pasteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Leur mode de vie nomade les rend structurellement invisibles pour des systèmes de gouvernance conçus autour de la propriété sédentaire. Beaucoup de membres des communautés fulbé font face à des obstacles en matière de documents de citoyenneté, les plaçant effectivement en dehors de tout cadre de protection juridique. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’érosion des pâturages, aggravée par la pression climatique et l’expansion agricole, génère un cycle croissant de conflits entre pasteurs et agriculteurs sédentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les obstacles économiques, tels que la prédominance des intermédiaires, le mauvais état des infrastructures routières rurales et l&rsquo;absence d&rsquo;installations de la chaîne du froid, entraînent des pertes post-récolte catastrophiques, aggravées par les chocs liés au changement climatique. Les petits exploitants agricoles et les pêcheurs artisanaux sont en outre exclus du financement en raison de leur incapacité à fournir des garanties conventionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Le cadre politique et législatif que le Ghana a mis en place constitue une base solide qui garantit le respect des droits humains.Cependant, la mise en œuvre de lois visant à traiter toutes ces questions exige un véritable courage politique, capable de s’opposer aux intérêts bien établis, ainsi qu’un engagement en faveur d’un changement profond des normes sociales, sans quoi les cadres juridiques resteront de simples aspirations », ont déclaré les experts. L’UNDROP n’en demande pas moins, au nom des paysans, des pêcheurs, des pasteurs et des autres travailleurs ruraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Groupe de travail présentera un rapport sur la visite, incluant les conclusions et recommandations, au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies en septembre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><br>Voir la déclaration de fin de mission relative à la visite dans le pays au Ghana ci-dessous (en anglais uniquement) :</em></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="https://www.ohchr.org/fr/specialprocedures/wg-peasants" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Groupe de travail sur les paysans et les autres personnes travaillant dans les zones rurales</a> est composé de cinq experts indépendants issus de toutes les régions du monde. Le président-rapporteur est Carlos Duarte (Colombie), les autres membres sont Geneviève Savigny (France) ; Shalmali Guttal (Inde), Uche Ewelukwa Ofodile (Nigéria) et Davit Hakobyan (Arménie).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les rapporteurs spéciaux / experts indépendants / groupes de travail sont des experts indépendants en droits humains nommés par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Ensemble, ces experts sont appelés les <a href="https://www.ohchr.org/fr/special-procedures-human-rights-council" target="_blank" rel="noreferrer noopener">procédures spéciales</a> du Conseil des droits de l’homme. Les experts des procédures spéciales travaillent à titre bénévole ; ils ne sont pas des membres du personnel de l’ONU et ne perçoivent pas de salaire pour leur travail. Bien que le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme assure le secrétariat des procédures spéciales, les experts exercent leurs fonctions à titre individuel et sont indépendants de tout gouvernement ou organisation, y compris l’OHCHR et l’ONU. Toute opinion ou tout point de vue exprimé relève uniquement de la responsabilité de l’auteur et ne reflète pas nécessairement ceux de l’ONU ou de l’OHCHR.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les observations et recommandations spécifiques aux pays formulées par les mécanismes des droits humains de l’ONU, y compris les procédures spéciales, les organes de traités et l’Examen périodique universel, peuvent être consultées sur l’Index universel des droits de l’homme : <a href="https://uhri.ohchr.org/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://uhri.ohchr.org/fr</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Page pays des Nations Unies pour les droits de l’homme – Ghana</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour toute demande d’information ou de presse, veuillez contacter : Cynthia Prah (<a>prah@un.org</a>), responsable de l’information publique à Accra, ou Stee Asbjornsen (<a>stee.asbjornsen@un.org</a>) à Genève.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les demandes des médias concernant d’autres experts indépendants de l’ONU, veuillez contacter Maya Derouaz (<a>maya.derouaz@un.org</a>) ou Dharisha Indraguptha (<a>dharisha.indraguptha@un.org</a>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Suivez les actualités relatives aux experts indépendants des droits humains de l’ONU sur Twitter : @UN_SPExperts.</p>
</blockquote>


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		<title>Vidéo de notre webinaire &#124; Rien qui nous concerne sans nous – Réaliser le droit à la participation des populations et des travailleur·euse·s rurales à travers l’UNDROP</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/video-de-notre-webinaire-rien-qui-nous-concerne-sans-nous-realiser-le-droit-a-la-participation-des-populations-et-des-travailleur%c2%b7euse%c2%b7s-rurales-a-travers-lundrop/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Defending Peasants' Rights]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 13:27:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail de l'ONU sur l'UNDROP]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
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		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce webinaire a réuni des mouvements ruraux, des organisations de la société civile ainsi que le Président du Groupe de travail des Nations Unies sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP) pour un dialogue international sur l’un des principes les plus...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ce webinaire a réuni des mouvements ruraux, des organisations de la société civile ainsi que le Président du Groupe de travail des Nations Unies sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP) pour un dialogue international sur l’un des principes les plus fondamentaux de la Déclaration : le droit à la participation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisé dans le contexte du dernier rapport du Groupe de travail des Nations Unies, qui met spécifiquement l’accent sur le droit à la participation des peuples ruraux, le débat a examiné comment ce droit — loin d’être une simple formalité procédurale — constitue une pierre angulaire de la gouvernance démocratique et un pilier central des droits civils et politiques des peuples ruraux. Le webinaire a créé un espace d’échange entre les acteurs de terrain et les mécanismes internationaux des droits humains, renforçant les passerelles entre les luttes locales et le plaidoyer au niveau mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le webinaire a placé au cœur de la discussion les conclusions du rapport du Groupe de travail des Nations Unies, en examinant :<br><br>• La portée démocratique et politique du droit à la participation dans le cadre de l’UNDROP<br>• Les obstacles qui empêchent les communautés rurales d’influencer la prise de décisions publiques<br>• Les recommandations du Groupe de travail aux États<br>• Les stratégies pratiques et les bonnes pratiques favorisant une participation effective<br>• Le rôle du plaidoyer collectif et de la solidarité dans la mise en œuvre</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Intervenant·e·s :</strong><br><br>• <strong>Carlos Duarte</strong>, Président actuel du Groupe de travail des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales<br>• <strong>Loupa Pius</strong>, Alliance mondiale des peuples autochtones mobiles (WAMIP)<br>• <strong>Modesta Arévalos Ortiz</strong>, Fédération internationale des mouvements catholiques d’adultes ruraux (FIMARC)<br>• <strong>Jones Spartegus</strong>, Forum mondial des peuples pêcheurs (WFFP)<br>• <strong>Norah Mlondobozi</strong>, Assemblée des femmes rurales (RWA)<br>• <strong>Saúl Vicente</strong>, Unidad de la Fuerza Indígena y Campesina (UFIC – Mexique)<br>• <strong>Paula Gioia</strong>, La Via Campesina (LVC)</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers leurs interventions, les panélistes ont partagé des expériences régionales, des perspectives communautaires et des stratégies de mouvements visant à renforcer la participation aux niveaux local, national et international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous vous invitons à visionner l’enregistrement et à prendre part à ce dialogue important dans le cadre de l’effort collectif plus large visant à garantir que celles et ceux qui nourrissent le monde et protègent ses écosystèmes soient pleinement inclus dans l’élaboration des politiques et des décisions qui déterminent leur avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Webinaire tenu le 10 décembre 2025.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Webinaire: Réaliser le droit à la participation des populations rurales à  travers l’UNDROP." width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/ewCR0FmnrQ0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<title>Appel à contributions : Rapport du Groupe de travail UNDROP sur le droit aux semences</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/appel-a-contributions-rapport-du-gt-sur-les-droits-des-paysan%c2%b7ne%c2%b7s-relatif-au-droit-aux-semences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Defending Peasants' Rights]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 14:03:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail de l'ONU sur l'UNDROP]]></category>
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		<category><![CDATA[Groupe de travail]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[semences]]></category>
		<category><![CDATA[UNDROP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Note de l’éditeur : Le Groupe de travail des Nations Unies sur l’UNDROP a lancé un appel à contributions invitant la société civile, les États et les institutions multilatérales à contribuer directement à son prochain rapport sur le droit aux semences, qui sera présenté au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies en octobre...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-theme-palette-7-background-color has-background wp-block-paragraph"><strong>Note de l’éditeur :</strong><br><br>Le Groupe de travail des Nations Unies sur l’UNDROP a lancé un <em><a href="https://www.ohchr.org/fr/calls-for-input/2026/right-seeds" target="_blank" rel="noreferrer noopener">appel à contributions </a></em>invitant la société civile, les États et les institutions multilatérales à contribuer directement à son prochain rapport sur le<strong> droit aux semences</strong>, qui sera présenté au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies en octobre 2026.<br><br><strong>Il s’agit d’une occasion clé pour les mouvements et organisations rurales de partager leurs réalités vécues, leurs expériences et leurs luttes liées aux semences, notamment en ce qui concerne l’accès aux semences, leur contrôle, leur utilisation, leur conservation, leur échange et leur développement.</strong> Au-delà de constituer un moyen concret de documenter officiellement les défis transversaux auxquels sont confrontés les paysan·ne·s et les autres personnes travaillant dans les zones rurales en lien avec leur droit aux semences, cet appel à contributions permet aux titulaires de droits de voir leurs voix reflétées dans une publication officielle des Nations Unies, laquelle pourra ensuite être utilisée à des fins de plaidoyer et de sensibilisation auprès des États et des institutions concernées.<br><br>Nous encourageons les différents mouvements et organisations représentant les titulaires de droits de l’UNDROP à soumettre leur contribution (<strong>1000 mots </strong>maximum) à cet appel <strong>d’ici le 19 février 2026</strong>. Pour plus d’informations, veuillez consulter l’appel complet ci-dessous.</p>



<h5 class="wp-block-heading">Contexte</h5>



<p class="wp-block-paragraph">Les semences sont fondamentales pour les systèmes alimentaires, la biodiversité, la culture et les moyens de subsistance en milieu rural. Elles constituent le point de départ de la production alimentaire et sont au cœur des moyens par lesquels les paysans et les peuples autochtones ont développé, préservé et transmis, de génération en génération, des connaissances agricoles adaptées à des conditions écologiques diverses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les semences jouent un rôle essentiel dans le maintien de la biodiversité agricole, car elles incarnent la diversité génétique nécessaire pour renforcer la résilience face aux ravageurs, aux maladies, à la dégradation de l&rsquo;environnement et à la variabilité climatique. Au-delà de leur fonction biologique, les semences sont également étroitement liées au patrimoine culturel, aux relations sociales et, dans certains contextes, aux pratiques spirituelles et cérémonielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les paysans et les autres personnes travaillant dans les zones rurales à travers le monde, y compris les peuples autochtones, les éleveurs, les pêcheurs et les populations forestières, les semences sont indissociables de leurs moyens de subsistance et de leur autonomie. La capacité de cultiver, de récolter, de conserver, d&rsquo;échanger et d&rsquo;améliorer les semences est à la base de la sécurité alimentaire, de la génération de revenus, de l&rsquo;autodétermination et de la durabilité des communautés rurales. Les systèmes semenciers paysans ont historiquement permis de maintenir une grande diversité de cultures et de variétés végétales adaptées aux écosystèmes et aux conditions climatiques locaux, contribuant ainsi à la souveraineté alimentaire, la nutrition et la résilience.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales (<a href="https://docs.un.org/A/RES/73/165">UNDROP</a>) reconnaît explicitement le droit aux semences (article 19), y compris le droit des paysans de conserver, d&rsquo;utiliser, d&rsquo;échanger et de vendre des semences et du matériel de reproduction conservés à la ferme. La réalisation de ce droit est étroitement liée à d&rsquo;autres droits reconnus dans l&rsquo;UNDROP, notamment le droit à l&rsquo;alimentation et à la souveraineté alimentaire (article 15), les droits à la terre et aux autres ressources naturelles (article 17), les droits liés à la biodiversité (article 20), le droit à un environnement sûr, propre, sain et durable (article 24) et le droit de participer aux processus décisionnels qui affectent la vie des paysans (article 10). De la même manière, la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (<a href="https://www.ohchr.org/en/indigenous-peoples/un-declaration-rights-indigenous-peoples">UNDRIP</a>) reconnaît les droits des peuples autochtones à conserver, contrôler, protéger et développer leurs connaissances traditionnelles, leurs innovations et leur patrimoine culturel, y compris les ressources génétiques et les semences (article 31), en lien avec leurs droits à la terre, aux territoires et aux ressources, à l&rsquo;autodétermination et au développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les cadres internationaux en matière d&rsquo;environnement et d&rsquo;agriculture renforcent la protection des systèmes semenciers paysans. La Convention sur la diversité biologique (<a href="https://wedocs.unep.org/items/0d12bb85-da16-43cb-b2d9-bff78f6b830c">CDB</a>) affirme l&rsquo;importance de la conservation de la diversité biologique, de l&rsquo;utilisation durable de ses composantes et du partage équitable des avantages découlant des ressources génétiques, tout en reconnaissant les connaissances et pratiques traditionnelles des peuples autochtones et des communautés locales. Le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (<a href="https://www.fao.org/plant-treaty/overview/text-treaty/en">TIRPAA</a>) reconnaît le rôle essentiel des agriculteurs dans la conservation et l&rsquo;amélioration des ressources phytogénétiques et affirme les droits des agriculteurs, notamment la protection des connaissances traditionnelles, le partage équitable des avantages et la participation à la prise de décision concernant les ressources phytogénétiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces cadres normatifs, les systèmes semenciers à travers le monde sont de plus en plus façonnés par des évolutions juridiques, économiques et technologiques qui, dans certains contextes, peuvent nuire aux systèmes semenciers paysans. Il peut s&rsquo;agir notamment de lois restrictives sur les semences et de régimes de certification, de protections de la propriété intellectuelle, d&rsquo;accords commerciaux et d&rsquo;investissement, de la concentration des entreprises dans le secteur semencier et de la numérisation des ressources génétiques. Ces évolutions ont suscité des inquiétudes quant à la marginalisation des pratiques traditionnelles, l&rsquo;érosion de la diversité des semences, le détournement des connaissances traditionnelles et la persistance des inégalités, notamment la discrimination fondée sur le genre et la discrimination structurelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conformément à son mandat de promotion et de suivi de la mise en œuvre de l’UNDROP, le Groupe de travail sur les paysans prépare un rapport thématique visant à clarifier le contenu et la portée du droit aux semences, à évaluer les défis et les bonnes pratiques dans sa mise en œuvre, et à formuler des recommandations à l&rsquo;intention des États et des autres acteurs afin de garantir que les cadres de gouvernance des semences soient compatibles avec les droits de l&rsquo;homme, la conservation de la biodiversité et la souveraineté alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Groupe de travail encourage les États, les organisations internationales et régionales, les institutions nationales des droits de l&rsquo;homme, les organisations de la société civile, les mouvements paysans, les peuples autochtones, les universitaires, les acteurs du secteur privé et les autres parties prenantes concernées à lui soumettre leurs contributions. Les contributions des titulaires de droits et des organisations qui les représentent sont particulièrement encouragées.</p>



<h5 class="wp-block-heading">Questions clés et type de contributions demandées</h5>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les semences dans leur contexte : importance et pratique</strong></p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Quelle est l&rsquo;importance sociale, culturelle, économique et environnementale des semences dans votre contexte local, national ou régional, notamment leur contribution à la sécurité alimentaire, aux moyens de subsistance et à la durabilité environnementale ?</li>



<li>Quelles sont les pratiques existantes dans votre pays et/ou votre communauté en matière de culture, de récolte, de conservation, d&rsquo;échange, de partage et d&rsquo;amélioration des semences ?</li>



<li>Comment les rôles et les responsabilités liés aux semences sont-ils répartis au sein des communautés ou des sociétés, notamment entre les femmes, les hommes, les jeunes, les peuples autochtones et d&rsquo;autres groupes ?</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cadres nationaux et internationaux</strong></p>



<ol start="4" class="wp-block-list">
<li>Quelles lois, réglementations ou politiques nationales régissent la conservation, l&rsquo;utilisation, l&rsquo;échange et la vente des semences paysannes, y compris les mesures visant à les protéger ? Dans quelle mesure ces cadres sont-ils efficaces pour reconnaître et défendre le droit aux semences et pour soutenir la conservation des semences indigènes et traditionnelles ?</li>



<li>Comment les cadres juridiques et politiques nationaux traitent-ils les intérêts des paysans et des communautés rurales par rapport à ceux des acteurs commerciaux du secteur des semences ?</li>



<li>Comment les instruments internationaux relatifs aux droits des paysans, aux semences et à la biodiversité, notamment la Convention des Nations unies sur les droits des personnes déplacées, la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, la Convention sur la diversité biologique et le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture, ont-ils été pris en compte dans les lois et politiques nationales, et quels impacts ou avantages concrets ont-ils eu pour les paysans et les communautés rurales ?</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Défis, réponses et bonnes pratiques</strong></p>



<ol start="7" class="wp-block-list">
<li>Quels sont les principaux défis ou menaces rencontrés dans l&rsquo;exercice du droit aux semences, et comment les communautés, les organisations ou les autorités y ont-elles répondu ?</li>



<li>Quels mécanismes nationaux, régionaux ou internationaux ont été utilisés pour promouvoir ou défendre le droit aux semences, et quelle a été leur efficacité ?</li>



<li>Quelles lacunes subsistent dans la protection et le soutien du droit aux semences ? Veuillez partager des exemples de lois, de politiques, de pratiques ou d&rsquo;initiatives communautaires qui pourraient être renforcées, reproduites ou étendues.<br></li>
</ol>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<h5 class="wp-block-heading">Prochaines étapes</h5>



<p class="wp-block-paragraph">Les contributions/observations peuvent être envoyées par courriel. Elles doivent être reçues avant le <strong>19 février 2026 </strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les contributions doivent inclure le nom du contributeur, son organisation (le cas échéant) et ses coordonnées pour le suivi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les documents complémentaires, tels que des rapports, des études universitaires ou des documents de référence, peuvent être joints en annexe ou fournis sous forme de liens Internet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sauf indication contraire de la part des auteurs, les contributions seront rendues publiques sur le site web du groupe de travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Adresse électronique : </strong><a href="mailto:hrc-wg-peasants@un.org">hrc-wg-peasants@un.org</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Objet du courriel :</strong> Contribution au rapport du CDH sur les semences</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Limite de mots / pages :</strong><br>1000 mots</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Formats de fichiers acceptés :</strong><br>Word, PDF</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Langues acceptées :</strong><br>anglais, français, espagnol</p>
</blockquote>
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			</item>
		<item>
		<title>Appel à contributions: Rapport du Groupe de travail UNDROP sur droit à la terre, territories et eau</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/appel-a-contributions-pour-le-rapport-sur-les-territorialites-paysannes-de-la-mer-et-des-terres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Defending Peasants' Rights]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 20:04:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail de l'ONU sur l'UNDROP]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail]]></category>
		<category><![CDATA[UNDROP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Note de l’éditeur : Le Groupe de travail des Nations Unies sur l’UNDROP a lancé un appel à contributions invitant la société civile, les États et les institutions multilatérales à contribuer directement à son prochain rapport sur les territorialités paysannes de la mer et des terres, qui sera présenté à l’Assemblée générale des Nations Unies...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-theme-palette-8-background-color has-background wp-block-paragraph"><strong>Note de l’éditeur :</strong><br><br>Le Groupe de travail des Nations Unies sur l’UNDROP a lancé un <a href="https://www.ohchr.org/fr/calls-for-input/2026/call-inputs-wg-peasants-report-peasant-territories-land-and-sea" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>appel à contributions</em></a> invitant la société civile, les États et les institutions multilatérales à contribuer directement à son prochain rapport sur les <strong>territorialités paysannes de la mer et des terres</strong>, qui sera présenté à l’Assemblée générale des Nations Unies à l’automne 2026.<br><br><strong>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une opportunité clé pour les mouvements et organisations ruraux de partager leurs réalités vécues et leurs luttes liées à l&rsquo;accès, au contrôle et à la gestion des terres.</strong> Au-delà d’un moyen concret de documenter officiellement les problématiques transversales auxquelles sont confrontés les peuples ruraux en lien avec leurs territorialités, cet appel à contributions permet aux peuples ruraux de faire entendre leur voix dans une publication officielle des Nations Unies, laquelle pourra ensuite être utilisée à des fins de plaidoyer et d’information auprès des États et des institutions concernées.<br><br>Nous encourageons les différents mouvements et organisations représentant les titulaires de droits de l’UNDROP à soumettre leur contribution (max. <strong>1000 mots</strong>) à cet appel avant le <strong>19 février 2026</strong>. Pour plus d&rsquo;informations, veuillez lire l&rsquo;appel complet ci-dessous.</p>



<h5 class="wp-block-heading">Contexte</h5>



<p class="wp-block-paragraph">Le Groupe de travail sur les droits des paysans et autres personnes travaillant en zones rurales, créé par la résolution 54/9 du Conseil des droits de l&rsquo;homme, prépare son quatrième rapport thématique, portant sur les territoires paysans de mer et de terre. Ce rapport a pour objectif d’analyser comment la dégradation des droits fondés sur la terre, l&rsquo;eau et les forêts affecte la dignité, la stabilité et les moyens de subsistance des paysans et des travailleurs ruraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;accès à la terre, à l&rsquo;eau, aux forêts et aux territoires marins est central à la survie, à l&rsquo;identité et à l&rsquo;autonomie des populations rurales. Ces groupes, comprenant les paysans, les peuples autochtones, les éleveurs, les nomades, les communautés migrantes, les travailleurs ruraux et les pêcheurs artisanaux, sont des titulaires de droits reconnus par la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et autres personnes travaillant en zone rurale (UNDROP).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, <strong>les « territorialités paysannes », </strong>définies comme des espaces socio-écologiques et culturels où modes de vie, production durable et gouvernance collective se croisent, subissent une pression croissante. La pression résultant de la concentration des ressources, de la fragmentation, de la privatisation et de l&rsquo;extraction menace non seulement les moyens de subsistance et la stabilité, mais aggrave aussi les conflits ruraux et les déplacements forcés, conduisant souvent à des violations systémiques des droits humains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rapport reconnaît que les territoires paysans ne sont pas de simples « conteneurs » de ressources, mais des espaces de vie matérielle et symbolique où convergent les droits à la nourriture, à l&rsquo;eau, à un environnement sain, à la participation et à l&rsquo;autodétermination. Le rapport examinera des cadres internationaux tels que le UNDROP, les Directives volontaires sur la gouvernance responsable de la titularisation, le travail des organes du traité, ainsi que les normes relatives aux droits autochtones et environnementaux, afin de traiter des atteintes aux détenteurs de droits de l’UNDROP.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On observe une tendance croissante à la concentration de la propriété rurale et à la capture par les entreprises des ressources naturelles. L&rsquo;expansion de « l&rsquo;économie bleue » peut, sans garanties adéquates, exclure les communautés de pêcheurs traditionnelles. <strong>L’« accaparement vert »</strong> (appropriation de territoires paysans déguisée en conservation) et <strong>« accaparement bleu »</strong> (appropriation des espaces côtiers pour le tourisme ou des projets énergétiques), ainsi que les conflits armés et la violence structurelle, conduisent souvent à la dépossession.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le rapport identifiera les bonnes pratiques, les défis structurels et les recommandations concrètes pour protéger les territoires paysans ruraux et côtiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Groupe de travail invite les gouvernements, paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales, les organisations internationales et régionales, les institutions nationales des droits de l&rsquo;homme, la société civile, les universitaires, les entreprises et toute autre personne et organisation intéressée à fournir des contributions écrites.</p>



<h5 class="wp-block-heading">Questions clés et type de contributions demandées</h5>



<ol class="wp-block-list">
<li>Comment le concept de « territoire paysan » est-il compris dans votre contexte local ou régional ?</li>



<li>Quels instruments juridiques, politiques, culturels ou coutumiers existent dans votre pays ou région qui reconnaissent ou protègent les territoires paysans (terre, eau, forêts, mer) ?</li>



<li>Comment l&rsquo;article 17 du UNDROP se rapporte-t-il aux processus d&rsquo;accès à la terre et à la nature dans leurs réalités locales ?</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Concentration et accès aux ressources</strong></p>



<ol start="4" class="wp-block-list">
<li>Qu&rsquo;est-ce qui cause la concentration de propriétés rurales dans votre région ? Existe-t-il des données disponibles sur la fragmentation ou la saisie ?</li>



<li>Quel impact la privatisation de l&rsquo;eau ou l&rsquo;exploitation industrielle des forêts ont-elles sur les communautés paysannes ?</li>



<li>Comment l&rsquo;économie maritime affecte-t-elle les communautés de pêche et de la côte ? Existe-t-il des cas de dépossession ou d&rsquo;exclusion ?</li>



<li>Comment les agendas de la conservation de la nature se confrontent aux territoires paysans et aux processus de réforme agraire ?</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Défis et bonnes pratiques</strong></p>



<ol start="8" class="wp-block-list">
<li>Quels sont les principaux obstacles auxquels sont confrontées les communautés paysannes, ethniques ou de pêcheurs pour accéder, contrôler et gérer leurs territoires ?</li>



<li>Quelles stratégies, lois, mouvements ou initiatives ont réussi à défendre ou à reconquérir des territoires ? (Exemples : réformes agraires, titres collectifs, litiges stratégiques, résistance communautaire).</li>



<li>Comment les phénomènes d’ « accaparement vert » et « accaparement bleu » sont-ils traités dans votre contexte ?</li>



<li>Quel rôle jouent les paysannes et les jeunes femmes dans la défense et la gestion des territoires ? Existe-t-il de bonnes pratiques d&rsquo;autonomisation et de participation ?</li>



<li>Comment les conflits armés ou la violence politique affectent-ils la dépossession territoriale ? Existe-t-il des exemples de reprise post-conflit ?</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Recommandations</strong></p>



<ol start="13" class="wp-block-list">
<li>Quelles actions concrètes les États, organisations internationales (ONU, FAO, PNUD), organisations de la société civile et communautés elles-mêmes devraient-ils entreprendre pour protéger et renforcer les territoires paysans ?</li>



<li>Quels mécanismes de justice, de politique publique ou de financement sont urgents pour inverser la concentration et garantir un accès équitable aux ressources ?<br></li>
</ol>



<h5 class="wp-block-heading">Comment les contributions seront-elles utilisées ?</h5>



<p class="wp-block-paragraph">Veuillez envoyer votre contribution par courriel à <a href="mailto:hrc-wg-peasants@un.org">hrc-wg-peasants@un.org</a><strong> avant le</strong> <strong>19 janvier 2025</strong>, avec pour objet : <strong>Contribution pour le rapport de l&rsquo;AGNU sur le territoire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les contributions doivent être envoyées au format WORD/PDF<strong>,</strong> en anglais, français ou espagnol, avec un <strong>maximum de 1 000 mots</strong>. Veuillez indiquer vos coordonnées (nom, gouvernement/institution/organisation, coordonnées) pour toute question de suivi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des documents complémentaires, tels que des rapports, des études académiques et d&rsquo;autres documents de contexte, peuvent être liés dans le corps de la soumission ou annexés à la soumission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sauf indication contraire de la part des personnes qui font une soumission, les soumissions seront rendues publiques sur le site web du Groupe de travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">N&rsquo;hésitez pas à diffuser cet appel à contributions largement dans vos réseaux.</p>



<div class="wp-block-group is-vertical is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-4fc3f8e1 wp-block-group-is-layout-flex">
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<h5 class="wp-block-heading">Prochaines étapes</h5>



<p class="wp-block-paragraph">Les contributions/observations peuvent être envoyées par courriel. Elles doivent être reçues avant le <strong>19 janvier 2026 23 h 00 (heure de Genève)</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Adresse électronique : </strong><a href="mailto:hrc-wg-peasants@un.org">hrc-wg-peasants@un.org</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Objet du courriel :</strong> Contribution pour le rapport de l&rsquo;AGNU sur le territoire</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Limite de mots / pages :</strong><br>1000 mots</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Formats de fichiers acceptés :</strong><br>Word, PDF</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Langues acceptées :</strong><br>anglais, français, espagnol</p>
</blockquote>
</div>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/appel-a-contributions-pour-le-rapport-sur-les-territorialites-paysannes-de-la-mer-et-des-terres/">Appel à contributions: Rapport du Groupe de travail UNDROP sur droit à la terre, territories et eau</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Droit des paysan·ne·s aux semences – Note d’information du Groupe de travail sur les paysan·ne·s et les autres personnes travaillant dans les zones rurales</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/droit-des-paysan%c2%b7ne%c2%b7s-aux-semences-note-dinformation-du-groupe-de-travail-sur-les-paysan%c2%b7ne%c2%b7s-et-les-autres-personnes-travaillant-dans-les-zones-rurales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[UN Working Group on UNDROP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 23:04:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Briefings / Rapports]]></category>
		<category><![CDATA[Droit et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail de l'ONU sur l'UNDROP]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[semences]]></category>
		<category><![CDATA[UNDROP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Article publié sur : https://www.ohchr.org/fr/documents/tools-and-resources/peasants-right-seed-briefing-paper-working-group-peasants-and-other (26 novembre 2025) Le Groupe de travail sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales a publié un document d&#8217;information sur le droit des paysans aux semences, dans le cadre de la Onzième session de l&#8217;Organe directeur du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour...</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/droit-des-paysan%c2%b7ne%c2%b7s-aux-semences-note-dinformation-du-groupe-de-travail-sur-les-paysan%c2%b7ne%c2%b7s-et-les-autres-personnes-travaillant-dans-les-zones-rurales/">Droit des paysan·ne·s aux semences – Note d’information du Groupe de travail sur les paysan·ne·s et les autres personnes travaillant dans les zones rurales</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-theme-palette-8-background-color has-background wp-block-paragraph">Article publié sur :<em><a href="https://www.ohchr.org/en/documents/tools-and-resources/peasants-right-seed-briefing-paper-working-group-peasants-and-other?utm_source=chatgpt.com"> </a></em><a href="https://www.ohchr.org/fr/documents/tools-and-resources/peasants-right-seed-briefing-paper-working-group-peasants-and-other" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.ohchr.org/fr/documents/tools-and-resources/peasants-right-seed-briefing-paper-working-group-peasants-and-other</a> (26 novembre 2025)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Groupe de travail sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales a publié un document d&rsquo;information sur le droit des paysans aux semences, dans le cadre de la Onzième session de l&rsquo;Organe directeur du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture (TIRPAA), qui s’est tenue du 24 au 29 novembre 2025 à Lima, au Pérou. Le document offre un aperçu des principales questions à l’ordre du jour, notamment les droits des paysans en vertu de l’Article 9 du Traité, le fonctionnement du Système multilatéral, l’information sur les séquences numériques et les accords de partage des avantages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le document montre comment les systèmes semenciers des paysans et des peuples autochtones sont liés aux obligations contraignantes en matière de droits humains reconnues dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP), avec une attention particulière portée au droit aux semences à l’Article 19. Il résume les principales recommandations du Groupe de travail à l’OD‑11, telles que la reconnaissance de la nature collective des droits des paysans, l’examen des lois nationales sur les semences et la propriété intellectuelle, la lutte contre la biopiraterie numérique, la création d’un comité permanent sur les droits des paysans, et la refonte du partage des avantages afin de renforcer les systèmes semenciers communautaires et la conservation de la biodiversité agricole.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/12/wg-other-rural-areas-peasants-right-briefing-paper-1-fr.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué wg-other-rural-areas-peasants-right-briefing-paper-1-fr."></object><a id="wp-block-file--media-5c8e372e-feab-48d7-99c3-371aed303267" href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/12/wg-other-rural-areas-peasants-right-briefing-paper-1-fr.pdf">wg-other-rural-areas-peasants-right-briefing-paper-1-fr</a><a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/12/wg-other-rural-areas-peasants-right-briefing-paper-1-fr.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-5c8e372e-feab-48d7-99c3-371aed303267">Download</a></div>
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		<item>
		<title>La décision du Kenya sur le partage des semences, une étape majeure pour les droits des paysan.ne.s et la sécurité alimentaire : des experts de l’ONU</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/la-decision-du-kenya-sur-le-partage-des-semences-une-etape-majeure-pour-les-droits-des-paysan-ne-s-et-la-securite-alimentaire-des-experts-de-lonu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Defending Peasants' Rights]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 13:28:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail de l'ONU sur l'UNDROP]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Jurisprudence]]></category>
		<category><![CDATA[Luttes rurales]]></category>
		<category><![CDATA[National]]></category>
		<category><![CDATA[derechos campesinos]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[semences]]></category>
		<category><![CDATA[UNDROP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Image: https://static2.pelahatchienews.com/data/articles/xl-why-seed-sovereignty-is-vital-for-indigenous-peoples-1694443833.jpg Défendre les droits des paysan.ne.s traduit et republie par la présente le communiqué de presse publié par le Groupe de travail d&#8217;experts des Nations Unies sur l&#8217;UNDROP, publié le 11 décembre 2025 (disponible en anglais ici). GENÈVE – Des experts de l’ONU* ont salué aujourd’hui une décision historique de la Haute Cour du...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph" style="font-size:8px">Image: https://static2.pelahatchienews.com/data/articles/xl-why-seed-sovereignty-is-vital-for-indigenous-peoples-1694443833.jpg</p>



<p class="has-theme-palette-8-background-color has-background wp-block-paragraph"><em>Défendre les droits des paysan.ne.s</em> traduit et republie par la présente le communiqué de presse publié par le Groupe de travail d&rsquo;experts des Nations Unies sur l&rsquo;UNDROP, publié le 11 décembre 2025 (disponible en anglais <a href="https://www.ohchr.org/en/press-releases/2025/12/kenyas-seed-sharing-ruling-milestone-peasants-rights-and-food-security-un">ici</a>).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>GENÈVE</strong> – Des experts de l’ONU* ont salué aujourd’hui une décision historique de la Haute Cour du Kenya déclarant inconstitutionnelles certaines dispositions de la Loi sur les semences et les variétés végétales qui criminalisaient la conservation, l’utilisation, l’échange et la vente de semences autochtones et de semences de ferme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Ce jugement reconnaît à juste titre que le partage des semences n’est pas un crime, mais un élément fondamental de l’identité des paysans, de leur résilience et de leur contribution aux systèmes alimentaires nationaux », a déclaré le Groupe de travail sur les paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Haute Cour du Kenya a estimé que la loi, qui accordait des droits exclusifs de commercialisation et de propriété sur les semences aux obtenteurs et aux entreprises semencières et exposait les paysan.ne.s à des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à deux ans pour la conservation et le partage des semences, violait les droits des paysan.ne.s à la vie, aux moyens de subsistance et à l’alimentation. La Cour a souligné que des pratiques séculaires de partage des semences constituent l’épine dorsale de la sécurité alimentaire et du patrimoine culturel du Kenya.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Cette décision constitue une affirmation majeure selon laquelle les droits humains des paysan.ne.s et les impératifs de la sécurité alimentaire et de la biodiversité doivent prévaloir sur des régimes de propriété intellectuelle excessivement restrictifs », a déclaré le Groupe de travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les experts ont noté que des dispositions restrictives similaires, souvent inspirées de la Convention de 1991 de l’Union internationale pour la protection des obtentions végétales (UPOV), ont été intégrées dans les législations nationales de nombreux pays, criminalisant des pratiques ancestrales de l’agriculture autochtone et paysanne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La décision kenyane envoie un message clair et opportun : les obligations en matière de droits humains ne peuvent être subordonnées à des monopoles commerciaux sur les semences ni à des interprétations étroites des droits des obtenteurs végétaux », a déclaré le Groupe de travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision est conforme à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP), en particulier à son article 19, qui reconnaît le droit aux semences, y compris le droit de conserver, d’utiliser, d’échanger et de vendre des semences de ferme ou du matériel de multiplication. Les experts ont rappelé leur note d’information sur le droit aux semences**, qui précise que les États doivent veiller à ce que les politiques semencières, les systèmes de certification et les cadres de propriété intellectuelle soient conçus et appliqués de manière à respecter, protéger et réaliser ces droits, et que les systèmes semenciers gérés par les paysans soient légalement reconnus et activement soutenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les tribunaux jouent un rôle essentiel pour garantir que les lois nationales soient conformes aux normes internationales relatives aux droits humains », a déclaré le Groupe de travail. « Lorsque des cadres législatifs ont criminalisé les systèmes semenciers traditionnels ou restreint les pratiques coutumières des paysans, le contrôle juridictionnel constitue une garantie indispensable pour rétablir la primauté des droits humains et du droit à l’alimentation. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les experts ont salué le courage et la persévérance des paysan.ne.s du Kenya, des peuples autochtones et des acteurs de la société civile qui se sont mobilisés pour faire reconnaître les droits aux semences devant la Cour. « Leur détermination est une source d’inspiration pour les mouvements paysans du monde entier et montre que lorsque les tribunaux défendent les droits humains, ils protègent non seulement les moyens de subsistance des petits exploitants agricoles et des peuples autochtones, mais aussi l’avenir de systèmes alimentaires diversifiés, résilients et souverains », ont-ils déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La décision du Kenya devrait inspirer des interprétations similaires, fondées sur les droits humains, des lois sur les semences et des régimes de protection des variétés végétales dans d’autres juridictions », a conclu le Groupe de travail.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">* Le <a href="https://www.ohchr.org/en/special-procedures/wg-peasants">Groupe de travail sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales</a> est composé de cinq experts indépendants issus de toutes les régions du monde. Le président-rapporteur est Carlos Duarte (Colombie) ; les autres membres sont Geneviève Savigny (France), Shalmali Guttal (Inde), Uche Ewelukwa Ofodile (Nigéria) et Davit Hakobyan (Arménie).</p>



<p class="wp-block-paragraph">** La <a href="https://www.ohchr.org/fr/documents/tools-and-resources/peasants-right-seed-briefing-paper-working-group-peasants-and-other">note d’information sur le droit aux semences</a>, publiée par le Groupe de travail à l’occasion de la onzième session de l’Organe directeur du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture (TIRPAA), tenue du 24 au 29 novembre 2025, détaille la manière dont les États peuvent intégrer les obligations de l’UNDROP relatives au droit aux semences afin de sauvegarder les pratiques traditionnelles des paysans et des peuples autochtones ainsi que la biodiversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les rapporteurs spéciaux / experts indépendants / groupes de travail sont des experts indépendants des droits de l’homme nommés par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Ensemble, ces experts sont appelés les <a href="https://www.ohchr.org/fr/special-procedures-human-rights-council">procédures spéciales</a> du Conseil des droits de l’homme. Les experts des procédures spéciales travaillent à titre bénévole ; ils ne sont pas des membres du personnel de l’ONU et ne perçoivent aucun salaire pour leur travail. Bien que le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme assure le secrétariat des procédures spéciales, les experts exercent leurs fonctions à titre individuel et sont indépendants de tout gouvernement ou organisation, y compris du HCDH et de l’ONU. Les opinions ou points de vue exprimés sont uniquement ceux des auteurs et ne représentent pas nécessairement ceux de l’ONU ou du HCDH.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les observations et recommandations par pays des mécanismes des droits de l’homme de l’ONU, y compris les procédures spéciales, les organes conventionnels et l’Examen périodique universel, peuvent être consultées sur l’Index universel des droits de l’homme : <a href="https://uhri.ohchr.org/en/">https://uhri.ohchr.org/en/</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Droits de l’homme de l’ONU, page pays – <a href="https://www.ohchr.org/fr/countries/kenya">Kenya</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour toute demande d’information ou de médias, veuillez contacter : Jamshid GAZIYEV, Secrétaire du Groupe de travail sur les paysans et les travailleurs ruraux (<a>jamshid.gaziyev@un.org</a>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les demandes des médias concernant d’autres experts indépendants de l’ONU, veuillez contacter Maya Derouaz (<a>maya.derouaz@un.org</a>) ou Dharisha Indraguptha (<a>dharisha.indraguptha@un.org</a>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Suivez l’actualité relative aux experts indépendants des droits de l’homme de l’ONU sur X : <a href="http://@UN_SPExperts">@UN_SPExperts</a>.</p>
</blockquote>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/la-decision-du-kenya-sur-le-partage-des-semences-une-etape-majeure-pour-les-droits-des-paysan-ne-s-et-la-securite-alimentaire-des-experts-de-lonu/">La décision du Kenya sur le partage des semences, une étape majeure pour les droits des paysan.ne.s et la sécurité alimentaire : des experts de l’ONU</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Déclaration du Groupe de travail de l’ONU sur les droits des paysan.ne.s et des autres personnes travaillant dans les zones rurales à l’occasion de la COP30</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/declaration-du-groupe-de-travail-de-lonu-sur-les-droits-des-paysan-ne-s-et-des-autres-personnes-travaillant-dans-les-zones-rurales-a-loccasion-de-la-cop30/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[UN Working Group on the Rights of Peasants and Other People Working in Rural Areas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 23:46:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail de l'ONU sur l'UNDROP]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[UNDROP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://defendingpeasantsrights.org/?p=22511</guid>

					<description><![CDATA[<p>Défendre les droits des paysan·ne·s republie la déclaration publiée par le Groupe de travail des Nations Unies sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysan·ne·s (UNDROP) à l’occasion de la COP30, qui se tient au Brésil du 10 au 21 novembre 2025 (également disponible ici). Genève, le 10 novembre 2025 Les droits...</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/declaration-du-groupe-de-travail-de-lonu-sur-les-droits-des-paysan-ne-s-et-des-autres-personnes-travaillant-dans-les-zones-rurales-a-loccasion-de-la-cop30/">Déclaration du Groupe de travail de l’ONU sur les droits des paysan.ne.s et des autres personnes travaillant dans les zones rurales à l’occasion de la COP30</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-theme-palette-8-background-color has-background wp-block-paragraph"><em>Défendre les droits des paysan·ne·s republie la déclaration publiée par le Groupe de travail des Nations Unies sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysan·ne·s (UNDROP) à l’occasion de la COP30, qui se tient au Brésil du 10 au 21 novembre 2025 (également disponible <a href="https://www.ohchr.org/sites/default/files/documents/issues/peasants/2025-wg-peasants-cop30-wg-stm-fin-en.pdf">ici</a>).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Genève, le 10 novembre 2025</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les droits des paysans et des travailleurs ruraux au cœur de la justice climatique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les dirigeants mondiaux et la société civile se réunissent pour la 30e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements&nbsp;climatiques&nbsp;(COP30),&nbsp;le&nbsp;Groupe&nbsp;de&nbsp;travail&nbsp;des&nbsp;Nations&nbsp;Unies&nbsp;sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales<a href="https://viacampesina.org/fr/declaration-du-groupe-de-travail-de-lonu-sur-les-droits-des-paysan-nes-et-des-autres-personnes-travaillant-dans-les-zones-rurales-a-loccasion-de-la-cop30/#_bookmark0">1</a>&nbsp;appelle&nbsp;à un changement clair&nbsp;de la&nbsp;politique climatique&nbsp;mondiale.&nbsp;Les paysans,&nbsp;les&nbsp;peuples&nbsp;autochtones,&nbsp;les&nbsp;pêcheurs,&nbsp;les&nbsp;éleveurs&nbsp;et&nbsp;les&nbsp;travailleurs ruraux ne doivent plus être considérés uniquement comme des victimes de la crise climatique, mais comme des leaders essentiels dans la restauration des écosystèmes, l’alimentation des communautés et la construction de la justice sociale et économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 2 milliards de paysans, de peuples autochtones et de producteurs cultivent plus de 70 % de la nourriture consommée dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Ils protègent également une grande partie de la biodiversité mondiale, maintiennent en vie les semences et les races traditionnelles,&nbsp;et&nbsp;préservent&nbsp;les&nbsp;écosystèmes&nbsp;et&nbsp;les&nbsp;paysages&nbsp;qui&nbsp;soutiennent la&nbsp;vie&nbsp;et&nbsp;les&nbsp;économies&nbsp;rurales.&nbsp;Pourtant,&nbsp;ils&nbsp;reçoivent&nbsp;moins&nbsp;d’un&nbsp;pour&nbsp;cent&nbsp;du financement mondial de la lutte contre le changement climatique et sont souvent exclus des décisions clés concernant l’avenir de l’alimentation et du climat. Ce déséquilibre doit cesser.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Aligner l’action climatique sur les droits de l’homme</strong> :</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">L’Accord de Paris et les droits de l’homme visent à atteindre les mêmes objectifs. Les gouvernements ne peuvent pas réaliser de véritables progrès en matière de climat tout en ignorant leur devoir de protéger les droits de ceux qui nourrissent le monde. Les États devraient inclure les principes contenus dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysan.ne.s et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP) – en particulier les droits à la terre, aux semences, à l’eau, à la biodiversité et à la participation – dans leurs plans nationaux climatiques et leurs stratégies d’adaptation. Les politiques climatiques qui négligent ces droits risquent d’accroître la pauvreté, les déplacements et la faim.</p>



<ol start="2" class="wp-block-list">
<li><strong>Orienter le financement de la lutte contre le changement climatique vers des solutions dirigées par les paysan.ne.s</strong> :</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">La plupart des financements climatiques soutiennent encore les grandes entreprises agroalimentaires, les projets orientés vers l’exportation et les mécanismes de marché qui permettent les causes et les moteurs du changement climatique, au lieu de soutenir les capacités de ceux qui sont en première ligne des impacts et des actions innovantes pour lutter contre le changement climatique. Le Groupe de travail appelle à la mise en place de canaux de financement spéciaux au sein des fonds climatiques pour soutenir directement les détenteurs de droits de l’UNDROP, notamment les paysans, les petits agriculteurs, les éleveurs, les pêcheurs, les travailleurs ruraux, les peuples autochtones et les femmes rurales. Ces fonds devraient fournir des subventions, et non des prêts, avec des règles simples et une surveillance communautaire afin que l’argent parvienne directement à ceux qui en ont besoin en temps opportun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut veiller tout particulièrement à ne pas pénaliser doublement les pays du Sud en obligeant les États à contracter des prêts pour faire face aux dommages résultant du changement climatique qui a été principalement alimenté par les émissions provenant des États riches. Le financement de l’atténuation, de l’adaptation et des pertes et dommages doit être considéré comme une forme de réparation par ceux qui ont bénéficié des opérations extractives à l’origine de la crise climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les investissements doivent se concentrer sur l’agroécologie, la diversité des systèmes d’agriculture, de pêche et d’élevage, la régénération des sols, de l’eau et de la biodiversité, ainsi que d’autres méthodes locales qui réduisent les émissions et protègent la nature. Les femmes paysannes rurales, qui assument une grande partie du travail et de la responsabilité de la sécurité alimentaire, ont besoin d’un soutien et d’une reconnaissance ciblés.</p>



<ol start="3" class="wp-block-list">
<li><strong>Partager la technologie équitablement et respecter les connaissances</strong> :</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Pour que l’adaptation soit efficace, la technologie doit être au service des communautés, et non pas les contrôler. Nous exhortons les gouvernements à respecter&nbsp;leurs&nbsp;engagements vis&nbsp;à&nbsp;vis&nbsp;de&nbsp;l’UNDROP&nbsp;en&nbsp;facilitant&nbsp;la&nbsp;coopération internationale, en menant au partage de la science et de la technologie, ainsi qu’au renforcement des capacités locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;droit&nbsp;de&nbsp;conserver,&nbsp;de&nbsp;partager&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;développer&nbsp;des&nbsp;semences&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;races traditionnelles est essentiel à la souveraineté alimentaire et à la résilience climatique, et les États doivent veiller à ce que les lois sur les brevets et le commerce ne criminalisent pas l’échange de semences traditionnelles, ni n’encouragent la biopiraterie. Les connaissances autochtones et paysannes, développées au fil des générations, doivent être considérées comme un élément central de l’innovation climatique.</p>



<ol start="4" class="wp-block-list">
<li><strong>Protéger les terres, l’eau et la biodiversité</strong> :</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Les objectifs climatiques ne peuvent être atteints tant que l’accaparement des terres, la déforestation, la destruction des écosystèmes fluviaux et marins et l’expansion des monocultures se poursuivent. Le Groupe de travail préconise la sécurisation des droits à la terre, aux ressources et aux territoires, une réforme foncière et agraire complète, ainsi que des modèles de propriété collective et de gouvernance qui soutiennent à la fois les personnes et la nature.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mainmise sur le marché des paysages et des composants naturels essentiels à la vie par le biais d’économies vertes et bleues doit être évitée et dénoncée publiquement lorsqu’elle est vue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les gouvernements doivent veiller à ce que les crédits carbone et les projets de conservation n’affectent pas négativement le droit des titulaires de droits à la terre, aux semences ou à l’autonomie productive, ni n’affectent leurs moyens de subsistance. Tous les projets doivent impliquer la participation des titulaires de droits locaux, et les avantages doivent être partagés avec eux.</p>



<ol start="5" class="wp-block-list">
<li><strong>Assurer une transition juste pour les populations rurales</strong> :</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Le passage à des systèmes alimentaires durables doit protéger les moyens de subsistance des paysans et des travailleurs ruraux. Tous les investissements climatiques, qu’ils soient publics ou privés, doivent respecter les obligations en matière&nbsp;de&nbsp;droits&nbsp;humains&nbsp;afin&nbsp;de&nbsp;prévenir&nbsp;la&nbsp;perte&nbsp;de&nbsp;terres,&nbsp;de&nbsp;territoires&nbsp;et&nbsp;de biodiversité, les abus au travail et les dommages environnementaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les entreprises agroalimentaires qui bénéficient de fonds pour le climat doivent montrer&nbsp;qu’elles&nbsp;respectent&nbsp;leurs&nbsp;obligations&nbsp;internationales&nbsp;en&nbsp;matière&nbsp;de&nbsp;droits humains, en particulier celles de l’UNDROP. Les paysans et les autres détenteurs de droits, ainsi que leurs&nbsp;organisations, devraient avoir une véritable voix dans les délégations nationales et les organes de la CCNUCC qui façonnent les politiques agricoles et d’adaptation.</p>



<ol start="6" class="wp-block-list">
<li><strong>La voie à suivre</strong> :</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">La&nbsp;COP30&nbsp;offre&nbsp;une&nbsp;occasion&nbsp;rare&nbsp;de&nbsp;faire&nbsp;le&nbsp;lien&nbsp;entre&nbsp;le&nbsp;droit&nbsp;des&nbsp;droits&nbsp;de l’homme et la politique climatique. Le Groupe de travail appelle les États :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Veiller à ce que tous les fonds, mécanismes, propositions et solutions respectent les droits humains individuels et collectifs des titulaires de droits, tels que définis dans l’UNDROP et d’autres instruments internationaux relatifs aux droits humains.</li>



<li>Réformer tous les fonds et installations internationaux et nationaux pour le climat et l’adaptation afin de permettre un accès direct aux détenteurs de droits de l’UNDROP, y compris les paysans, les agriculteurs, les pêcheurs, les éleveurs, les peuples autochtones, les travailleurs et les femmes rurales.</li>



<li>Soutenir la coopération technologique fondée sur les droits, en veillant à ce que des solutions émergent des consultations préalables, du consentement éclairé et de la participation significative des titulaires de droits.</li>



<li>Accroître l’engagement des gouvernements, des mouvements paysans, des pêcheurs et des éleveurs, des groupes de femmes, des organisations de travailleurs ruraux et des peuples autochtones pour planifier des transitions justes, en s’appuyant sur les droits de l’UNDROP.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">« La crise climatique est indissociable de la crise de l’injustice rurale », a déclaré le président du Groupe de travail. « Les paysans et les travailleurs ruraux nourrissent le monde et refroidissent la planète. La reconnaissance et la protection de leurs droits ne relèvent pas de la charité, mais du fondement d’une réponse efficace, responsable et juste au changement climatique.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le </em><a href="https://www.ohchr.org/en/special-procedures/wg-peasants"><u><em>Groupe de travail sur les paysans et les autres personnes travaillant dans les zonesrurales</em></u></a><em> est composé de cinq experts indépendants de toutes les régions du monde. Le Président-Rapporteur est Carlos <strong>Duarte </strong>(Colombie) et les Vice-Présidents sont <strong>Davit Hakobyan </strong>(Arménie) et <strong>Uche Ewelukwa Ofodile </strong>(Nigéria) ; les autres membres sont <strong>Shalmali Guttal </strong>(Inde) et <strong>Geneviève Savigny </strong>(France).</em></p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/declaration-du-groupe-de-travail-de-lonu-sur-les-droits-des-paysan-ne-s-et-des-autres-personnes-travaillant-dans-les-zones-rurales-a-loccasion-de-la-cop30/">Déclaration du Groupe de travail de l’ONU sur les droits des paysan.ne.s et des autres personnes travaillant dans les zones rurales à l’occasion de la COP30</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Équateur reporte la visite du Groupe de travail des Nations Unies sur les droits des paysans.</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/lequateur-reporte-la-visite-du-groupe-de-travail-des-nations-unies-sur-les-droits-des-paysans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Defending Peasants' Rights]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 17:24:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail de l'ONU sur l'UNDROP]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[UNDROP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Défendre les droits des paysan.ne.s republie par la présente la déclaration publiée sur le site du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (disponible en anglais ici). Note de la rédaction : La visite des experts, initialement prévue du 4 au 14 novembre 2025, a été reportée malgré son importance cruciale, à la suite...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Défendre les droits des paysan.ne.s republie par la présente la déclaration publiée sur le site du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (disponible en anglais <a href="https://www.ohchr.org/en/press-releases/2025/11/ecuador-postpones-visit-un-working-group-peasants-rights">ici</a>).</em></p>



<p class="has-theme-palette-8-background-color has-background wp-block-paragraph"><em>Note de la rédaction :<br><br>La visite des experts, initialement prévue du 4 au 14 novembre 2025, a été reportée malgré son importance cruciale, à la suite des récentes manifestations en Équateur, qui ont été confrontées à un état d’urgence et à une répression au cours de laquelle des organisations autochtones, rurales et environnementales — parmis les représentants clés des titulaires de droits au titre de l’UNDROP — ont été accusées de « terrorisme » et ont vu leurs comptes bancaires gelés. Ces mobilisations ont tiré la sonnette d’alarme sur des questions urgentes directement liées à l’UNDROP, telles que les droits à la terre, à l’eau et à un environnement sain, menacés par la suppression des subventions aux carburants et l’expansion de projets miniers sur les terres autochtones.<br><br>Dans ce contexte, les experts ont expliqué qu’une visite aurait offert une occasion essentielle de collaborer avec le gouvernement afin de trouver des réponses fondées sur les droits humains à ces préoccupations.<br><br>Ils ont souligné que l’Équateur a à plusieurs reprises réaffirmé son engagement envers la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (l’UNDROP). Les experts ont en outre mis en avant que cette déclaration constitue un cadre clair pour s’attaquer aux inégalités profondes auxquelles sont confrontées les communautés rurales et peut contribuer à façonner des politiques publiques favorisant la souveraineté alimentaire, la préservation de l’environnement et la justice sociale.<br><br>Lire la déclaration complète (traduite en français par Défendre les droits des paysan.ne.s) :</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>05 novembre 2025</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>GENÈVE –</strong> Un groupe d’experts en droits humains a annoncé aujourd’hui que leur visite en Équateur, initialement prévue du 4 au 14 novembre 2025, a été annulée après que le gouvernement a demandé de la reprogrammer pour la seconde moitié de 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les récentes manifestations à travers le pays reflètent des préoccupations profondes concernant les droits à la terre et à l’eau, la dégradation de l’environnement, ainsi que l’augmentation du coût de la vie et l’insécurité et la violence croissantes », a déclaré le Groupe de travail des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Une visite dans le pays à ce moment aurait permis de collaborer avec le gouvernement afin d’identifier des solutions fondées sur les droits humains à ces problèmes pressants. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les experts ont souligné que la visite aurait été une occasion opportune et précieuse pour un engagement constructif avec le gouvernement et les communautés en vue de faire progresser les droits des paysans et des travailleurs ruraux en Équateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La visite aurait offert une plateforme importante pour identifier des approches basées sur les droits humains face aux défis pressants auxquels sont actuellement confrontées les communautés paysannes et autochtones en Équateur », a précisé le Groupe de travail. « Au regard des récentes manifestations et de la réponse du gouvernement, ce dialogue aurait été particulièrement pertinent pour discuter des moyens de résoudre les griefs sous-jacents et de renforcer la confiance entre les communautés et les institutions. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les experts ont réitéré que la reconnaissance progressive par l’Équateur de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (l’UNDROP) offre une feuille de route concrète et fondée sur des principes pour lutter contre les inégalités structurelles et les injustices affectant les communautés paysannes, les peuples autochtones, les petits pêcheurs et les travailleurs ruraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous restons convaincus que la mise en œuvre de l’UNDROP peut contribuer à orienter les politiques afin de garantir la souveraineté alimentaire, la protection de l’environnement et la justice sociale », a déclaré le Groupe de travail, exprimant sa disponibilité à soutenir et coopérer avec les autorités équatoriennes dans la promotion des droits des paysans et des travailleurs ruraux dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Le Groupe de travail sur les paysans et les autres personnes travaillant dans les zones rurales est composé de cinq experts indépendants provenant de toutes les régions du monde. Le président-rapporteur est Carlos Duarte (Colombie) ; les autres membres sont Geneviève Savigny (France), Shalmali Guttal (Inde), Uche Ewelukwa Ofodile (Nigéria) et Davit Hakobyan (Arménie).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les rapporteurs spéciaux / experts indépendants / groupes de travail sont des experts indépendants en droits humains nommés par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Ensemble, ces experts sont appelés les <strong>Procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme</strong>. Les experts des Procédures spéciales travaillent sur une base volontaire ; ils ne sont pas des employés de l’ONU et ne perçoivent pas de salaire pour leur travail. Bien que le bureau des droits de l’homme de l’ONU agisse en tant que secrétariat des Procédures spéciales, les experts agissent à titre individuel et sont indépendants de tout gouvernement ou organisation, y compris du HCDH et de l’ONU. Les opinions ou points de vue exprimés n’engagent que leur auteur et ne représentent pas nécessairement ceux de l’ONU ou du HCDH.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les observations et recommandations spécifiques à chaque pays émises par les mécanismes des Nations Unies en matière de droits humains, y compris les procédures spéciales, les organes conventionnels et l’Examen périodique universel, sont disponibles sur l’<strong>Index universel des droits de l’homme</strong> : <a href="https://uhri.ohchr.org/en/">https://uhri.ohchr.org/en/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Page du HCDH sur l’Équateur – <a href="https://www.ohchr.org/en/countries/ecuador">https://www.ohchr.org/en/countries/ecuador</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour toute demande de renseignements ou de presse, veuillez contacter : Jamshid GAZIYEV, secrétaire du Groupe de travail sur les paysans et les travailleurs ruraux (<a>jamshid.gaziyev@un.org</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les demandes médiatiques concernant d’autres experts indépendants de l’ONU, veuillez contacter Maya Derouaz (<a>maya.derouaz@un.org</a>) ou Dharisha Indraguptha (<a>dharisha.indraguptha@un.org</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Suivez l’actualité des experts indépendants en droits humains de l’ONU sur X : @UN_SPExperts.</p>
</blockquote>
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		<item>
		<title>Le droit à la participation &#8211; Le 3ème rapport du Groupe de travail des Nations Unies sur l&#8217;UNDROP</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/droit-des-paysannes-et-paysans-a-la-participation-le-3eme-rapport-du-groupe-de-travail-des-nations-unies-sur-lundrop/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Defending Peasants' Rights]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 14:27:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail de l'ONU sur l'UNDROP]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[UNDROP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 16 octobre 2025, le Groupe de travail sur les droits des paysan·nes et autres personnes travaillant dans les zones rurales a présenté son troisième rapport thématique (A/80/180) à l&#8217;Assemblée générale des Nations unies à New York. Ce rapport examine en détail le droit à la participation des populations rurales et met en évidence les...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le 16 octobre 2025, le Groupe de travail sur les droits des paysan·nes et autres personnes travaillant dans les zones rurales a présenté son <a href="https://docs.un.org/fr/a/80/180">troisième rapport thématique (A/80/180)</a> à l&rsquo;Assemblée générale des Nations unies à New York. Ce rapport examine en détail le droit à la participation des populations rurales et met en évidence les obstacles profondément enracinés auxquels elles sont confrontées dans la réalisation de ce droit. Il identifie les obstacles juridiques, linguistiques et technologiques, ainsi que des facteurs tels que l&rsquo;accès limité à l&rsquo;information et la discrimination structurelle – en particulier à l&rsquo;égard des femmes, des peuples autochtones, des personnes âgées et des jeunes – qui perpétuent leur marginalisation dans les processus décisionnels qui affectent directement leur vie, leurs territoires et leur environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Appelant à des actions concrètes pour une réalisation effective du droit à la participation des populations rurales, le rapport examine le rôle central des paysan·nes et des travailleurs ruraux dans les systèmes alimentaires mondiaux et souligne l&rsquo;importance de leur participation significative aux processus décisionnels. Il souligne en outre que la garantie des droits juridiques des paysan·nes, y compris leur droit à la participation, est essentielle pour faire progresser la justice sociale, promouvoir la gestion responsable de l&rsquo;environnement et parvenir à un développement durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire le rapport complet :</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/10/n2519186.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué n2519186."></object><a id="wp-block-file--media-ac3016fd-9105-49c6-b050-812c949933c1" href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/10/n2519186.pdf">n2519186</a><a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/10/n2519186.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-ac3016fd-9105-49c6-b050-812c949933c1">Download</a></div>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lisez également (en anglais) la déclaration prononcée par l&rsquo;actuel président du groupe de travail, Carlos Duarte, devant l&rsquo;Assemblée générale des Nations unies lors de la présentation de ce rapport :</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/10/16_Oct_Statement-WG-peasants-UNGA80-1.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué 16_Oct_Statement WG peasants UNGA80."></object><a id="wp-block-file--media-dd1a3f0c-02bf-47e2-8abc-edad76816248" href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/10/16_Oct_Statement-WG-peasants-UNGA80-1.pdf">16_Oct_Statement WG peasants UNGA80</a><a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/10/16_Oct_Statement-WG-peasants-UNGA80-1.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-dd1a3f0c-02bf-47e2-8abc-edad76816248">Download</a></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Des experts de l’ONU appellent à l&#8217;encadrement juridique de l’agro-industrie afin de protéger les droits des paysans</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/des-experts-de-lonu-appellent-a-une-responsabilite-contraignante-pour-lagro-industrie-afin-de-proteger-les-droits-des-paysans-et-la-securite-alimentaire-mondiale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Defending Peasants' Rights]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 16:13:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Droit international]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail de l'ONU sur l'UNDROP]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Luttes rurales]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[UNDROP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En amont de la prochaine session de négociation des Nations Unies (20–24 octobre 2025) visant à élaborer un traité juridiquement contraignant sur les entreprises transnationales, le Groupe de travail des Nations Unies sur les paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales et le Rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation ont publié une...</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/des-experts-de-lonu-appellent-a-une-responsabilite-contraignante-pour-lagro-industrie-afin-de-proteger-les-droits-des-paysans-et-la-securite-alimentaire-mondiale/">Des experts de l’ONU appellent à l&rsquo;encadrement juridique de l’agro-industrie afin de protéger les droits des paysans</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>En amont de la prochaine session de négociation des Nations Unies (20–24 octobre 2025) visant à élaborer un traité juridiquement contraignant sur les entreprises transnationales, le Groupe de travail des Nations Unies sur les paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales et le Rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation ont publié <a href="https://www.ohchr.org/fr/press-releases/2025/10/un-experts-urge-binding-accountability-agribusiness-safeguard-peasants">une déclaration conjointe forte</a> appelant à « une responsabilité contraignante pour l’agro-industrie afin de protéger les droits des paysans et la sécurité alimentaire mondiale ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Les entreprises agroalimentaires transnationales comptent parmi les principaux responsables des violations des droits consacrés dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP). La déclaration souligne l’urgence de mettre en place un instrument international solide et exécutoire pour rendre ces acteurs responsables de leurs actes.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Les experts soulignent l’importance d’utiliser l’UNDROP comme fondement juridique dans l’élaboration du traité, notant qu’elle offre un cadre essentiel pour s’attaquer aux injustices systémiques subies par les petits agriculteurs, les pêcheurs, les pasteurs et les travailleurs ruraux. Comme ils le rappellent : « Les droits consacrés dans l’UNDROP — y compris les droits à la terre, aux semences, à la biodiversité et à la participation — doivent être mis en œuvre par des lois contraignantes et des mécanismes de responsabilité solides. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Lire la déclaration complète ici :</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>GENÈVE</strong> — Aujourd’hui, une poignée de puissantes entreprises contrôlent une grande partie de la production agricole mondiale, des marchés des intrants agricoles et des chaînes d&rsquo;approvisionnement alimentaire. Cette concentration de pouvoir sape l&rsquo;autonomie des petits exploitants agricoles, exacerbe les inégalités et met en danger les fondements écologiques de nos systèmes alimentaires, ont alerté aujourd&rsquo;hui des experts de l&rsquo;ONU*.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans leurs rapports à l&rsquo;Assemblée générale des Nations unies**, le Groupe de travail sur les paysans et les travailleurs ruraux et le Rapporteur spécial sur le droit à l&rsquo;alimentation ont averti que la domination croissante des sociétés transnationales et des entreprises agro-industrielles dans les systèmes alimentaires mondiaux constitue une menace croissante pour la sécurité alimentaire, la subsistance des travailleurs en zones rurales et les droits humains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les paysans et les petits exploitants agricoles nourrissent la majorité de la population mondiale avec des aliments sains et variés. Pourtant, ils sont de plus en plus marginalisés et dépossédés à cause de l&rsquo;expansion des systèmes alimentaires dirigés par les entreprises », ont déclaré les experts. « Le modèle actuel de l&rsquo;agro-industrie, soutenu par des États puissants, privilégie le profit au détriment des personnes et de la planète. Cela doit changer. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pratiques des entreprises, notamment les acquisitions foncières à grande échelle, la monopolisation des semences et des produits agrochimiques, les contrats agricoles abusifs, la spéculation alimentaire ainsi que la mainmise croissante des entreprises sur les espaces de décision traditionnellement détenus par les paysans et les travailleurs ruraux dans la gouvernance des systèmes alimentaires, ont cumulativement créé de profondes dépendances qui affaiblissent la résilience rurale et sapent l&rsquo;autonomie de ceux qui soutiennent nos systèmes alimentaires. De plus, les technologies numériques remodèlent encore davantage les systèmes alimentaires, étendant souvent le contrôle des entreprises à travers la mainmise sur les données agricoles. Ces tendances, combinées à la crise climatique, mettent en péril le droit à l’alimentation de millions de personnes à travers le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les experts ont réaffirmé que la Déclaration des Nations unies sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP) fournit un cadre juridique essentiel pour lutter contre les injustices systémiques auxquelles sont confrontés les petits agriculteurs, les pêcheurs, les éleveurs et les travailleurs agricoles ruraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les États ont l&rsquo;obligation de réglementer les activités des entreprises, de prévenir les violations et les atteintes aux droits humains et de garantir l&rsquo;accès à la justice pour les victimes », ont-ils déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les engagements volontaires ne suffisent pas. Les droits consacrés dans l&rsquo;UNDROP, notamment les droits à la terre, aux semences, à la biodiversité et à la participation, doivent être mis œuvre par le biais de lois contraignantes et de mécanismes de responsabilité solides. Pour garantir que la numérisation serve des systèmes alimentaires équitables et durables, la gouvernance des données doit protéger les droits, les connaissances et l&rsquo;autonomie des agriculteurs. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les paysans et les travailleurs ruraux qui subissent les conséquences des pratiques abusives des entreprises, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;accaparement des terres, d&rsquo;exposition à des substances toxiques, de vol de salaire ou d&rsquo;expulsions forcées, peinent encore à faire valoir leurs droits et à obtenir réparation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Groupe de travail et le Rapporteur spécial ont appelé tous les gouvernements, le secteur privé et les agences des Nations unies à placer les petits agriculteurs, les pêcheurs, les éleveurs et les travailleurs ruraux au centre des politiques alimentaires et de la gouvernance mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L&rsquo;alimentation n&rsquo;est pas une marchandise, c&rsquo;est un droit humain », ont-ils déclaré. « Nous devons agir maintenant pour garantir que ceux qui nourrissent la planète puissent vivre et travailler dans la dignité, sans exploitation ni crainte. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;approche de la <a href="https://www.ohchr.org/en/hr-bodies/hrc/wg-trans-corp/session11">prochaine session du Groupe de travail intergouvernemental à composition non limitée sur les sociétés transnationales et autres entreprises commerciales en ce qui concerne les droits de l&rsquo;homme</a>, les experts ont exhorté tous les États membres à donner la priorité à la finalisation d&rsquo;un traité juridiquement contraignant visant à réglementer les entreprises, y compris les institutions financières, et à les tenir responsables des atteintes et des violations des droits humains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Un traité contraignant est essentiel pour combler le déficit en matière de responsabilité et rééquilibrer le pouvoir dans nos systèmes alimentaires. Sans obligations contraignantes, l&rsquo;impunité des entreprises continuera à saper les droits humains et la capacité de la planète à se nourrir de manière durable », ont-ils déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">* Les experts :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.ohchr.org/fr/specialprocedures/wg-peasants">Le Groupe de travail sur les paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales</a> est composé de cinq experts indépendants provenant de toutes les régions du monde. Le président-rapporteur est <strong>Carlos Duerte</strong> (Colombie), les autres membres sont <strong>Geneviève Savigny</strong> (France), <strong>Shalmali Guttal</strong> (Inde), <strong>Uche Ewelukwa Ofodile</strong> (Nigéria) et <strong>Davit Hakobyan</strong> (Arménie).</li>



<li><strong>Michael Fakhri</strong>, <a href="https://www.ohchr.org/fr/special-procedures/sr-food">Rapporteur spécial sur le droit à</a> l&rsquo;alimentation</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">** Rapport A/80/180 : “<a href="https://www.ohchr.org/en/documents/thematic-reports/a80180-right-participation-peasants-report-working-group-peasants-and">Le droit à la participation des paysans et des travailleurs ruraux</a>“ (Groupe de travail sur les paysans, 2025), et<br>Rapport A/80/213 : “<a href="https://www.ohchr.org/en/documents/thematic-reports/a80213-corporate-power-and-human-rights-food-systems-report-special">Concentration du pouvoir des entreprises dans les systèmes alimentaires</a>“ (Rapporteur spécial sur le droit à l&rsquo;alimentation, 2025).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les rapporteurs spéciaux, experts indépendants et groupes de travail sont des experts indépendants en matière de droits de l&rsquo;homme nommés par le Conseil des droits de l&rsquo;homme des Nations Unies. Ensemble, ces experts sont appelés les <a href="https://www.ohchr.org/fr/special-procedures-human-rights-council" target="_blank" rel="noreferrer noopener">procédures spéciales</a> du Conseil des droits de l&rsquo;homme. Les experts des procédures spéciales travaillent à titre bénévole ; ils ne font pas partie du personnel des Nations Unies et ne perçoivent pas de salaire pour leur travail. Si le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l&rsquo;homme fait office de secrétariat pour les procédures spéciales, les experts agissent à titre individuel et sont indépendants de tout gouvernement ou organisation, y compris le HCDH et les Nations Unies. Les points de vue ou opinions exprimés sont ceux de l&rsquo;auteur et ne reflètent pas nécessairement ceux des Nations Unies ou du HCDH.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les observations et recommandations spécifiques à chaque pays formulées par les mécanismes des Nations Unies chargés des droits de l&rsquo;homme, notamment les procédures spéciales, les organes conventionnels et l&rsquo;Examen périodique universel, sont disponibles sur l&rsquo;Index universel des droits de l&rsquo;homme <a href="https://uhri.ohchr.org/en/">https://uhri.ohchr.org/en/</a> .</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour toute question ou demande des médias, veuillez contacter : Jamshid GAZIYEV, secrétaire du Groupe de travail sur les paysans et les travailleurs ruraux (<a href="mailto:jamshid.gaziyev@un.org">jamshid.gaziyev@un.org</a>)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour toute demande des médias concernant d&rsquo;autres experts indépendants des Nations Unies, veuillez contacter Maya Derouaz (<a href="mailto:maya.derouaz@un.org">maya.derouaz@un.org</a>) ou Dharisha Indraguptha (<a href="mailto:dharisha.indraguptha@un.org">dharisha.indraguptha@un.org</a>)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Suivez l&rsquo;actualité des experts indépendants des droits de l&rsquo;homme des Nations Unies sur X : <a href="https://twitter.com/UN_SPExperts">@UN_SPExperts</a>.</p>
</blockquote>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Groupe de travail de l’ONU sur l&#8217;UNDROP demande une action urgente pour faire respecter les droits des femmes rurales.</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/le-groupe-de-travail-de-lonu-sur-lundrop-demande-une-action-urgente-pour-faire-respecter-les-droits-des-femmes-rurales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Defending Peasants' Rights]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 10:54:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Droit et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Droit international]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail de l'ONU sur l'UNDROP]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[derechos campesinos]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Image: https://www.rvasia.org/history/international-day-rural-women GENÈVE – 15 octobre 2025 – À l&#8217;occasion de la Journée internationale des femmes rurales, le Groupe de travail des Nations Unies sur les droits des paysan.ne.s et autres personnes travaillant dans les zones rurales a lancé un appel urgent à l&#8217;action, demandant aux États et aux entreprises de mettre fin à la...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph" style="font-size:10px">Image: https://www.rvasia.org/history/international-day-rural-women</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>GENÈVE – 15 octobre 2025</strong> – À l&rsquo;occasion de la Journée internationale des femmes rurales, le Groupe de travail des Nations Unies sur les droits des paysan.ne.s et autres personnes travaillant dans les zones rurales a lancé un appel urgent à l&rsquo;action, demandant aux États et aux entreprises de mettre fin à la discrimination systémique, à la violence et à l&rsquo;exclusion économique auxquelles sont confrontées les femmes rurales dans le monde entier. Bien qu&rsquo;elles produisent plus de 70 % de l&rsquo;approvisionnement alimentaire dans les pays en développement et qu&rsquo;elles soient à l’avant-garde des efforts d’adaptation climatique, les femmes paysannes et autres femmes travaillant dans les zones rurales (femmes rurales) comptent parmi les groupes les plus marginalisés, subissant de graves violations de leurs droits humains fondamentaux.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>L’appel urgent à l’action </em>met en lumière une série de violations de droits interconnectées qui façonnent les dures réalités vécues par les femmes rurales à travers le monde. Le Groupe de travail exhorte donc les États, les institutions multilatérales, le secteur privé et la société civile à respecter et à garantir les droits des femmes rurales, tels qu’énoncés dans l&rsquo;UNDROP, par des actions concrètes dans leurs domaines respectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Voir la déclaration complète (en anglais) ci-dessous :</strong></p>



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