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	<title>Archives des XV. Droit à l&#039;alimentation et souveraineté alimentaire - Defending Peasants&#039; Rights</title>
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	<title>Archives des XV. Droit à l&#039;alimentation et souveraineté alimentaire - Defending Peasants&#039; Rights</title>
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		<title>Le droit au développement : un levier pour la souveraineté alimentaire et la mise en œuvre de la déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Zainal Arifin Fuat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 16:11:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Zainal Arifin Fuat, dirigeant du Serikat Petani Indonesia (SPI) et membre du Comité de coordination internationale de La Via Campesina Cet article a originellement été publié dans la revue Lendemains Solidaires, disponible ici. La souveraineté alimentaire se définit comme le droit des peuples à une alimentation saine et culturellement appropriée, produite par des méthodes...</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/le-droit-au-developpement-un-levier-pour-la-souverainete-alimentaire-et-la-mise-en-oeuvre-de-la-declaration-des-nations-unies-sur-les-droits-des-paysans/">Le droit au développement : un levier pour la souveraineté alimentaire et la mise en œuvre de la déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Par <strong>Zainal Arifin Fuat</strong>, dirigeant du Serikat Petani Indonesia (SPI) et membre du Comité de coordination internationale de La Via Campesina</em></p>



<p class="has-theme-palette-6-background-color has-background wp-block-paragraph">Cet article a originellement été publié dans la revue Lendemains Solidaires, disponible <a href="https://lendemainssolidaires.org/le-droit-au-developpement-un-levier-pour-la-souverainete-alimentaire-et-la-mise-en-oeuvre-de-la-declaration-des-nations-unies-sur-les-droits-des-paysans/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La souveraineté alimentaire se définit comme le droit des peuples à une alimentation saine et culturellement appropriée, produite par des méthodes écologiquement durables, ainsi que le droit des peuples à définir leur propre système alimentaire et agricole. La Via Campesina (LVC) insiste sur le fait que des modes de production agroécologiques diversifiés, portés par la paysannerie, et fondés sur des expériences millénaires et des savoirs traditionnels, sont essentiels pour garantir à toutes et tous une alimentation saine, tout en assurant l’harmonie avec les écosystèmes naturels. </em>Ce paradigme place les aspirations et les besoins de celles et ceux qui produisent, distribuent et consomment la nourriture au cœur des systèmes et des politiques alimentaires, plutôt que les exigences des marchés et de l’agrobusiness. Il défend les intérêts des futures générations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Contexte</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire et l’émergence du concept de souveraineté alimentaire, proclamé par La Via Campesina en 1996, sont liées à l’échec de la mise en œuvre du concept de sécurité alimentaire promu par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Ce nouveau concept visait à répondre aux défis de la faim et de la malnutrition, qui affectaient et affectent en particulier, de manière paradoxale, les zones rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors du Sommet mondial de l’alimentation de 1996, La Via Campesina a forgé le terme de souveraineté alimentaire en affirmant la centralité des petits producteurs alimentaires, la sagesse accumulée des générations, l’autonomie et la diversité des communautés rurales et urbaines, ainsi que la solidarité entre les peuples, comme éléments essentiels pour élaborer des politiques alimentaires et agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous devons nous rappeler que la seule manière de faire entendre notre voix est de nous unir et de bâtir de larges alliances, au-delà de toutes les frontières. Les mouvements sociaux ruraux et urbains, les syndicats, les acteurs de la société civile, les gouvernements progressistes, les universitaires et les scientifiques indépendants doivent se rassembler pour défendre cette vision commune de l’avenir. Les femmes rurales et les autres minorités de genre opprimées doivent occuper une place égale dans les instances de direction de notre mouvement, à tous les niveaux. Nous devons semer les graines de la solidarité dans nos communautés et lutter contre toutes les formes de discrimination qui divisent les sociétés rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de la commémoration des 25 ans de La Via Campesina, il a été affirmé que la souveraineté alimentaire constitue un véritable manifeste pour l’avenir de notre planète. C’est une idée qui unit l’humanité et nous place au service de la Terre Mère qui nous nourrit.</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>«&nbsp;La souveraineté alimentaire constitue un véritable manifeste pour l’avenir de notre planète.&nbsp;</em>»</pre>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Relier la souveraineté alimentaire au droit au développement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Relier la souveraineté alimentaire au cadre et au concept du droit au développement est particulièrement pertinent. En effet, ce dernier doit être compris comme le droit des populations paysannes et rurales à concevoir et construire leurs propres modèles de développement rural en cohérence avec les principes de la souveraineté alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le droit au développement est conçu comme un processus d’autonomisation qui implique nécessairement la mobilisation sociale et la lutte. Il s’agit d’un droit programmatique qui exige des mesures structurelles et spécifiques de la part des autorités publiques en faveur des communautés et des travailleuses et travailleurs ruraux. Le droit au développement est aussi un instrument politique et un cadre juridique pour combattre les politiques néfastes de la mondialisation néolibérale qui marginalisent la paysannerie familiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’interrelation entre le droit au développement, la souveraineté alimentaire et les droits des paysans est également mise en avant lors des négociations du projet de Pacte sur le droit au développement au sein de l’ONU<a href="https://lendemainssolidaires.org/le-droit-au-developpement-un-levier-pour-la-souverainete-alimentaire-et-la-mise-en-oeuvre-de-la-declaration-des-nations-unies-sur-les-droits-des-paysans/#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a>. Ce projet vise à renforcer juridiquement et à consolider le cadre du droit au développement, initié par la Déclaration des Nations unies sur le droit au développement (1986).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, le texte du projet de Pacte inclut une disposition spécifique reconnaissant le droit des paysans «<em>à déterminer et à développer des priorités et des stratégies pour exercer leur droit au développement</em>». Cette référence explicite constitue une avancée à la fois juridique et politique. Elle renforce l’interprétation du droit au développement comme un droit collectif appartenant aux peuples et communautés, en particulier aux populations rurales historiquement exclues des processus décisionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En se référant explicitement aux paysans et populations rurales comme acteurs clés du développement, ce futur instrument juridique renforcera la centralité de l’autodétermination dans la définition des priorités agricoles, économiques et territoriales. Il consolidera également la Déclaration des Nations unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP), laquelle reconnaît que les paysans ne doivent pas être de simples bénéficiaires des politiques publiques, mais des titulaires de droits capables de concevoir et mettre en œuvre leurs propres modèles de développement (art. 3 et 10).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Qu’est-ce que le développement rural pour la paysannerie&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre vision du développement est centrée sur le développement de l’agriculture paysanne à travers l’agroécologie, seule garantie de moyens de subsistance et de conditions de travail dignes et justes pour les populations du monde entier, en particulier dans les zones rurales, soit au cœur de la production alimentaire. C’est pourquoi La Via Campesina a proposé, et a finalement obtenu en 2018, l’adoption de l’UNDROP, qui constitue une contribution à la réalisation de la souveraineté alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour y parvenir, nous avons besoin de politiques publiques qui régulent les marchés agricoles et alimentaires, car les paysans ne perçoivent généralement pas de revenus décents issus de leurs activités de production alimentaire, ce qui compromet leurs moyens de subsistance et la continuité de la production (article 16 de l’UNDROP). Cela est dû à un système alimentaire dominant fondé sur les mécanismes du marché et contrôlé par l’agrobusiness.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi ces mécanismes de régulation, nous défendons les prix minimums garantis (Minimum Support Prices – MSP), c’est-à-dire l’obligation pour les États de fixer des prix couvrant les coûts de production paysanne et garantissant une marge de revenu équitable. Ce mécanisme inverse la logique du dumping, qui tire les prix vers le bas, et protège ainsi la dignité paysanne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous défendons également les achats publics et les réserves alimentaires publiques. Nous exigeons la restauration de systèmes publics de stockage alimentaire afin de réguler les marchés et de stabiliser les prix. Les autorités publiques devraient acheter les récoltes pendant les périodes de moisson afin de garantir des prix planchers, puis les libérer en période de pénurie pour éviter la spéculation. Les prix minimums garantis, les achats publics et les réserves publiques sont par exemple mis en œuvre en Indonésie et en Inde.</p>



<pre class="wp-block-verse has-theme-palette-5-background-color has-background"><em>«</em><em>Les autorités publiques devraient acheter les récoltes pendant les périodes de moisson afin de garantir des prix planchers, puis les libérer en période de pénurie pour éviter la spéculation.»</em></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Ces mécanismes sont indispensables, car le modèle néolibéral a démantelé ces outils de régulation, exposant les petits producteurs à la concurrence des grandes exploitations agro-industrielles fortement subventionnées. Par ailleurs, la spéculation boursière sur les denrées alimentaires provoque des instabilités de prix à l’échelle mondiale et pousse des millions de personnes dans des situations de précarité alimentaire, pour le seul bénéfice d’une minorité. La Via Campesina appelle au renforcement des chaînes d’approvisionnement locales et régionales, affirmant que le commerce doit privilégier les circuits courts plutôt que les flux transcontinentaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réforme agraire, droit à la terre et droit au développement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme agraire est liée au droit à la terre et au contrôle des territoires, reconnus comme des droits fondamentaux inscrits dans le droit international des droits humains, notamment dans le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (art. 11) et l’UNDROP (art. 17). De nombreuses actions de l’agrobusiness violent ou menacent le droit à la terre&nbsp;: conflits agraires, criminalisation, expulsions, accaparement des terres, <em>green grabbing</em>, concentration foncière menée par l’agrobusiness en faveur de l’agriculture industrielle à grande échelle (monocultures), marchés du carbone, agrocarburants et mécanismes de compensation de la biodiversité, activités minières, ainsi que les projets dits de «&nbsp;développement&nbsp;» tels que la construction d’autoroutes, de barrages, etc. C’est pour ces raisons que La Via Campesina lutte à tous les niveaux pour une réforme agraire globale, centrée sur les intérêts et les droits des peuples ruraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche va au-delà de la simple titrisation foncière et appelle à une redistribution effective et équitable des terres. Elle inclut la fixation de limites claires à la taille de la propriété foncière, l’interdiction de la vente de terres à des tiers et à des entités étrangères, ainsi que l’expropriation des exploitations reposant sur le travail illégal ou l’esclavage, en particulier dans l’agriculture industrielle à grande échelle et les grandes plantations.</p>



<pre class="wp-block-verse has-theme-palette-6-background-color has-background"><em>«&nbsp;Cette approche va au-delà de la simple titrisation foncière et appelle à une redistribution effective et équitable des terres.&nbsp;</em>»</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Cette vision s’oppose également aux « contre-réformes » fondées sur le marché, promues par la Banque mondiale dans les années 1990, qui ont conduit à la privatisation des terres et à une nouvelle vague de concentration des terres entre les mains d’une petite minorité prédatrice, imposant un modèle unique de développement rural, enraciné dans le néolibéralisme et favorable aux intérêts de l’agrobusiness.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La lutte pour le droit à la terre par la mise en œuvre de la réforme agraire fait donc partie intégrante du droit au développement&nbsp;: c’est une lutte pour l’autodétermination et pour le droit de définir ses propres systèmes fonciers. Nous défendons une compréhension politique de la terre comme écosystème social et productif essentiel à la vie et non comme un simple actif financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agroécologie, droit aux semences et droit au développement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2015, lors du deuxième Forum Mondial sur la Souveraineté Alimentaire (Forum Nyéléni)<sup>2</sup>, les délégations représentant diverses organisations et mouvements sociaux de petits producteurs alimentaires et de consommateurs se sont réunies afin de parvenir à une compréhension commune de l’agroécologie comme composante clé de la souveraineté alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agroécologie vise à transformer et améliorer notre réalité matérielle dans les systèmes alimentaires, face à un monde rural dévasté par la production alimentaire industrielle et, aujourd’hui, par les prétendues révolutions verte et bleue. L’agroécologie est donc aussi politique : elle cherche à remettre en cause et à transformer les structures de pouvoir dans la société. Elle place le contrôle des semences, de la biodiversité, des terres et territoires, des eaux, des savoirs, de la culture et de tous les biens communs entre les mains des peuples qui nourrissent le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le contrôle des semences locales et autochtones est un moyen de production clé face à l’offensive des industries semencières, qui cherchent à consolider l’agriculture chimique, tout en menaçant la biodiversité. Ces industries développent des semences basées sur des organismes génétiquement modifiés (OGM), tout en promouvant les brevets (droits de propriété intellectuelle), au détriment des semences locales et paysannes. La Via Campesina rejette donc fermement la marchandisation du vivant, notamment à travers les OGM, les brevets, ainsi que la privatisation et la commercialisation de la biodiversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce sens, le mouvement défend le droit collectif et inaliénable des paysans à conserver, utiliser, échanger et vendre leurs semences, conformément au Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture (art. 9.3) et à l’UNDROP (art. 19).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux tentatives industrielles d’imposer la biologie synthétique, La Via Campesina organise des échanges de semences et des campagnes pour préserver les systèmes communautaires traditionnels de gestion de la biodiversité. Là encore, la lutte pour les droits sur les semences s’enracine dans le droit au développement et dans le droit des paysans à concevoir et mettre en œuvre leurs propres modèles de développement semencier fondés sur leurs savoirs autochtones traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La mondialisation néolibérale contre les droits des paysans</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les institutions financières et commerciales internationales sont les principales forces à l’origine des violations des droits des paysans et du démantèlement des systèmes alimentaires paysans. Le triptyque composé de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale empêche les gouvernements, en particulier ceux du Sud global, de mettre en œuvre des politiques publiques essentielles en faveur des populations rurales, par des mécanismes et des conditionnalités coercitifs. Ces acteurs néolibéraux ont forcé la réduction du rôle de l’État dans la fourniture de services publics, tout en augmentant celui du secteur privé (via les privatisations).</p>



<pre class="wp-block-verse has-theme-palette-1-background-color has-background"><em>«&nbsp;Ces acteurs néolibéraux ont forcé la réduction du rôle de l’État dans la fourniture de services publics, tout en augmentant celui du secteur privé.&nbsp;»</em></pre>



<p class="wp-block-paragraph">À cet égard, il est important de rappeler que l’intégration de l’agriculture dans le régime mondial de libre-échange à travers l’Accord sur l’agriculture de l’OMC (1994) a constitué un tournant dévastateur. Cette politique a transformé la nourriture en simple marchandise et a dérégulé systématiquement les systèmes agricoles, en démantelant les outils de régulation des marchés tels que les prix d’intervention minimums et les réserves publiques. Les conséquences ont été systémiques : chute des prix agricoles, destruction des marchés paysans locaux, perte d’autonomie sur les semences et expulsion de millions de paysans de leurs territoires au profit de grands propriétaires fonciers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’acte tragique du paysan sud-coréen Lee Kyung Hae, qui s’est donné la mort à Cancún en 2003 en portant une banderole proclamant « l’OMC tue les paysans », demeure emblématique de la violence de ce système néolibéral et néocolonial-impérialiste.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, le régime commercial néolibéral ne se limite pas à l’OMC : il se caractérise également par la prolifération d’accords de libre-échange et d’investissement aux niveaux régional, multilatéral et bilatéral. De surcroît, aujourd’hui, nous sommes aussi confrontés aux politiques commerciales des États-Unis, qui contraignent les pays à ouvrir totalement leurs marchés, sans réciprocité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La lutte pour un cadre commercial alternatif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En réponse aux dommages causés par l’Accord sur l’agriculture de l’OMC, La Via Campesina a lancé un processus visant à exiger de toute urgence la création d’un nouveau cadre commercial international fondé sur la souveraineté alimentaire. Ce nouveau cadre doit reposer sur la solidarité, la coopération internationale et la justice sociale. Son objectif principal est de redéfinir la fonction du commerce, non plus comme un outil de maximisation des profits des sociétés transnationales, mais comme un instrument garantissant les droits humains et la souveraineté alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En affirmant que le commerce agricole et alimentaire doit respecter les droits humains et que l’alimentation est un droit humain fondamental et non une marchandise, La Via Campesina plaide pour un nouveau cadre commercial qui protège les droits des paysans et légitime les mesures étatiques telles que la protection des marchés contre le dumping et la garantie de prix de soutien pour les producteurs.</p>



<pre class="wp-block-verse has-theme-palette-8-background-color has-background"><em>«</em><em>La Via Campesina plaide pour un nouveau cadre commercial qui protège les droits des paysans et légitime les mesures étatiques telles que la protection des marchés contre le dumping et la garantie de prix de soutien pour les producteurs.»</em></pre>



<p class="wp-block-paragraph">À cette fin, La Via Campesina identifie la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) comme le forum légitime pour construire ce nouveau consensus multilatéral, capable de réaligner les normes du commerce mondial sur les droits humains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Conclusion</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le droit au développement, tel qu’entendu par La Via Campesina, constitue une réponse intégrée et radicale aux échecs systémiques du modèle néolibéral. Il se définit par la réalisation de la justice sociale, de la durabilité écologique et par le respect de la dignité des populations rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous continuerons à lutter pour nos droits par tous les moyens à notre disposition, et avant tout par la mobilisation populaire de nos bases. Nous continuerons à renforcer notre plaidoyer à travers des instruments juridiques internationaux, tels que l’UNDROP, afin d’exiger la mise en œuvre de politiques publiques redistributives et régulatrices capables de concrétiser notre droit au développement, à savoir notre droit de définir nos propres systèmes et modèles de développement rural et agricole, à la lumière du paradigme de la souveraineté alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En mettant l’accent sur l’autonomie et les savoirs paysans, et en plaçant les femmes rurales et la jeunesse au centre de la lutte, La Via Campesina propose une voie qui privilégie la protection des écosystèmes et des communautés plutôt que l’accumulation du capital, réaffirmant ainsi son engagement en faveur d’une transformation systémique de l’ordre économique, commercial, financier et social mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://lendemainssolidaires.org/le-droit-au-developpement-un-levier-pour-la-souverainete-alimentaire-et-la-mise-en-oeuvre-de-la-declaration-des-nations-unies-sur-les-droits-des-paysans/#sdfootnote1anc">1</a><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Projet_PacteInt_DD2023.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Projet_PacteInt_DD2023.pdf</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://lendemainssolidaires.org/le-droit-au-developpement-un-levier-pour-la-souverainete-alimentaire-et-la-mise-en-oeuvre-de-la-declaration-des-nations-unies-sur-les-droits-des-paysans/#sdfootnote1anc">2</a><a href="https://nyeleni.org/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://nyeleni.org/fr/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Synergies et complémentarité entre l’agroécologie et l’UNDROP : l’exemple du Brésil</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/synergies-et-complementarite-entre-lagroecologie-et-lundrop-lexemple-du-bresil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antonio Inacio Andrioli -  Profesor de la Universidad Federal de la Frontera Sur (Brasil)]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 12:43:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[agroécologie]]></category>
		<category><![CDATA[derechos campesinos]]></category>
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		<category><![CDATA[Souveraineté alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Photo: MST (Brésil) Cet article s&#8217;appuie sur l&#8217;exemple du Brésil pour illustrer les synergies et les complémentarités entre l&#8217;agroécologie et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP). Que voulons-nous dire concrètement par agroécologie ? En résumé, on pourrait dire que l’agroécologie est...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-small-font-size wp-block-paragraph">Photo: MST (Brésil)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet article s&rsquo;appuie sur l&rsquo;exemple du Brésil pour illustrer les synergies et les complémentarités entre l&rsquo;agroécologie et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que voulons-nous dire concrètement par agroécologie ? En résumé, on pourrait dire que l’agroécologie est un projet de vie pour plus de vie en harmonie avec la nature. Toutefois, il existe aujourd’hui aussi de nombreuses interprétations de ce concept. L’agroécologie semble être devenue à la mode dans le monde entier, surtout après que le Brésilien José Graziano da Silva, en tant que Directeur général de la FAO, y a ouvert « une fenêtre dans la cathédrale de la Révolution verte ». Quel est le problème lorsqu’un terme devient à la mode ? C’est que les gens essaient de l’utiliser pour presque tout. Si, par exemple, nous partons d’un concept de l’agroécologie réduit à la science, alors il existe un danger de la négliger en tant que pratique agricole et en tant que mouvement social ! Nous pourrions alors l’imaginer comme quelque chose qui découle davantage d’une activité académique. Elle devient ainsi réduite à une matière de science agricole, et pourrait aussi être appelée autrement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour nous, toutefois, l’agroécologie est avant tout une pratique agricole. Et si l’agroécologie peut être un chemin vers la souveraineté alimentaire, alors nous devons clairement nous demander si elle est pratiquée avec ou sans paysans. Après tout, l’agroécologie est née en Amérique latine comme une réponse paysanne aux effets négatifs de la soi-disant Révolution verte. Les paysans et paysannes devraient donc avoir un rôle central dans l’agroécologie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’UNDROP affirme clairement l’obligation des États de promouvoir la production agroécologique (article 16.4), d’adopter des mesures appropriées pour la conservation et l’utilisation durable des terres et des ressources naturelles à travers l’agroécologie (article 17.7) et de protéger et promouvoir les connaissances traditionnelles des communautés rurales, en particulier les pratiques agroécologiques essentielles à la conservation et à l’utilisation durable de la biodiversité (article 20.2). Elle consacre également le droit des paysans et paysannes et des autres personnes travaillant dans les zones rurales à recevoir une formation adéquate, adaptée à leurs contextes agroécologiques, socioculturels et économiques spécifiques (article 25.1).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La souveraineté alimentaire – consacrée comme un droit des communautés rurales dans l’article 15.4 de l’UNDROP – concerne la production alimentaire. Et l’agroécologie concerne les paysans et paysannes. En d’autres termes, il s’agit d’agriculture. Cependant, l’agriculture ne doit pas être réduite à l’économie. L’agriculture est aussi de la culture, c’est-à-dire de l’agri-culture. Et la culture, c’est la connaissance. C’est la nourriture. C’est l’histoire. Et c’est la vie ! Et c’est là que le problème de la science agricole entre en jeu. Car les communautés paysannes et les peuples autochtones voient encore le monde comme un tout. Lorsqu’un paysan ou une paysanne cultive toutes sortes de plantes, c’est aussi parce qu’il/elle peut s’en nourrir ! Il est important de réaliser que les paysans et paysannes existent depuis 10’000 ans et que beaucoup d’entre eux/elles ont réussi à être autosuffisants !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, si tout le reste échoue, les paysans et paysannes ont toujours leur propre nourriture ! C’est la seule profession qui peut le revendiquer. Un cordonnier mangera-t-il des chaussures, par exemple ? Ou un tailleur mangera-t-il des vêtements ? Non. Seuls les paysans et paysannes ont cette autonomie. Mais qu’est-ce que cela signifie ? Cela devrait signifier décider de ce qui est produit, de qui le produit, pour qui il est produit, comment il est produit (certaines personnes pensent que l’agroécologie concerne seulement le « comment ») et pourquoi un aliment est produit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si nous contrôlons les réponses à ces cinq questions (c’est-à-dire quoi, qui, pour qui, comment et pourquoi), alors nous avons la souveraineté alimentaire. C’est le pouvoir local. C’est l’autodétermination. L’agroécologie peut-elle contribuer à renforcer les droits des paysans et paysannes et la souveraineté alimentaire ? Oui, elle le peut !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je vais présenter dix raisons pour lesquelles l’agriculture familiale et paysanne devrait pratiquer l’agroécologie au Brésil et dans d’autres pays, en établissant des liens avec les droits énoncés dans l’UNDROP.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1.  L’agroécologie réduit les coûts de production en agriculture. Nous avons déjà observé une réduction des coûts d’exploitation allant jusqu’à 40 % dans l’agriculture biologique. Cela contribue directement à une augmentation du revenu final des paysans et paysannes, conformément à leur droit à un revenu décent reconnu à l’article 16 de l’UNDROP.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2. L’agroécologie améliore la conservation des ressources naturelles. En 1713, Hans Carl von Carlowitz a écrit un livre intitulé « Sylvicultura Oeconomica ». Carlowitz croyait que la durabilité signifiait ne pas prélever plus de bois dans une forêt qu’elle ne pouvait en repousser. Cette idée, selon laquelle les forestiers ne devraient pas prélever plus d’arbres que la forêt ne peut en régénérer, est la même que celle des pêcheurs qui savent qu’ils ne doivent pas attraper plus de poissons que la nature ne peut en reconstituer. Cela correspond à la philosophie de durabilité de la plupart des peuples autochtones !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi cet exemple est-il pertinent pour l’agroécologie ? Parce que l’idée de l’agroforesterie nous permet d’aller au-delà de l’agroécologie. Je pense que le modèle qui se rapproche le plus de la nature est la forêt. Mais s’il vous plaît, pas de monocultures de pins ou d’eucalyptus ! Les forêts sont diversifiées. Et l’agriculture industrielle ne peut pas utiliser les ressources naturelles de manière durable. Selon ce modèle, tout doit être produit aussi vite et autant que possible. La nature est ainsi surchargée et détruite. Et que se passe-t-il alors ? Alors les investissements sont faits ailleurs. Préserver les ressources naturelles signifie considérer l’eau, le sol et la vie dans le sol comme essentiels pour l’agriculture, ce qui correspond aussi aux droits des paysans et paysannes énoncés aux articles 17 (droit à la terre), 18 (droit à l’environnement) et 21 (droit à l’eau) de l’UNDROP. Chaque famille paysanne veut que son fils, sa fille, ses petits-enfants et arrière petits-enfants continuent à cultiver. Ainsi, ils ne penseront pas nécessairement qu’ils plantent un arbre pour l’utiliser immédiatement. Dans 100 ans, ce sera peut-être leur petit-enfant qui l’utilisera. Voilà l’idée derrière la préservation des ressources naturelles. Une agriculture adaptée aux petits-enfants !</p>



<p class="wp-block-paragraph">3. L’agroécologie est capable de mieux rémunérer le travail des personnes dans les zones rurales. Mais comment y parvenir ? Tout d’abord, l’utilisation de technologies agricoles économisant du travail augmente le temps non travaillé, car la dépendance à la nature signifie que le temps de production en agriculture est distinct du temps de travail nécessaire. Si moins de travail est requis pour la production mais que le temps d’attente jusqu’à la récolte reste le même, cela crée soit du temps libre, soit plus de temps pour d’autres activités. Et comment les familles paysannes utiliseront-elles ce temps ? Au minimum, la production devra être diversifiée. Avec l’agroécologie, il est impossible de pratiquer la monoculture. Le succès de l’agroécologie est donc étroitement lié au concept de multifonctionnalité en agriculture, ce qui signifie que le travail peut être mieux rémunéré. Une meilleure rémunération du travail signifie que les paysans et paysannes reçoivent finalement plus pour leur travail. Normalement, ils ne tiennent même pas compte de ces coûts. Mais n’est-ce pas précisément le travail qui crée la valeur des biens ? Et si vous préservez la nature, ne devriez-vous pas être mieux rémunéré pour cela ? Oui ! Il existe déjà des endroits dans le monde où les paysans et paysannes sont récompensés pour cela. Ils/elles sont rémunérés par la société parce que, par exemple, une agriculture respectueuse de la nature signifie des coûts de santé publique plus faibles. Chaque communauté peut le faire. Si nous utilisons moins de pesticides, si nous évitons les OGM, nous aurons moins de problèmes de santé et moins de dépenses publiques. Donc, oui : il est possible de mieux rémunérer celles et ceux qui travaillent avec l’agroécologie, conformément à l’article 16 de l’UNDROP, qui protège le droit des paysans et paysannes à un revenu décent et à un niveau de vie adéquat. Mais cela demande plus de connaissances, et c’est un autre défi. Le temps libéré par l’agroécologie peut aussi être consacré au développement des connaissances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">4. L’agroécologie est un moyen d’optimiser les écosystèmes agricoles. Il est possible de réduire les intrants externes en agriculture grâce à l’agroécologie. Avec l’agroécologie, la production est de plus en plus locale et en cycles fermés avec moins de gaspillage d’énergie, ce qui réduit également la dépendance aux longs trajets. Cela réduit l’impact négatif sur l’environnement, conformément à l’article 18 de l’UNDROP. Avec l’agroécologie, il est possible de réduire l’érosion, le lessivage des sols et la désertification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">5. L’agroécologie permet d’augmenter la production, ce qui est important pour réaliser les articles 16 et 15 de l’UNDROP. Par exemple, grâce aux cultures associées, qui prospèrent particulièrement bien dans les climats tropicaux. Au Brésil, par exemple, cultiver du maïs et des haricots dans le même champ donne finalement un rendement supérieur à celui du seul maïs. Les cultures associées produisent des rendements plus élevés sur la même superficie. L’intensification écologique est une solution, en particulier dans les pays disposant de terres arables limitées. Et cette solution est déjà pratiquée dans de nombreux endroits, y compris par la FAO. Cela nous donne un avantage. Mais nous devrions être un peu prudents, car la productivité peut diminuer au cours des premières années. L’équilibre doit d’abord être rétabli. Il est nécessaire de constituer de l’humus dans le sol et de privilégier les plantes avec des racines diversifiées permettant la circulation de l’eau, de l’air et de la matière organique. Alors le sol se régénère. Pendant ces années initiales, les gouvernements devraient aider les paysans et paysannes. Car à court terme, l’agroécologie peut entraîner une diminution de la productivité. Mais à moyen et long termes, elle peut en réalité produire plus que le modèle industriel. Il existe de nombreux témoignages de paysans et paysannes au Brésil qui l’ont déjà prouvé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">6. Les jeunes et les femmes sont protagonistes du processus agroécologique. Et c’est très important pour les droits des personnes dans les zones rurales et leur avenir. Ainsi, quand nous parlons de paysans, nous devons aussi parler des jeunes paysans, et surtout des jeunes paysannes, conformément à l’article 4 de l’UNDROP sur les droits des femmes rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">7. Il y a un autre aspect de l’agriculture à petite échelle qui est cohérent avec le concept d’agroécologie : c’est la relation particulière que les familles paysannes entretiennent avec la connaissance. Les familles paysannes échangent leurs découvertes, elles partagent leurs connaissances, elles les transmettent. Au lieu de les garder pour elles-mêmes, les paysans et paysannes diffusent leurs savoirs au sein d’une communauté, et ce faisant, ils réalisent l’article 26 de l’UNDROP sur le droit à la culture et aux connaissances traditionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">8. Il existe diverses manières de faire la transition vers l’agroécologie, et les États devraient prendre des mesures appropriées pour s’assurer que leurs programmes et politiques contribuent effectivement à la transition vers des modèles agricoles durables, comme stipulé à l’article 16.4 de l’UNDROP. L’agroécologie peut servir de parapluie sous lequel diverses formes d’agriculture sont promues – dont beaucoup que nous ne connaissons pas encore car nous n’avons pas encore établi de contacts avec de nombreux peuples autochtones qui pratiquent l’agriculture. Ce type d’agriculture peut être identifié comme faisant partie de ce que nous appelons habituellement « agroécologique ». C’est un type d’agriculture qui pourrait être décrit comme traditionnel, mais il n’est pas seulement cela. Il est aussi innovant. Et il nous aidera à atteindre ces 10 objectifs que nous présentons ici, et à réaliser la souveraineté alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">9. Une innovation importante que nous devons mettre en œuvre est de garantir l’accès aux marchés (consacré aux articles 2.6e et 16.3 de l’UNDROP) ainsi que la formation et l’information sur les marchés (articles 11 et 25). Dans le passé, les paysans et paysannes n’étaient pas capables de réaliser cette innovation par eux-mêmes. Mais nous avons de bons exemples de cela au Brésil avec des programmes gouvernementaux. Par exemple, avec le programme d’alimentation scolaire et les achats publics, par lesquels la nourriture est achetée directement auprès d’organisations paysannes locales et régionales. Ces initiatives ont conduit à ce que le Brésil soit retiré de la carte de la faim de l’ONU en 2014. Cependant, après six ans de gouvernements conservateurs qui ont démantelé ces politiques, la faim est revenue en nombre alarmant en 2022, avec plus de 15 % de la population souffrant de faim aiguë – la plupart dans les zones rurales ! Plus récemment, grâce aux efforts renouvelés du gouvernement actuel, le Brésil a de nouveau été retiré de la carte de la faim en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces marchés institutionnels soutiennent la transition agroécologique. L’organisation entre paysans et consommateurs permet aussi à la nourriture biologique d’arriver sur les tables des gens, ce qui est un élément important de la souveraineté alimentaire. Ainsi, il ne s’agit pas seulement de sécurité alimentaire, car la sécurité alimentaire peut signifier que quelqu’un d’autre vous nourrit. Bien sûr, si quelqu’un meurt de faim, il doit recevoir de la nourriture. Mais c’est une urgence. Personne ne devrait en être dépendant. Ce serait encore pire de rendre les familles paysannes dépendantes de cela. Si nous pouvons produire, transformer et commercialiser la nourriture le plus près possible du lieu de production, les familles paysannes seront aussi mieux nourries. Et cela améliore aussi la souveraineté alimentaire. Lorsqu’elles produisent pour la région, cela augmente aussi la disponibilité de nourriture locale. Voilà ce que l’agroécologie peut accomplir. La sécurité alimentaire signifie la disponibilité de nourriture en termes de quantité, de qualité et de régularité tout au long de l’année. Mais ce n’est pas tout ! Nous devons aussi savoir qui produira cette nourriture ? Quels types de nourriture seront produits ? Avec quelle technologie ? Avec l’utilisation de pesticides et du génie génétique, ou non ? Une agriculture sans personnes n’est pas non plus de l’agroécologie. L’agroécologie est une agriculture avec des personnes et pour des personnes en harmonie avec la nature.</p>



<p class="wp-block-paragraph">10. Mais pour ce faire, nous devons utiliser les dernières découvertes scientifiques. Mais attention : il y a des intérêts derrière la science moderne. Elle n’est pas neutre en valeur ! Lorsqu’il s’agit de science au service de l’agroécologie, nous devons nous souvenir que sans la science moderne que nous avons eue jusqu’à présent, l’industrialisation de l’agriculture n’aurait pas été possible. Donc, elle n’est pas innocente. La science qui doit servir l’agroécologie doit être différente. Elle doit être dépendante du contexte et transdisciplinaire, réunissant savoirs traditionnels et scientifiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette science ne doit pas être oppressive ni empreinte de préjugés, et surtout, elle ne doit pas déplacer les gens de leur terre et de leur maison. Nous devons éviter cela, ainsi que les pandémies, les famines, les crises climatiques. La véritable réponse à cela est liée à notre alimentation, la bonne nourriture et la souveraineté alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agroécologie concerne la vraie nourriture produite par les paysans et paysannes, l’agriculture biologique et les peuples traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’UNDROP renforce les multiples principes de l’agroécologie et de la souveraineté alimentaire. Elle confirme la primauté des droits des paysans et paysannes et des autres communautés rurales, et rappelle aux États leur obligation de respecter, protéger et réaliser ces droits. Pourquoi est-ce important ? Parce que nous voulons que l’humanité continue d’exister après nous.</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/synergies-et-complementarite-entre-lagroecologie-et-lundrop-lexemple-du-bresil/">Synergies et complémentarité entre l’agroécologie et l’UNDROP : l’exemple du Brésil</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
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		<title>Sri Lanka : MONLAR demande au gouvernement de réformer la loi interne pour s&#8217;aligner sur l’UNDROP</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/sri-lanka-monlar-demande-au-gouvernement-dabandonner-les-accords-nefastes-de-restructuration-de-la-dette-et-de-reformer-les-lois-pour-les-aligner-sur-lundrop/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Via Campesina]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 08:19:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article a été publié pour la première fois sur le site web de La Via Campesina le 25 avril 2025. Vous pouvez le trouver ici. Le Mouvement pour la Réforme Agraire et Foncière (MONLAR), qui représente plus de 5 000 travailleur·euse·s paysan·ne·s au Sri Lanka, a récemment présenté une contribution au gouvernement, recensant plusieurs...</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/sri-lanka-monlar-demande-au-gouvernement-dabandonner-les-accords-nefastes-de-restructuration-de-la-dette-et-de-reformer-les-lois-pour-les-aligner-sur-lundrop/">Sri Lanka : MONLAR demande au gouvernement de réformer la loi interne pour s&rsquo;aligner sur l’UNDROP</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cet article a été publié pour la première fois sur le site web de La Via Campesina le 25 avril 2025. Vous pouvez le trouver <a href="https://viacampesina.org/fr/sri-lanka-monlar-demande-au-gouvernement-dabandonner-les-accords-nefastes-de-restructuration-de-la-dette-et-de-reformer-les-lois-pour-les-aligner-sur-lundrop/">ici</a>.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le Mouvement pour la Réforme Agraire et Foncière (MONLAR), qui représente plus de 5 000 travailleur·euse·s paysan·ne·s au Sri Lanka, a récemment présenté une contribution au gouvernement, recensant plusieurs cas de violation de La Déclaration des Nations unies sur les droits des paysan.nes et des autres personnes travaillant dans les zones rurales,à laquelle le Sri Lanka est signataire. MONLAR a également appelé le Groupe de travail des Nations Unies sur la Déclaration à initier une évaluation de la manière dont les conditions imposées par le FMI, d’autres institutions financières internationales (IFIs) et l’architecture mondiale de la dette violent les droits humains des paysan·ne·s et des travailleur·euse·s. Cette contribution, dont un extrait est reproduit ci-dessous, révèle également comment les institutions financières internationales ont imposé des réformes économiques qui ont transféré la charge de la stabilisation économique aux couches les plus pauvres de la société par des mesures d’austérité.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">1,65 million de paysan·ne·s et de petit·e·s producteur·rice·s alimentaires au Sri Lanka travaillent sur des parcelles de moins de 2 hectares chacun·e, tout en produisant 80 % de l’alimentation du pays. Pourtant, les politiques économiques dictées par la dette, prônées par le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement (BAD), ont détruit l’autonomie des paysan·ne·s et des pêcheur·euse·s en matière de production alimentaire, ainsi que leur capacité à garantir la souveraineté alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers divers programmes d’ajustement structurel, les Institutions Financières Internationales (IFIs) poussent le Sri Lanka à privilégier les cultures de rente destinées à l’exportation au détriment de la production alimentaire pour la consommation intérieure. Les réformes agricoles orientées vers l’exportation, qui ont imposé un modèle agricole intensif en capital, ont favorisé les agro-industries et affaibli les paysan·ne·s et les petit·e·s pêcheur·euse·s, en les rendant dépendant·e·s du marché pour l’approvisionnement en semences, engrais, filets de pêche et bateaux. En raison de l’augmentation du coût de la production alimentaire, les paysan·ne·s et pêcheur·euse·s sont aujourd’hui criblé·e·s de dettes, exproprié·e·s de leurs terres, réduit·e·s au rang d’ouvrier·ère·s agricoles sur leurs propres terres, et contraint·e·s de migrer vers des zones industrielles locales ou à l’étranger comme travailleur·euse·s sous contrat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’échec du système agricole actuel à garantir des moyens de subsistance dignes pour les paysan·ne·s et les autres travailleur·euse·s des zones rurales est évident dans la concentration extrêmement élevée de la pauvreté dans les zones rurales et les plantations, où vivent plus de 80 % des personnes pauvres du Sri Lanka.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sri Lanka a connu l’une des pires crises économiques en 2022, lorsqu’il a fait défaut sur ses paiements de dette extérieure en avril 2022. Cette crise économique a eu un impact dévastateur sur les communautés rurales, entraînant un doublement des taux de pauvreté. Le FMI, d’autres institutions financières internationales (IFIs) et des créanciers privés ont profité de la crise et du défaut de paiement pour pousser le Sri Lanka à entrer dans son 17? programme avec le FMI, un Mécanisme élargi de crédit d’une durée de 48 mois et d’une valeur d’environ 3 milliards de dollars.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Violation de l’Article 2 : Responsabilité de l’État</strong> Deux jours avant l’élection présidentielle de septembre 2024, le Sri Lanka a été contraint de signer un accord avec des créanciers internationaux pour restructurer sa dette envers des prêteurs privés. Cet accord, qui n’a été ni divulgué ni discuté avec le public ou même au Parlement sri-lankais, oblige le pays à donner la priorité au remboursement de la dette plutôt qu’aux droits des habitant·e·s du Sri Lanka. Cela affectera gravement la capacité du gouvernement à investir dans la production alimentaire, le développement des moyens de subsistance ruraux et la sécurité sociale des communautés rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Violation de l’Article 4 : Non-discrimination à l’égard des femmes</strong> Malgré leur contribution essentielle à la production alimentaire du Sri Lanka, la participation des femmes paysannes n’est ni reconnue ni prise en compte dans les cadres politiques nationaux. Les femmes paysannes font face à de nombreux obstacles qui les empêchent de réaliser leur plein potentiel : manque d’accès et de contrôle sur les ressources naturelles, les marchés, les services financiers, les technologies, ainsi que la charge des responsabilités familiales. Pourtant, elles soutiennent la production alimentaire en tant que membres de familles non rémunérées, ouvrières agricoles ou à travers des jardins familiaux. Leur rôle n’est cependant ni reconnu ni valorisé dans les dépenses publiques à l’échelle macroéconomique. en tant que femmes et en tant que petites productrices alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Violation de l’Article 15 : Droit à l’alimentation et à la souveraineté alimentaire</strong> La malnutrition et la sous-alimentation ont toujours été des préoccupations majeures au Sri Lanka, avec 32,6 % des femmes âgées de 15 à 49 ans souffrant d’anémie et 15,9 % des nourrissons présentant un faible poids à la naissance. La situation est encore pire parmi les familles de travailleur·euse·s agricoles dans le secteur des plantations. Bien que considéré comme un pays « agricole », le Sri Lanka dépend fortement des importations alimentaires. La vulnérabilité de la sécurité alimentaire du pays s’est manifestée lors de crises comme la pandémie, les conflits géopolitiques tels que la guerre en Ukraine, ou encore lors des pénuries de devises étrangères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La crise économique de 2022 a encore aggravé la situation. Selon le Programme Alimentaire Mondial, en janvier 2023, 6,3 millions de personnes — soit plus de 30 % de la population — étaient en situation « d’insécurité alimentaire » et avaient besoin d’aide humanitaire. Parmi elles, environ 5,3 millions réduisaient ou sautaient des repas, et au moins 65 600 personnes étaient en situation d’insécurité alimentaire sévère. L’augmentation de la TVA a également entraîné une hausse de l’inflation alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Violation de l’Article 16 : Droit à un revenu décent, à des moyens de subsistance et de production</strong> Les réformes économiques imposées à travers le 17? programme du FMI ont transféré le fardeau de la stabilisation économique aux couches les plus pauvres de la société via des mesures d’austérité. La mise en œuvre du système de tarification énergétique fondé sur le recouvrement des coûts, recommandé par le FMI, a presque triplé les prix du carburant et de l’électricité, affectant gravement les moyens de subsistance des paysan·ne·s et des pêcheur·euse·s. La hausse des taxes sur les équipements, les semences et les intrants chimiques a augmenté les coûts de production, plongeant les paysan·ne·s dans la pauvreté et l’endettement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’endettement des paysan·ne·s et des pêcheur·euse·s est principalement lié à l’expansion d’une agriculture intensive en capital et à la prolifération des prêts à but lucratif par les banques et les sociétés de microfinance. Avec le retrait de l’État du crédit agricole, l’endettement est devenu une caractéristique permanente de la vie des paysan·ne·s, des femmes paysannes et des pêcheur·euse·s. Les vagues de suicides parmi les paysan·ne·s dans les années 1990 et parmi les femmes paysannes après 2015 illustrent la nature prolongée de cet endettement dans le secteur agricole. Selon les statistiques nationales de 2019, l’endettement est plus répandu dans les secteurs ruraux et des plantations que dans les secteurs urbains : 60,9 % des ménages ruraux et 64,4 % des ménages des plantations sont endettés. Les régions de Vavuniya et de Polonnaruwa, majoritairement agricoles et situées près des plus grandes rizeries privées, enregistrent les taux d’endettement les plus élevés, avec respectivement 76,1 % et 70,3 % des ménages endettés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Violation de l’Article 17 : Droit à la terre</strong> Les Institutions Financières Internationales (IFI) comme le FMI et la Banque mondiale défendent depuis longtemps la privatisation du marché foncier au Sri Lanka. Elles ont plaidé pour que les titres fonciers en pleine propriété soient distribués aux agriculteur·rice·s, en levant les restrictions qui empêchaient auparavant la vente des terres attribuées par l’État à des tiers. Cette exigence refait surface avec le programme actuel du FMI, le gouvernement ayant introduit un nouveau programme de distribution de titres fonciers en pleine propriété aux paysan·ne·s.<br>Dans le contexte de crise économique et d’endettement généralisé, MONLAR et de nombreuses autres organisations craignent que cela ne mène à une dépossession massive des terres paysannes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Actuellement, l’État ne reconnaît pas les droits fonciers coutumiers. De nombreux·ses paysan·ne·s ont ainsi perdu les terres qu’ils·elles cultivaient et habitaient depuis des générations.En raison de l’absence de reconnaissance des droits fonciers, de nombreuses communautés sont déplacées lorsque des projets et des aménagements de grande envergure sont réalisés dans leurs villages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que 15 ans se soient écoulés depuis la fin de la guerre, de vastes portions de terres dans le Nord restent toujours sous occupation militaire. Les communautés minoritaires utilisent ces terres depuis des générations, avant et pendant la guerre, et elles jouent un rôle essentiel dans leur mode de vie et leur culture. Certain·e·s habitant·e·s de ces terres ont été déplacé·e·s à l’intérieur du pays, tandis que d’autres vivent encore dans des camps de déplacé·e·s internes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Violation de l’Article 24 : Droit au logement</strong> Même après 200 ans, les descendants des personnes amenées au Sri Lanka depuis le Sud de l’Inde en tant que travailleur·euse·s sous contrat (communauté Malaiyaga) dans les plantations de thé et de caoutchouc n’ont toujours pas de propriété foncière ni de logement. Ils·elles ont été contraint·e·s de vivre sur des terres de plantation (appartenant à l’État et à des entreprises privées) dans des conditions de logement extrêmement précaires. Ils·elles n’ont pas accès à la terre pour leur production alimentaire et restent vulnérables aux expulsions par les propriétaires fonciers — les entreprises de plantation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Recommandations au gouvernement du Sri Lanka</strong></p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Quitter immédiatement les accords en cours du FMI et de restructuration de la dette</strong>, car ils sont nuisibles et défavorables. Le gouvernement devrait négocier de nouveaux accords qui garantissent un développement économique durable pour le pays et les droits socio-économiques des paysan·ne·s, des travailleur·euse·s et des autres communautés pauvres et vulnérables.</li>



<li><strong>Introduire les réformes nécessaires dans le cadre juridique et politique local pour appliquer les droits inscrits dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysan·ne·s et autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP)</strong>. Certaines actions immédiates peuvent inclure :<br>
<ul class="wp-block-list">
<li>Réviser les lois actuelles concernant la terre, les semences, l’eau, la biodiversité et d’autres ressources naturelles pour garantir les droits des paysan·ne·s et des autres travailleur·euse·s ruraux·ales.</li>



<li>Codification d’une nouvelle Constitution qui intègre les droits sociaux, économiques et culturels des paysan·ne·s, des travailleur·euse·s et des autres comme droits humains fondamentaux.</li>



<li>Reconnaître la souveraineté alimentaire et les droits des paysan·ne·s et des travailleur·euse·s ruraux·ales comme priorités essentielles dans la formulation des politiques agricoles, de développement et économiques du pays.</li>



<li>Mener un audit de la dette agraire et fournir un allégement de la dette, y compris une annulation de certaines dettes.</li>



<li>Reconnaître les femmes comme des actrices clés de l’agriculture, de la production alimentaire et de l’économie rurale. Allouer des ressources par le biais des budgets nationaux et locaux pour garantir aux femmes l’accès à des ressources financières accessibles et justes. Le gouvernement devrait soutenir les actions collectives des femmes paysannes dans la production alimentaire, le traitement, la commercialisation et les systèmes d’épargne.</li>



<li>Libérer toutes les terres occupées par l’armée dans le Nord et l’Est et les restituer à leurs propriétaires originels, et soutenir les paysan·ne·s et autres producteurs·rices alimentaires pour relancer leurs moyens de subsistance sur ces terres.</li>



<li>Reconnaître et satisfaire la demande de la communauté Malaiyaga d’attribuer des terres pour leur logement et leur production alimentaire.</li>
</ul>
</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">MONLAR a également demandé au Groupe de travail des Nations Unies sur la Déclaration des droits des paysan·ne·s et autres personnes travaillant dans les zones rurales de lancer une évaluation sur la manière dont les conditions du FMI, d’autres IFIs et l’architecture de la dette mondiale violent les droits humains des paysan·ne·s et des travailleur·euse·s, ainsi que de mener une étude transnationale pour examiner l’impact de la microfinance sur les femmes et le développement rural.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://viacampesina.org/en/wp-content/uploads/sites/2/2025/04/SRILANKA-INFOGRAPHIC_EN-1024x724.jpg" alt="" class="wp-image-17436"/></figure>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/sri-lanka-monlar-demande-au-gouvernement-dabandonner-les-accords-nefastes-de-restructuration-de-la-dette-et-de-reformer-les-lois-pour-les-aligner-sur-lundrop/">Sri Lanka : MONLAR demande au gouvernement de réformer la loi interne pour s&rsquo;aligner sur l’UNDROP</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’agroécologie pour la souveraineté alimentaire</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/lagroecologie-pour-la-souverainete-alimentaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Friends of the Earth International]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2024 10:50:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[agroécologie]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[UNDROP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://defendingpeasantsrights.org/?p=6515</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quelle agroécologie pour les droits des paysan.nes et des travailleur.euses &#8211; Introduction par Défendre les droits des paysan.nes Nous reprenons ici une publication des Ami.es de la Terre International qui vise à définir une agroécologie pour la souveraineté alimentaire. L&#8217;agroécologie, la souveraineté alimentaire et les droits des paysan.nes sont étroitement liés. Ils forment ensemble un...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h4 class="wp-block-heading"><em>Quelle agroécologie pour les droits des paysan.nes et des travailleur.euses &#8211; Introduction par Défendre les droits des paysan.nes </em></h4>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Nous reprenons ici <a href="https://www.foei.org/fr/ce-que-nous-faisons/souverainete-alimentaire/lagroecologie-pour-la-souverainete-alimentaire/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une publication</a> des Ami.es de la Terre International qui vise à définir une</em> <em>agroécologie pour la souveraineté alimentaire</em>.<em> L&rsquo;agroécologie, la souveraineté alimentaire et les droits des paysan.nes sont étroitement liés. Ils forment ensemble un socle politique et pratique pour à la fois lutter contre le système agricole capitaliste dominant et destructeur et pour construire dès à présent d&rsquo;autres agricultures et systèmes de productions alimentaires. La souveraineté alimentaire et l&rsquo;agroécologie sont inscrites dans la Déclaration grâce aux efforts</em> <em>de La Via Campesina et de ses alliés lors des négociations à l&rsquo;ONU. A présent que ces deux concepts sont attachés aux droits de paysan.nes, il faut s&rsquo;assurer qu&rsquo;ils ne soient pas détournés du sens que leurs donnent les détenteurs et détentrices des droits. Les défenseurs du système capitaliste ont déjà montré leur capacité à réutiliser et vider de leurs sens des concepts politiques d&rsquo;opposition. Pour contrer cela il nous faut donc continuer à définir ces concepts et diffuser ces définitions</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La définition proposée ici par les Ami.es de la Terre international correspond à la vision politique portée par La Via Campesina lors de négociations de l&rsquo;UNDROP, c&rsquo;est donc à elle que l&rsquo;on peut se référer lors de la lecture et de la mise en œuvre de l&rsquo;UNDROP. Le terme agroécologie apparaît </em> <em>deux fois dans l&rsquo;UNDROP, aux articles 17 et 20, consacrés respectivement aux droits à la terre et à la biodiversité. Dans les deux cas, il est question d&rsquo;obligations pour les États de promouvoir et protéger les pratiques agroécologiques. Dans l&rsquo;utilisation de ces articles, on peut donc se référer à la publication que nous reproduisons ci-dessous. </em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">L’agroécologie pour la souveraineté alimentaire</h2>



<h5 class="wp-block-heading">L’agroécologie est une manière de produire des aliments, un mode de vie, une science et un mouvement pour transformer les systèmes alimentaires afin d’accéder à la justice écologique, sociale, de genre, économique, raciale et intergénérationnelle.</h5>



<p class="wp-block-paragraph">Cette définition de l’agroécologie figure dans la <a href="https://www.foodsovereignty.org/fr/forum-agroecology-nyeleni-2015-3/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déclaration de Nyéléni 2015</a>. Dans un moment historique, les organisations et les mouvements internationaux de producteurs à petite échelle, des travailleurs ruraux et de consommateurs se sont réunis à Sélingué, au Mali. Ils sont parvenus à un accord sur l’agroécologie en tant qu’élément clé de la construction de la souveraineté alimentaire. Ils ont également développé une vision commune afin de la promouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agroécologie est le résultat des pratiques, des connaissances, des innovations et des recherches de paysans, agriculteurs familiaux, peuples autochtones, pêcheurs, éleveurs itinérants et bien d’autres producteurs à petite échelle.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un moyen de production d’aliments</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les pratiques agroécologiques suivent les processus naturels de la production alimentaire autosuffisante. (Par exemple, les cultures intercalaires, la pêche traditionnelle, l’élevage mobile, l’intégration de cultures, arbres, bétail et poissons, le fumage, le compostage, les semences et les races d’animaux locales.) Grâce à ces pratiques, la diversité des cultures et des races augmente, l’emploi de produits achetés à l’extérieur diminue considérablement, et les nutriments naturels sont recyclés. L’utilisation de produits agricoles toxiques, d’antibiotiques, d’hormones artificielles, d’organismes génétiquement modifiés et d’autres technologies dangereuses est annulée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agroécologie a des avantages évidents&nbsp;: réduction des coûts, autonomie vis-à-vis des grandes entreprises, diversification des sources de revenus, gestion des risques associés à l’échec des récoltes, et production variée pour améliorer la nutrition. L’agroécologie a aussi le potentiel de régénérer les écosystèmes qui ont été dévastés par l’agriculture industrielle.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une science</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’agroécologie apporte un cadre vivant, cohérent, interdisciplinaire et holistique pour étudier ses méthodes et ses résultats. Ce cadre inclut les divers savoirs et connaissances des peuples. Il nous permet de savoir comment les systèmes alimentaires doivent s’y adapter et remettre en état les systèmes bioculturels dont ils dépendent.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une mode de vie ou système socio-économique</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’agroécologie fait passer la vie des personnes et de la planète avant les profits. Elle est fondée sur une vision à long terme qui va au-delà de l’agriculture pour transformer tout le système alimentaire. Elle puise dans les disciplines sociales, économiques, politiques et écologiques et les intègre dans les pratiques et les savoirs coutumiers des paysans, des peuples autochtones et des autres producteurs d’aliments à petite échelle. L’agroécologie est <a href="https://www.foei.org/fr/publications/agroecologie-innover-pour-des-systemes-agricoles-et-alimentaires-durables/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fondée sur</a> des principes communs. Ils sont appliqués selon la réalité et la culture du territoire, tout en respectant la nature et les valeurs communes.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Par exemple, elle réorganise les marchés à partir de l’équité, de la solidarité et de l’éthique de la production et la consommation responsables, en favorisant les chaînes de distribution directe courtes et justes. Elle donne aux femmes et aux jeunes la possibilité et le pouvoir de prendre les rênes. Elle apporte aux travailleurs la justice et la dignité.</li>



<li>Elle implique la pleine reconnaissance de l’autodétermination et de l’autonomie des peuples, et elle est bâtie sur les piliers des droits collectifs et de l’accès aux biens communs.</li>
</ol>



<h3 class="wp-block-heading">Un mouvement social</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’agroécologie combat et transforme les structures de pouvoir de la société afin de mettre le contrôle des semences, de la biodiversité, de la terre et des territoires, de l’eau, des connaissances, de la culture et des biens communs entre les mains des peuples, pour qu’ils atteignent la souveraineté alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce mouvement croissant est mené par des agriculteurs paysans, familiaux, autochtones et artisanaux, par des travailleurs et leurs alliés. Il vise à transformer de fond en comble nos systèmes alimentaires, plutôt qu’à modifier les méthodes industrielles. La lutte pour la justice de genre et le démantèlement du patriarcat est fondamentale pour le mouvement, car il s’agit d’une voie vers l’autonomie et les droits des femmes. L’action collective permettra d’augmenter l’envergure de l’agroécologie, de bâtir des systèmes alimentaires locaux, et de combattre <a href="https://www.foei.org/fr/agroecologie-bidon-comment-les-multinationales-recuperent-les-solutions-des-peuples-a-la-crise-alimentaire/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la mainmise des multinationales</a> sur notre système alimentaire.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les méthodes agroécologiques</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les méthodes agroécologiques sont fondées sur une série de principes, tels que&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>pour les paysans, agriculteurs familiaux et autres petits producteurs d’aliments&nbsp;: </strong>diversifier les variétés de plantes cultivées, les semences locales et les races de bétail&nbsp;; intégrer les cultures (protéines, céréales, légumes à gousse, fruits, légumes), les arbres, le bétail, le poisson&nbsp;; appliquer du fumier, composter&nbsp;; augmenter les interactions biologiques dans tout le système&nbsp;; minimiser l’emploi et la dépendance de produits et ressources extérieurs non renouvelables (par exemple, dans le domaine des engrais et des produits toxiques), et la dépendance de l’énergie à base de combustibles fossiles&nbsp;; la récupération de l’eau de pluie&nbsp;; la surveillance communautaire des écosystèmes&nbsp;; le séchage au soleil et le stockage d’aliments&nbsp;; la gestion communautaire de la forêt.</li>



<li><strong>pour la pêche traditionnelle, artisanale ou à petite échelle&nbsp;: </strong>gestion communautaire de la conservation et la régénération des populations de poissons, des lieux de pêche, des récifs coralliens, des mangroves et autres habitats de poissons.</li>



<li><strong>pour l’élevage itinérant traditionnel et transfrontalier&nbsp;: </strong>conserver les pâturages et les utiliser pour l’obtention de viande, de lait, de fibres, de combustible, etc.</li>



<li><strong>pour les habitants des forêts&nbsp;: </strong>vivre de la diversité de produits forestiers non ligneux et préserver la biodiversité. Pour les peuples autochtones&nbsp;: avoir accès aux ressources naturelles de leurs territoires, surtout pour la chasse et la cueillette.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">La reconnaissance et la pratique de l’agroécologie</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs rapports <a href="https://ipbes.net/sites/default/files/2020-02/ipbes_global_assessment_report_summary_for_policymakers_fr.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">scientifiques</a> et de <a href="http://www.fao.org/3/ca5602fr/ca5602fr.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’ONU</a> reconnaissent le potentiel de transformation de l’agroécologie pour nourrir le monde et remplacer le système alimentaire industriel destructeur.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">«&nbsp;L’agroécologie [offre] de nombreux avantages&nbsp;: elle renforce la sécurité alimentaire et la résilience, augmente les moyens d’existence et relance les économies locales, diversifie la production et les régimes alimentaires, améliore la santé et la nutrition, sauvegarde les ressources naturelles, la biodiversité et les fonctions des écosystèmes, augmente la fertilité et la santé des sols, facilite l’adaptation aux changements climatiques et leur atténuation, et préserve les cultures locales et les systèmes traditionnels de connaissances.&nbsp;»&nbsp;– <a href="http://www.fao.org/3/CA0346FR/ca0346fr.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Président du 2ème Symposium international sur l’agroécologie</a>.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Explorez notre <a href="https://www.foei.org/fr/ce-que-nous-faisons/souverainete-alimentaire/carte-de-lagroecologie/">carte de l’agroécologie </a>pour voir l’agroécologie en action tout autour du monde.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>SÉMINAIRE DE FORMATION SUR L&#8217;UNDROP &#8211; SESSION 2 «LES DROITS CLÉS»</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/seminaire-de-formation-sur-lundrop-session-2-les-droits-cles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Via Campesina, CETIM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 15:33:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Visuel]]></category>
		<category><![CDATA[droit à la terre]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
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		<category><![CDATA[Souveraineté alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[UNDROP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Via Campesina et le CETIM ont organisé une formation pour les membres de La Via Campesina en août 2023 et mettent maintenant le matériel de formation à la disposition. Ce matériel est aussi disponible en version PDF ici. La Session 2 du séminaire de formation sur l&#8217;UNDROP vise à donner un aperçu général et...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="341" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/08/BANNER-Formation-UNDROP-2023-5-1024x341.jpg" alt="" class="wp-image-3500" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/08/BANNER-Formation-UNDROP-2023-5-1024x341.jpg 1024w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/08/BANNER-Formation-UNDROP-2023-5-300x100.jpg 300w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/08/BANNER-Formation-UNDROP-2023-5-768x256.jpg 768w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/08/BANNER-Formation-UNDROP-2023-5-1320x440.jpg 1320w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/08/BANNER-Formation-UNDROP-2023-5.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La Via Campesina et le CETIM ont organisé une formation pour les membres de La Via Campesina en août 2023 et mettent maintenant le matériel de formation à la disposition. Ce matériel est aussi disponible <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Ficha-session-2-FRA.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en version PDF ici.</a></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Session 2 du séminaire de formation sur l&rsquo;UNDROP vise à donner un aperçu général et une analyse des principaux droits de l&rsquo;UNDROP, ceux qui constituent sa colonne vertébrale. Cela ne signifie pas que les autres droits sont moins importants, mais nous avons identifié ces « droits clés » comme étant les plus porteurs et, d’une certaine façon, les plus revendiqués: droit à la terre et aux ressources naturelles; droit à l&rsquo;alimentation et à la souveraineté alimentaire; droit des femmes paysannes; droit à la sécurité sociale; droit aux semences ; droit à l&rsquo;environnement, à l’eau et à la biodiversité; droit à la participation; droit à un niveau de vie suffisant et aux moyens de production; droits économiques, sociaux, culturels, civils et politiques dans le contexte des activités des paysans.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Objectif de la Session 2 « Les droits clés »&nbsp;</strong>: Comprendre de manière pratique le contenu de l&rsquo;UNDROP et ce que ces articles signifient concrètement pour les paysan-ne-s sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Méthodologie :</strong> Les participant.es suivront une série de formations vidéo sur les droits clés de l&rsquo;UNDROP. Elles et ils devront également lire certains documents clés par rapport à chaque droit. I</p>



<h3 class="wp-block-heading">LE DROIT À LA <strong>SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE (art. 15)</strong></h3>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" width="450" height="622" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/food-sov-1.jpg" alt="" class="wp-image-3459" style="aspect-ratio:0.7253333333333334;width:240px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/food-sov-1.jpg 450w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/food-sov-1-217x300.jpg 217w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></figure>
</div>


<ul class="wp-block-list">
<li>Lire la <a href="https://www.nyeleni.org/IMG/pdf/declarationfinalmars.pdf">définition établi lors du Forum de Nyeléni en 2007</a></li>



<li> Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf">l’article 15 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir la vidéo de formation sur la souveraineté alimentaire, par Elizabeth Mpofu (ZIMSOFF  Zimbabwe, LVC)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Droit à la souveraineté alimentaire - Elizabeth Mpofu" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/zfo_WdoF8Vo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<ul class="wp-block-list">
<li>Voir la <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/quest-ce-que-la-souverainete-alimentaire-video-explicative/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vidéo de La Via Campesina « Qu&rsquo;est-ce que la souveraineté alimentaire? »</a></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livre thématique de La Via Campesina<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/le-livret-thematique-n2-de-lundrop-droits-des-paysan%C2%B7nes-et-production-alimentaire-est-desormais-disponible/"> « Droits des paysan-ne-s et production alimentaire »</a></li>



<li>Fiche de formation du CETIM<a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B04-Souverainet%C3%A9-alimentaire-A4.pdf"> « Droit à l’alimentation et souveraineté alimentaire »</a></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Autres matériaux complémentaires et pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Briefing de FIAN International<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Food_V3.pdf"> « Droit à une alimentation et une nutrition adéquates et droit à la souveraineté alimentaire »</a></li>



<li>Research brief de l’Académie de Genève de droit international humanitaire et droits humains de Genève<a href="https://www.geneva-academy.ch/joomlatools-files/docman-files/Rights%20to%20Food%20and%20Food%20Sovereignty.pdf"> « Les droits à l&rsquo;alimentation et à la souveraineté alimentaire » (en anglais)</a></li>



<li>Rapport des Amis de la terre international « <a href="https://www.foei.org/wp-content/uploads/2021/04/La-Declaration-des-Nations-Unies-sur-les-droits-des-paysans-en-tant-qu-instrument-pour-la-reconnaissance-des-droits-collectifs.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans en tant qu’instrument pour la reconnaissance des droits collectifs</a>« </li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>LE DROIT À LA TERRE (art. 17)</strong></h3>



<ul class="wp-block-list"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="694" height="844" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/land.jpg" alt="" class="wp-image-3458" style="aspect-ratio:0.821078431372549;width:258px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/land.jpg 694w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/land-247x300.jpg 247w" sizes="auto, (max-width: 694px) 100vw, 694px" /></figure>
</div></ul>



<ul class="wp-block-list">
<li> Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf">l’article 17 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur le droit à la terre, par Paola Gioia (ABL, Allemagne, membre de LVC)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droit à la terre - Paola Gioia" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/KCPTlKhObxE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livret thématique de La Via Campesina<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/lacces-aux-ressources-et-aux-moyens-de-production-notre-1er-livret-thematique-sur-lundrop-est-disponible/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « L’accès aux ressources et aux moyens de production »</a> (voir en particulier les pages 4-5-6)</li>



<li>Fiche de formation du CETIM<a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B02_Terre.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit à la terre et aux ressources naturelles »</a></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Autres matériaux complémentaires et pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Briefing de FIAN International<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Land_v1_(003).pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit à la terre et aux ressources naturelles »</a></li>



<li>Research brief de l’Académie de Genève de droit international humanitaire et droits humains de Genève « <a href="https://www.geneva-academy.ch/news/detail/391-new-research-brief-on-peasants-right-to-land-and-other-natural-resources" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le droit à la terre et aux autres ressources naturelles » </a>(que en anglais)</li>



<li>Livre du CETIM <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Droit----la-terre-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit à la terre »</a></li>



<li>Comité international de planification pour la souveraineté alimentaire « <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/manuel-populaire-des-directives-pour-la-gouvernance-des-terres-peches-et-forets/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Manuel Populaire des Directives pour la Gouvernance des Terres, Pêches et Forêts</a>« </li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>LE DROIT À UN NIVEAU DE VIE SUFFISANT, À DES MOYENS DE SUBSISTANCE DÉCENTS ET AUX MOYENS DE PRODUCTION (art. 16)</strong></h2>



<ul class="wp-block-list"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="895" height="868" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/food-sov.jpg" alt="" class="wp-image-3455" style="aspect-ratio:1.0367965367965368;width:328px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/food-sov.jpg 895w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/food-sov-300x291.jpg 300w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/food-sov-768x745.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 895px) 100vw, 895px" /></figure>
</div></ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’article 16 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur ce droit, par Diego Monton (MNCI Somos Tierra &#8211; UTRST, LVC Argentine)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droit à un revenu décent et aux moyens de production - Diego Monton" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/7EM8n0SGYdQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livrets thématiques de La Via Campesina<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/lacces-aux-ressources-et-aux-moyens-de-production-notre-1er-livret-thematique-sur-lundrop-est-disponible/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « L’accès aux ressources et aux moyens de production »</a> (voir en particulier les pages 9-10) et « <a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/3e-Livret-thematique-de-LVC-sur-lUNDROP.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vies et moyens de subsistance dignes</a>« </li>



<li>Fiche de formation du CETIM<a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B05-Niveau-vie-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit à un niveau de vie suffisant, à des moyens de subsistance décents et aux moyens de production »</a></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Autres matériaux complémentaires et pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>LE DROIT AUX SEMENCES (art. 19)</strong></h2>



<ul class="wp-block-list"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="652" height="865" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/seeds.jpg" alt="" class="wp-image-3460" style="aspect-ratio:0.7535885167464115;width:261px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/seeds.jpg 652w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/seeds-226x300.jpg 226w" sizes="auto, (max-width: 652px) 100vw, 652px" /></figure>
</div></ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’article 19 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur le droit aux semences, par Christophe Golay de l&rsquo;Académie de Genève (Suisse)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droit aux semences - Christophe Golay" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/A38mvUI4dLc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livret thématique de La Via Campesina<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/lacces-aux-ressources-et-aux-moyens-de-production-notre-1er-livret-thematique-sur-lundrop-est-disponible/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « L’accès aux ressources et aux moyens de production »</a> (voir en particulier la page 8)</li>



<li>Fiche de formation du CETIM<a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B03-Semences-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit aux semences »</a></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Autres matériaux complémentaires et pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Briefing de FIAN International<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Seeds_v1_(003).pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit aux semences et à la biodiversité »</a></li>



<li>Research brief de l’Académie de Genève de droit international humanitaire et droits humains de Genève<a href="https://www.geneva-academy.ch/news/detail/386-peasants-right-to-seeds-and-intellectual-property-rights" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Droit aux semences et propriété intellectuelle » (que en anglais)</a></li>



<li>Research brief de l’Académie de Genève de droit international humanitaire et droits humains de Genève<a href="https://www.geneva-academy.ch/joomlatools-files/docman-files/Geneva%20Academy%20-%20Resarch%20Brief%20-%20Droit%20aux%20semences%20en%20Afrique%20-%20Juin%202023.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit aux semences en Afrique »</a></li>



<li>Research brief de l’Académie de Genève de droit international humanitaire et droits humains de Genève<a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2022/12/Le-droit-aux-semences-en-Europe.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit aux semences en Europe »</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>LE DROIT À LA PARTICIPATION  (art. 10)</strong></h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="738" height="328" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/participation.jpg" alt="" class="wp-image-3461" style="aspect-ratio:2.2550607287449393;width:516px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/participation.jpg 738w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/participation-300x133.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 738px) 100vw, 738px" /></figure>
</div>


<ul class="wp-block-list">
<li>Lire<a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> l’article 10 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur le droit à la participation, par Michelle Zufferey (UNITERRE, Suisse, membre de LVC)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droit à la participation - Michelle Zufferey" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/e9sWFtiIEak?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livret thématique de La Via Campesina<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/lacces-aux-ressources-et-aux-moyens-de-production-notre-1er-livret-thematique-sur-lundrop-est-disponible/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « L’accès aux ressources et aux moyens de production »</a> (voir en particulier la page 10)</li>



<li>Fiche de formation du CETIM<a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B07-Participation-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit à la participation »</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>LES DROIT À L&rsquo;ENVIRONNEMENT</strong>, <strong>À </strong>LA BIODIVERSIT<strong>É</strong> ET <strong>À</strong> L&rsquo;EAU (art. 18, 20 et 21)</h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="459" height="636" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/environment.jpg" alt="" class="wp-image-3462" style="aspect-ratio:0.7225;width:267px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/environment.jpg 459w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/environment-217x300.jpg 217w" sizes="auto, (max-width: 459px) 100vw, 459px" /></figure>
</div>


<ul class="wp-block-list">
<li>Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les articles 18, 20 et 21 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur les droits à l&rsquo;environnement, la biodiversité et l&rsquo;eau, par Morgan Ody (Confédération paysanne, France, membre de LVC)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droit à l&#039;environnement - Morgan Ody" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/2IZ1kHuchyE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livret thématique de La Via Campesina<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/lacces-aux-ressources-et-aux-moyens-de-production-notre-1er-livret-thematique-sur-lundrop-est-disponible/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « L’accès aux ressources et aux moyens de production »</a> (voir en particulier la page 8)</li>



<li>Fiche de formation du CETIM<a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B08-Environnement-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit à l&rsquo;environnement »</a></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Autres matériaux complémentaires et pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Briefing de FIAN International<a href="http://fian.org/files/files/FR_Climate_v3.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Justice environnementale et climatique »</a></li>



<li>Briefing de FIAN International<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Water_v3.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Les droits à l&rsquo;eau et à l&rsquo;assainissement »</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">LES DROITS DES FEMMES RURALES (art. 4)</h2>



<ul class="wp-block-list"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="456" height="631" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/women.jpg" alt="" class="wp-image-3463" style="aspect-ratio:0.7222222222222222;width:247px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/women.jpg 456w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/women-217x300.jpg 217w" sizes="auto, (max-width: 456px) 100vw, 456px" /></figure>
</div></ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;article 4 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir la vidéo de formation sur les droits des femmes rurales, par Chengeto Zumira (ZIMSOFF, Zimbabwe, membre de LVC)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droits des femmes rurales - Sandra Chengeto Mzira" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/HUfqw9otUIE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livrets thématiques de La Via Campesina « <a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/01/LVC-FR-Thematic-Booklet-5-UNDROP_web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les paysan.nes en tant que sujets politiques</a> » et  « <a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/3e-Livret-thematique-de-LVC-sur-lUNDROP.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vies et moyens de subsistance dignes</a> » (voir en particulier les pages 6-7)</li>



<li>Fiche de formation du CETIM « <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B06-Femmes-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La non-discrimation envers les femmes rurales</a>« </li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Autres matériaux complémentaires et pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Briefing de FIAN International « <a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Woman_v1.pdf">Les droits des femmes rurales</a>« </li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">LE DROIT <strong>À</strong> LA S<strong>É</strong>CURIT<strong>É</strong> SOCIALE (art. 22)</h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="700" height="943" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/security.jpg" alt="" class="wp-image-3464" style="aspect-ratio:0.7425287356321839;width:265px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/security.jpg 700w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/security-223x300.jpg 223w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>
</div>


<ul class="wp-block-list">
<li> Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;article 22 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur le droit à la sécurité sociale, par Pramesh Pokharel (All Nepal Peasants Federation, Nepal, membre de LVC)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droit à la sécurité sociale - Pramesh Pokharel" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/bPqF4W1QD94?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livret thématique de La Via Campesina « <a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/3e-Livret-thematique-de-LVC-sur-lUNDROP.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vies et moyens de subsistance dignes</a> » (voir en particulier les pages 2-3-4)</li>



<li>Fiche de formation du CETIM « <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B09_S%C3%A9curit%C3%A9-sociale-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droit à la sécurité sociale</a>« </li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">LES DROITS <strong>É</strong>CONOMIQUES, SOCIAUX ET CULTURELS (art. 5, 13, 14, 21, 23, 24, 25 et 26)</h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="466" height="637" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/DESC.jpg" alt="" class="wp-image-3465" style="aspect-ratio:0.7333333333333333;width:252px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/DESC.jpg 466w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/DESC-219x300.jpg 219w" sizes="auto, (max-width: 466px) 100vw, 466px" /></figure>
</div>


<ul class="wp-block-list">
<li> Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les articles  5, 13, 14, 21, 23, 24, 25 et 26 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur les droits économiques, sociaux et culturels, de Melik Özden (CETIM, Suisse)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="DESC/DCP - Melik Özden" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/yhNId240Myo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Fiche de formation du CETIM « <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B010_DESC-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droits économiques, sociaux et culturels</a>« </li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">LES DROITS CIVILS ET POLITIQUES (art. 3, 6, 7, 8, 9, 11 et 12)</h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="484" height="631" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/dcp.jpg" alt="" class="wp-image-3466" style="aspect-ratio:0.7679012345679013;width:283px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/dcp.jpg 484w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/dcp-230x300.jpg 230w" sizes="auto, (max-width: 484px) 100vw, 484px" /></figure>
</div>


<ul class="wp-block-list">
<li>Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l es articles  3, 6, 7, 8, 9, 11 et 12 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur les droits civiles et politiques, par Melik Özden (CETIM) &#8211; voir ci-dessus</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livret thématique de La Via Campesina « <a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/01/LVC-FR-Thematic-Booklet-5-UNDROP_web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les paysan.nes en tant que sujets politiques</a>« </li>



<li>Fiche de formation du CETIM « <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B011-Civils-et-politiques-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droits civils et politiques</a>« </li>
</ul>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/seminaire-de-formation-sur-lundrop-session-2-les-droits-cles/">SÉMINAIRE DE FORMATION SUR L&rsquo;UNDROP &#8211; SESSION 2 «LES DROITS CLÉS»</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qu&#8217;est-ce que la souveraineté alimentaire ? Vidéo explicative</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/quest-ce-que-la-souverainete-alimentaire-video-explicative/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Via Campesina]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 18:27:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://defendingpeasantsrights.org/?p=3441</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cette vidéo a été créée par La Via Campesina et publié pour la première fois sur son site le 5 juin 2023. Vous pouvez la retrouver ici. Dans cette vidéo La Via Campesina explique ce qu&#8217;est pour le mouvement la souveraineté alimentaire. La souveraineté alimentaire est au coeur des luttes et actions de La Via...</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/quest-ce-que-la-souverainete-alimentaire-video-explicative/">Qu&rsquo;est-ce que la souveraineté alimentaire ? Vidéo explicative</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Cette vidéo a été créée par La Via Campesina et publié pour la première fois sur son site le 5 juin 2023. Vous pouvez la retrouver <a href="https://viacampesina.org/fr/video-explicative-quest-ce-que-la-souverainete-alimentaire/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a>. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette vidéo La Via Campesina explique ce qu&rsquo;est pour  le mouvement la souveraineté alimentaire. La souveraineté alimentaire est au coeur des luttes et actions de La Via Campesina, c&rsquo;est pourquoi elle s&rsquo;est battue, et a gagné, pour que la souveraineté alimentaire soit reconnue comme un droit dans l&rsquo;UNDROP (art. 15). </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="902" height="454" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/image-video-souv-alim-lvc.png" alt="" class="wp-image-3436" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/image-video-souv-alim-lvc.png 902w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/image-video-souv-alim-lvc-300x151.png 300w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/image-video-souv-alim-lvc-768x387.png 768w" sizes="auto, (max-width: 902px) 100vw, 902px" /></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph"><em>Nous, La Via&nbsp;Campesina, un mouvement paysan international qui s’est réuni avec d’autres alliés du monde entier pour renforcer l’effort mondial en faveur de la souveraineté alimentaire.&nbsp;Notre mouvement mondial rassemble des millions de paysan·nes et de petit·es producteur·trices&nbsp;de denrées alimentaires, notamment des personnes sans terre, des peuples autochtones, des femmes et des jeunes, des migrants, des éleveurs et d’autres personnes travaillant dans les zones rurales du monde entier.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>En tant que petit·es producteur·trices&nbsp;alimentaires, nous nourrissons 70 % de la population mondiale et nous sommes les gardiens d’une sagesse ancestrale transmise depuis des milliers de générations.&nbsp;Nous détenons la clé de la production d’aliments sains et nutritifs en parfaite harmonie avec notre mère la Terre, à une époque où celle-ci est menacée par le capitalisme néolibéral qui a créé la faim, les conflits et la destruction de l’environnement à l’échelle mondiale.&nbsp;C’est pourquoi nous nous sommes rassemblés pour défendre les divers modes de vie qui existent dans nos zones rurales et pour protéger la souveraineté alimentaire de nos populations.</em></p>
</blockquote>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-vimeo wp-block-embed-vimeo wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="QU’EST CE QUE LA SOUVERAINETE ALIMENTAIRE?" src="https://player.vimeo.com/video/821505482?dnt=1&amp;app_id=122963" width="720" height="405" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/quest-ce-que-la-souverainete-alimentaire-video-explicative/">Qu&rsquo;est-ce que la souveraineté alimentaire ? Vidéo explicative</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Inauguration de la zone de souveraineté alimentaire du syndicat paysan SPI à Bogor, en Indonésie</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/inauguration-de-la-zone-de-souverainete-alimentaire-du-syndicat-paysan-spi-a-bogor-en-indonesie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Defending Peasants' Rights]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 17:29:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Luttes rurales]]></category>
		<category><![CDATA[National]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 31 mars 2022, le Syndicat des paysan·nes indonésiens (SPI) a inauguré une de ses Zones de Souveraineté Alimentaire dans le village de Ciaruteun Ilir, district de Cibungbulang, régence de Bogor, Java Ouest. Cette Zone de Souveraineté Alimentaire est un exemple concret de réalisation locale des droits des paysan·nes, tels qu&#8217;ils sont inscrits dans la...</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/inauguration-de-la-zone-de-souverainete-alimentaire-du-syndicat-paysan-spi-a-bogor-en-indonesie/">Inauguration de la zone de souveraineté alimentaire du syndicat paysan SPI à Bogor, en Indonésie</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le 31 mars 2022, le Syndicat des paysan·nes indonésiens (SPI) a inauguré une de ses Zones de Souveraineté Alimentaire dans le village de Ciaruteun Ilir, district de Cibungbulang, régence de Bogor, Java Ouest.</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette Zone de Souveraineté Alimentaire est un exemple concret de réalisation locale des droits des paysan·nes, tels qu&rsquo;ils sont inscrits dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysan·nes et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP). Un exemple inspirant qui démontre que le travail de mise en œuvre de l&rsquo;UNDROP peut, et doit, partir de la base, les communautés paysannes, pour ensuite s&rsquo;articuler avec les autres niveaux (national, régional et international).</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire général de SPI, Agus Ruli Ardiansyah, a déclaré que la Zone de Souveraineté Alimentaire était une région où la population applique le concept de souveraineté alimentaire, par l&rsquo;utilisation de toutes les ressources naturelles de la région d&rsquo;une manière agro-écologique et intégrée, pour et par le peuple, afin de fournir une nourriture suffisante, sûre, saine et nutritive, et d&rsquo;avoir un impact sur le développement économique de la région qui fera prospérer sa population.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les zones de souveraineté alimentaire reposent sur plusieurs principes. Premièrement, les principaux acteurs de l&rsquo;agriculture sont les familles d&rsquo;agriculteurs et/ou les coopératives. Deuxièmement, la terre, l&rsquo;eau et les semences sont contrôlées à parts égales par les personnes vivant dans la région. Troisièmement, la production agricole est réalisée à petite échelle. Quatrièmement, le modèle de production agricole utilisé est celui de l’agroécologie. Cinquièmement, le processus agricole post-récolte est réalisé à petite et moyenne échelle. Cinquièmement, la distribution des produits agricoles s&rsquo;effectue à proximité et à moyenne distance et/ou sur des marchés locaux/territoriaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>D&rsquo;un point de vue juridique, la zone de souveraineté alimentaire est légitimé par la loi agraire de base n°5/1960, la loi sur l&rsquo;alimentation n°18/2012, la loi sur la protection et l&rsquo;autonomisation des paysans n°19/2013, la loi sur l&rsquo;horticulture n°13/2010, la loi sur le bétail et la santé du bétail n°18/2009, la loi sur la protection de la terre agricole alimentaire durable n°41/2009 et la loi sur les coopératives n°12/2012 et ses règlements dérivés. La loi sur l&rsquo;horticulture no.13/2010, la loi sur le bétail et la santé du bétail no.18/2009, la loi sur la protection de la terre agricole alimentaire durable no.41/2009 et la loi sur les coopératives no.12/2012 et ses règlements dérivés, ainsi que la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP)</em>  » a déclaré Agus Ruli à Bogor lors de l’inauguration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">H. Uu Ruzhanul Ulum, gouverneur adjoint de Java Ouest qui était également présent à cet événement, a ajouté qu&rsquo;il était reconnaissant d&rsquo;avoir été invité à cette inauguration. « J<em>e suis fier des paysans de SPI présents ici. Félicitations pour la zone de souveraineté alimentaire dans le village, espérons qu&rsquo;elle pourra améliorer l&rsquo;économie des paysans</em> » a-t-il déclaré.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="360" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/02/photo-1-SPI-KDP.jpg" alt="" class="wp-image-2734" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/02/photo-1-SPI-KDP.jpg 800w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/02/photo-1-SPI-KDP-300x135.jpg 300w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/02/photo-1-SPI-KDP-768x346.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Zainal Arifin Fuad, du Comité international de coordination de La Via Campesina a déclaré que la lutte de La Via Campesina était menée du village au niveau international. « <em>Nous nous battons pour la souveraineté alimentaire depuis 1996. </em><em>Une grande étape a été franchie </em><em>en 2014 lorsque la FAO a reconnu l&rsquo;agriculture agroécologique comme une alternative à l&rsquo;agriculture conventionnelle qui a rendu les paysans dépendants des intrants chimiques des entreprises</em> » a-t-il expliqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toujours lors de cette inauguration, Pandi, président du SPI de Bogor a expliqué que la Zone de Bogor était d&rsquo;une superficie de 30 hectares. « <em>Il y a 150 paysans répartis sur 5 districts, à savoir Dramaga, Cibungbulang, Leuwiliang, Ciampea et Tamansari. Les paysans cultivent des légumes à feuilles (épinards, caisim, kenikir, chou frisé, basilic et autres), des légumes-fruits (concombre, aubergine, piment, etc.) et des fruits comme les bananes, les papayes, le manioc, les patates douces</em> » a détaillé Pandi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pandi a expliqué que les légumes pouvaient être récoltés deux fois par mois&nbsp;: « <em>Sur un hectare, la récolte peut atteindre 4 tonnes. Pour les bananes, les papayes, le manioc, les patates douces en 1 hectare (environ 9 mois) on peut atteindre 15 tonnes</em>« . « <em>Les paysans de SPI à Bogor appliquent l&rsquo;agroécologie qui ne consomme pas d&rsquo;intrants agricoles chimiques </em><em>, mais qui </em><em>vient de la nature. Pour la commercialisation et la distribution, nous utilisons la coopérative des paysans</em>« , a-t-il conclu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce jour, des zones de souveraineté alimentaire ont été établies dans 7 provinces d&rsquo;Indonésie, à savoir Aceh, Sumatera Ouest, Lampung, Jambi, Java Est, Kalimantan Sud et Java Ouest.</p>
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		<title>Fiches de formation sur les droits des paysan·ne·s</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/fiches-de-formation-sur-les-droits-des-paysan%c2%b7ne%c2%b7s/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[CETIM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 17:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CETIM a élaboré douze fiches didactiques qui servent de support pour les activités et les formations sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales. Après l’adoption de la Déclaration, nous sommes maintenant dans une nouvelle phase : celle de sa mise en œuvre....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le CETIM a élaboré douze fiches didactiques qui </strong><strong>servent </strong><strong>de support pour </strong><strong>les</strong><strong> activités et l</strong><strong>es</strong><strong> formations sur la <a href="https://undocs.org/fr/A/RES/73/165" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales</a></strong><strong>.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après l’adoption de la <a href="https://undocs.org/fr/A/RES/73/165" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déclaration</a>, nous sommes maintenant dans une nouvelle phase : celle de sa mise en œuvre. Il est dorénavant absolument essentiel que la <a href="https://undocs.org/fr/A/RES/73/165" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déclaration</a> prenne vie et que les paysan·nes et autres personnes travaillant dans les zones ruralesen particuliers’approprient son contenu pour l’utiliser dans leur travail de plaidoyer quotidien. C’est pourquoi le CETIM, en collaboration avec <a href="https://viacampesina.org/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Vía Campesina</a>, organise des formations à l’intention des cadres des organisations paysannes afin qu’ils et elles puissent consolider les pratiques, les stratégies de plaidoyer et les autres projets liés à la Déclaration. Ce genre de formation vise un effet démultiplicateur. En effet, une fois formé·es, les cadres paysans dispensent leur savoir à d’autres paysan·nes. Le but est, qu’à terme, toutes et tous aient accès à ces connaissances indispensables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les formations s’adressent bien évidemment en priorité aux paysan·nes. Elles sont également disponibles pour les autres organisations rurales, les académicien·nes, les élu·es, les fonctionnaires et toute autre organisation intéressée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des fiches </strong><strong>de formation</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les douze fiches ont été réalisées dans un esprit de vulgarisation du contenu et de la portée des droits figurant dans la <a href="https://undocs.org/fr/A/RES/73/165" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déclaration</a>. Réalisées en plusieurs langues dans un format A5, les fiches expliquent de manière accessible un ou une série de droits de la <a href="https://undocs.org/fr/A/RES/73/165" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déclaration</a> réunis par thématique:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li> <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B01-Pr%C3%A9sentation-A5.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Présentation de la Déclaration</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B02_Terre.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droit à la terre et aux ressources naturelles </a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B03-Semences-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droits aux semences</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B04-Souverainet%C3%A9-alimentaire-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droit à l&rsquo;alimentation et à la souveraineté alimentaire</a></li>



<li> <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B05-Niveau-vie-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droit à un niveau de vie suffisant, à des moyens de subsistance décents et aux moyens de productions</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B06-Femmes-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La non-discrimination envers les femmes rurales</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B07-Participation-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droit à la participation</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B08-Environnement-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droit à l&rsquo;environnement</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B09_S%C3%A9curit%C3%A9-sociale-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droit à la sécurité sociale</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B010_DESC-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droits économiques, sociaux et culturels</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B011-Civils-et-politiques-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droits civils et politiques</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B012-Mise-en-oeuvre-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stratégies de mise en oeuvre</a></li>
</ol>
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		<item>
		<title>Notes d&#8217;information sur les droits des paysannnes et paysans</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/notes-dinformation-sur-les-droits-des-paysannnes-et-paysans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fian]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 02:32:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>FIAN International publie une série de notes d&#8217;information explorant comment la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP) va impacter le monde rural. Ces notes d’information examinent de près les droits, les principes et les obligations des États adoptés dans l&#8217;UNDROP par l&#8217;Assemblée...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>FIAN International publie une série de notes d&rsquo;information explorant comment la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP) va impacter le monde rural.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces notes d’information examinent de près les droits, les principes et les obligations des États adoptés dans l&rsquo;UNDROP par l&rsquo;Assemblée générale des Nations Unies le 17 décembre 2018.<br>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">1.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Woman_v1.pdf"> <strong>Les droits des femmes rurales</strong></a><br>Comment les droits des femmes rurales dans les zones rurales sont-ils désormais renforcés par l&rsquo;UNDROP ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">2.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Seeds_v1_(003).pdf"> <strong>Les droits à la biodiversité et aux semences</strong></a><br>Pourquoi la biodiversité et les semences sont-elles essentielles pour les paysan?ne?s et les autres personnes vivant en milieu rural, et comment devraient-elles être protégées au niveau international ?&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">3.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Water_v3.pdf"> <strong>Les droits à l&rsquo;eau et à l&rsquo;assainissement</strong></a><br>L&rsquo;eau joue un rôle essentiel dans la vie des paysan?ne?s et des populations rurales. Comment ces droits sont-ils définis et comment l&rsquo;accès à l’eau doit-il être assuré ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">4.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Food_V3.pdf"> <strong>Droit à une alimentation et une nutrition adéquates, et droit à la souveraineté alimentaire</strong></a><br>Comment le droit à l&rsquo;alimentation et le droit à la souveraineté alimentaire sont-ils reconnus par l&rsquo;UNDROP ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">5.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Climate_v3.pdf"> <strong>Justice environnementale et climatique</strong></a><br>La destruction de l&rsquo;environnement et le changement climatique menacent les droits humains des paysan?ne?s et des autres personnes travaillant dans les zones rurales à travers le monde. Comment l&rsquo;UNDROP contribue-t-elle à la réalisation de la justice environnementale et climatique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">6.&nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Agro_v3.pdf"> <strong>Agroécologie</strong></a><br>L&rsquo;agroécologie promeut un ensemble de pratiques agricoles qui sont écologiquement durables et socialement justes. Comment l&rsquo;UNDROP contribue-t-elle à promouvoir l&rsquo;agroécologie ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">7.&nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/Combeler_les_lacunes_de_la_protection_der_droit_humains_dans_un_monde_rural_diversifie.pdf"> <strong>Combler les lacunes dans la protection des droits humains d&rsquo;un monde rural diversifié</strong></a><br>Les personnes vivant dans les campagnes sont diverses. Si leurs identités sont dynamiques et fluides, elles sont confrontées à des défis systémiques similaires pour la réalisation de leurs droits humains. Comment une interprétation complémentaire de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (UNDRIP) et de l&rsquo;UNDROP peut-elle contribuer à faire progresser les droits du monde rural ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">8.&nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Land_v1_(003).pdf"> <strong>Le droit à la terre et aux autres ressources naturelles</strong></a></p>



<p class="wp-block-paragraph">La terre est un bien commun. L&rsquo;accès, le contrôle, la gestion et l&rsquo;utilisation des terres sont essentiels pour que les communautés rurales puissent mener une vie digne. Comment le droit humain à la terre est-il reconnu par l&rsquo;UNDROP ?</p>
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		<item>
		<title>Livret thématique Nº2 : “Droits des paysan·nes et production alimentaire”</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/le-livret-thematique-n2-de-lundrop-droits-des-paysan%c2%b7nes-et-production-alimentaire-est-desormais-disponible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Vía Campesina]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 02:19:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://defendingpeasantsrights.org/?p=2081</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 2e livret thématique sur “les droits des paysan·nes et la production alimentaire” est désormais disponible ! Il s’agit du deuxième des quatre livrets thématiques – une partie du matériel d’éducation populaire qui sera utilisé comme une étape cruciale pour reconnecter celleux qui ont inspiré·e et construit la Déclaration des Nations Unies sur les droits...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le 2e livret thématique sur “<a href="https://viacampesina.org/fr/wp-content/uploads/sites/4/2022/10/LVC-FR-Thematic-Booklet-3.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les droits des paysan·nes et la production alimentaire</a>” est désormais disponible ! Il s’agit du deuxième des quatre livrets thématiques – une partie du matériel d’éducation populaire qui sera utilisé comme une étape cruciale pour reconnecter celleux qui ont inspiré·e et construit la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysan·nes et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le droit des paysans à participer et à définir leurs propres systèmes de production alimentaire est un élément essentiel de la souveraineté alimentaire. Dans notre lutte pour affirmer et protéger ce droit, nous pouvons apprendre à utiliser la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysan·nes et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP) dans nos propres contextes. (Voir le <a href="https://viacampesina.org/fr/outils-deducation-populaire-declaration-des-nations-unies-sur-les-droits-des-paysan%c2%b7nes-undrop/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">livret d’introduction</a> de cette série pour des informations générales sur l’UNDROP). Les différentes façons dont les paysan·nes cultivent, cueillent, chassent, élèvent et fabriquent la nourriture sont appelées ensemble la production alimentaire paysanne. La production alimentaire est le fondement des systèmes alimentaires paysans. Bien sûr, un accès équitable aux ressources est vital pour des systèmes alimentaires paysans prospères (voir le précédent <a href="https://viacampesina.org/fr/lacces-aux-ressources-et-aux-moyens-de-production-notre-1er-livret-thematique-sur-lundrop-est-disponible/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">livret thématique sur l’accès aux ressources</a>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce <a href="https://viacampesina.org/fr/wp-content/uploads/sites/4/2022/10/LVC-FR-Thematic-Booklet-3.pdf">deuxième </a><a href="https://viacampesina.org/fr/wp-content/uploads/sites/4/2022/10/LVC-FR-Thematic-Booklet-3.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">livret thématique</a> sur la production alimentaire paysanne explore la façon dont l’UNDROP peut être utilisé pour (1) aborder et protéger les droits des paysan·nes à produire de la nourriture selon leurs propres conditions et défier les monopoles qui contrôlent la terre, les outils et la technologie, (2) transformer la production alimentaire et le système alimentaire industriel en un système basé sur l’agroécologie et la souveraineté alimentaire, (3) lutter pour la protection des systèmes de connaissances traditionnelles et des cultures qui façonnent la production alimentaire paysanne, (4) comprendre les responsabilités des États et se donner les moyens d’élever la voix, et travailler à des réformes agraires populaires intégrales pour atteindre la souveraineté alimentaire.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2022/12/LVC-FR-Thematic-Booklet-3.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué LVC-FR-Thematic-Booklet-3."></object><a id="wp-block-file--media-6c0a0ca1-5abc-43e4-b23e-1b19c575f705" href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2022/12/LVC-FR-Thematic-Booklet-3.pdf">LVC-FR-Thematic-Booklet-3</a><a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2022/12/LVC-FR-Thematic-Booklet-3.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-6c0a0ca1-5abc-43e4-b23e-1b19c575f705">Download</a></div>
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