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	<title>Archives des XVII. Droit à la terre et aux autres ressources naturelles - Defending Peasants&#039; Rights</title>
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		<title>Les résultats de la CIRADR+20 du point de vue des mouvements ruraux et autochtones</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Defending Peasants' Rights]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 23:09:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la conclusion de la conférence CIRADR+20, qui s’est tenue à Carthagène (Colombie) du 24 au 28 février, les mouvements sociaux ont exprimé leur rejet de la déclaration finale de la conférence, tout en renforçant leur unité dans la lutte commune pour les droits des peuples ruraux et autochtones. Cette publication contient un communiqué de...</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/les-resultats-de-la-ciradr20-du-point-de-vue-des-mouvements-ruraux-et-autochtones/">Les résultats de la CIRADR+20 du point de vue des mouvements ruraux et autochtones</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-theme-palette-8-background-color has-background">Après la conclusion de la conférence CIRADR+20, qui s’est tenue à Carthagène (Colombie) du 24 au 28 février, les mouvements sociaux ont exprimé leur rejet de la déclaration finale de la conférence, tout en renforçant leur unité dans la lutte commune pour les droits des peuples ruraux et autochtones.<br><br>Cette publication contient un <a href="https://viacampesina.org/fr/les-peuples-autochtones-et-les-mouvements-sociaux-reaffirment-leur-unite-et-leur-soutien-aux-organisateurs-de-la-ciradr20-mais-rejettent-la-declaration-de-la-conference-lors-de-la-ceremonie-de-clotu/">communiqué de presse publié à l’origine par La Vía Campesina</a> le 28 février 2026, ainsi qu’une vidéo d’une interview collaborative avec des représentants des mouvements sociaux, diffusée en direct par CLOC/LVC le 5 mars 2026, dans laquelle sont discutées les conclusions de CIRADR+20 et du Forum des Peuples et des Mouvements Sociaux.</p>



<p class="has-text-align-center has-medium-font-size"><strong>Les Peuples Autochtones et les mouvements sociaux réaffirment leur unité et leur soutien aux organisateurs de la CIRADR+20, mais rejettent la déclaration de la conférence lors de la cérémonie de clôture</strong></p>



<p class="has-text-align-center">Par La Via Campesina (28 février 2026)</p>



<p>CARTAGENA DE INDIAS, 28/02/2026 – Lors de la session de clôture de la Conférence internationale sur la réforme agraire et le développement rural (CIRADR+20), les Peuples Autochtones et les mouvements sociaux, représentés par le <strong>Comité international de planification pour la souveraineté alimentaire (CIP)*</strong>, ont publié une <strong>déclaration politique forte affirmant leur «unité irréductible»</strong> face aux attaques continues contre leurs droits.</p>



<p>Les mouvements ont exprimé leur <strong>reconnaissance envers les gouvernements de la Colombie et du Brésil</strong> pour avoir replacé la réforme agraire au centre de l’agenda du dialogue politique international et pour avoir inclus leurs voix dans le processus de la conférence. Ils ont également souligné la nécessité pour les gouvernements et les peuples du Sud global de rester unis dans la défense du droit international et des droits humains, notant que <strong>l’Iran fait actuellement face à ce qu’ils décrivent comme une nouvelle attaque impérialiste</strong>.</p>



<p>La déclaration du CIP a réaffirmé que <strong>les droits des Peuples Autochtones et des paysan⋅</strong><strong>ne</strong><strong>s sont </strong><strong>indéniable</strong><strong>ment reconnus en droit international</strong>, notamment à travers les instruments adoptés par l’Assemblée générale des Nations unies tels que la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (UNDRIP) et la Déclaration des Nations unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP). Le CIP a rejeté toute tentative de remise en cause de ces droits reconnus.</p>



<p><strong>Une préoccupation centrale soulevée concerne l’assimilation des Peuples Autochtones au concept vague de «communautés locales»</strong>, mentionné à plusieurs reprises dans la déclaration des gouvernements présentée en plénière. Tout en reconnaissant l’importance de la Conférence, <strong>les mouvements ont déclaré qu’ils «ne peuvent accepter la déclaration»</strong> adoptée à sa conclusion. Ils se sont engagés à poursuivre leur participation aux processus de suivi afin de garantir que leurs droits soient respectés, protégés et garantis.</p>



<p>Les organisations des Peuples Autochtones articulées au sein du CIP sous l’égide du Conseil international des traités indiens (IITC) ont souligné que les trois mécanismes des Nations unies en matière de droits de Peuples Autochtones ont clairement distingué <strong>les caractéristiques uniques, les origines et le statut juridique des droits des Peuples Autochtones, et ont averti que les regrouper avec des communautés non définies affaiblit ces protections</strong>. Des préoccupations similaires ont été exprimées par les peuples pêcheurs, les pasteurs nomades, les paysan⋅nes, les travailleur⋅euses ruraux et les communautés mobiles et artisanales dont les droits territoriaux et de mobilité doivent être explicitement reconnus.</p>



<p>La déclaration a appelé à une réforme agraire du XXIe siècle inclusive des Peuples Autochtones, des paysan⋅nes, des peuples pêcheurs, des éleveur⋅euses nomades, des femmes, des jeunes, des personnes de diversité de genre, des communautés afro-descendantes, des agriculteur⋅rices familiaux et des travailleur⋅euses ruraux⋅les. Elle a souligné que <strong>la réforme agraire doit aller au-delà de la redistribution des terres</strong> pour inclure les forêts, les océans, les rivières, les terres de pâturage et les routes migratoires. <strong>Redistribution, Reconnaissance, Restitution et Régulation</strong> doivent constituer les axes mutuellement renforçants d’une réforme agraire intégrale, tenant compte des différentes réalités existant dans le monde. <strong>La souveraineté alimentaire et l’agroécologie</strong>, ont-ils affirmé, doivent être des piliers centraux de cette transformation. La stratégie et les étapes concrètes vers une réforme agraire transformatrice sont exposées dans le document de position du CIP publié avant la CIRADR+20.</p>



<p>La déclaration s’est conclue par un appel à tous les gouvernements à <strong>engager un dialogue de bonne foi sur les droits des Peuples Autochtones</strong>, les droits des peuples pêcheurs et des éleveur⋅euses nomades, les droits des femmes et l’agroécologie.</p>



<p>«La réforme agraire, la souveraineté alimentaire et la justice sociale, agraire et environnementale ne seront réalisées qu’à travers la lutte », affirme la déclaration. « Nous rentrons chez nous pour organiser nos peuples et défendre l’avenir de nos communautés et de la Terre Mère».</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>* QUI SOMMES-NOUS: Le Comité international de planification pour la souveraineté alimentaire</strong></h5>



<p>Le Comité international de planification pour la souveraineté alimentaire (CIP) est une plateforme mondiale autonome et auto-organisée d’organisations de producteur⋅rices alimentaires à petite échelle et de travailleur⋅euses ruraux⋅les, ainsi que de mouvements sociaux de base/communautaires, dont l’objectif est de faire avancer l’agenda de la souveraineté alimentaire aux niveaux mondial et régional. Plus de 6000 organisations et 300 millions de producteur⋅rices alimentaires à petite échelle s’auto-organisent à travers le CIP, partageant les principes et les 6 piliers de la souveraineté alimentaire tels qu’énoncés dans la Déclaration de Nyeleni 2007 et son rapport de synthèse.</p>



<p>Le CIP facilite le dialogue et le débat entre les acteur⋅rices de la société civile, les gouvernements et d’autres acteur⋅rices dans le domaine de la sécurité alimentaire et de la nutrition, en créant un espace de discussion autonome vis-à-vis des partis politiques, des institutions, des gouvernements et du secteur privé.</p>



<p>La légitimité du CIP repose sur sa capacité à faire entendre les préoccupations et les luttes auxquelles un large éventail d’organisations de la société civile et de mouvements sociaux sont confrontés dans leur pratique quotidienne de plaidoyer aux niveaux local, infranational, régional et mondial.</p>



<p><a href="https://www.foodsovereignty.org/wp-content/uploads/2026/02/ICARRD20_Final-Political-Declaration_FR.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Voir la déclaration de clôture</a></p>



<p><a href="https://www.foodsovereignty.org/fr/le-cip-publie-son-document-de-position-sur-la-reforme-agraire-avant-licarrd20/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Voir le document du CIP sur la réforme agraire</a></p>



<p><a href="https://viacampesina.org/fr/wp-content/uploads/sites/4/2026/02/FR-LVC_Position_Paper-WEB.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Voir le document de La Vía Campesina sur la réforme agraire</a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p></p>



<p class="has-text-align-center has-medium-font-size"><strong>Entretien collaboratif sur les conclusions de la CIRADR+20 et du Forum des Peuples et des Mouvements Sociaux </strong>(uniquement en espagnol)</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Conclusiones de la CIRADR+20 y el Foro de los Pueblos y Movimientos Sociales" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/guHpWXoqMVg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Appel à contributions: Rapport du Groupe de travail UNDROP sur droit à la terre, territories et eau</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/appel-a-contributions-pour-le-rapport-sur-les-territorialites-paysannes-de-la-mer-et-des-terres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Defending Peasants' Rights]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 20:04:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de travail de l'ONU sur l'UNDROP]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
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		<category><![CDATA[UNDROP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Note de l’éditeur : Le Groupe de travail des Nations Unies sur l’UNDROP a lancé un appel à contributions invitant la société civile, les États et les institutions multilatérales à contribuer directement à son prochain rapport sur les territorialités paysannes de la mer et des terres, qui sera présenté à l’Assemblée générale des Nations Unies...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-theme-palette-8-background-color has-background"><strong>Note de l’éditeur :</strong><br><br>Le Groupe de travail des Nations Unies sur l’UNDROP a lancé un <a href="https://www.ohchr.org/fr/calls-for-input/2026/call-inputs-wg-peasants-report-peasant-territories-land-and-sea" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>appel à contributions</em></a> invitant la société civile, les États et les institutions multilatérales à contribuer directement à son prochain rapport sur les <strong>territorialités paysannes de la mer et des terres</strong>, qui sera présenté à l’Assemblée générale des Nations Unies à l’automne 2026.<br><br><strong>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une opportunité clé pour les mouvements et organisations ruraux de partager leurs réalités vécues et leurs luttes liées à l&rsquo;accès, au contrôle et à la gestion des terres.</strong> Au-delà d’un moyen concret de documenter officiellement les problématiques transversales auxquelles sont confrontés les peuples ruraux en lien avec leurs territorialités, cet appel à contributions permet aux peuples ruraux de faire entendre leur voix dans une publication officielle des Nations Unies, laquelle pourra ensuite être utilisée à des fins de plaidoyer et d’information auprès des États et des institutions concernées.<br><br>Nous encourageons les différents mouvements et organisations représentant les titulaires de droits de l’UNDROP à soumettre leur contribution (max. <strong>1000 mots</strong>) à cet appel avant le <strong>19 février 2026</strong>. Pour plus d&rsquo;informations, veuillez lire l&rsquo;appel complet ci-dessous.</p>



<h5 class="wp-block-heading">Contexte</h5>



<p>Le Groupe de travail sur les droits des paysans et autres personnes travaillant en zones rurales, créé par la résolution 54/9 du Conseil des droits de l&rsquo;homme, prépare son quatrième rapport thématique, portant sur les territoires paysans de mer et de terre. Ce rapport a pour objectif d’analyser comment la dégradation des droits fondés sur la terre, l&rsquo;eau et les forêts affecte la dignité, la stabilité et les moyens de subsistance des paysans et des travailleurs ruraux.</p>



<p>L&rsquo;accès à la terre, à l&rsquo;eau, aux forêts et aux territoires marins est central à la survie, à l&rsquo;identité et à l&rsquo;autonomie des populations rurales. Ces groupes, comprenant les paysans, les peuples autochtones, les éleveurs, les nomades, les communautés migrantes, les travailleurs ruraux et les pêcheurs artisanaux, sont des titulaires de droits reconnus par la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et autres personnes travaillant en zone rurale (UNDROP).</p>



<p>Cependant, <strong>les « territorialités paysannes », </strong>définies comme des espaces socio-écologiques et culturels où modes de vie, production durable et gouvernance collective se croisent, subissent une pression croissante. La pression résultant de la concentration des ressources, de la fragmentation, de la privatisation et de l&rsquo;extraction menace non seulement les moyens de subsistance et la stabilité, mais aggrave aussi les conflits ruraux et les déplacements forcés, conduisant souvent à des violations systémiques des droits humains.</p>



<p>Ce rapport reconnaît que les territoires paysans ne sont pas de simples « conteneurs » de ressources, mais des espaces de vie matérielle et symbolique où convergent les droits à la nourriture, à l&rsquo;eau, à un environnement sain, à la participation et à l&rsquo;autodétermination. Le rapport examinera des cadres internationaux tels que le UNDROP, les Directives volontaires sur la gouvernance responsable de la titularisation, le travail des organes du traité, ainsi que les normes relatives aux droits autochtones et environnementaux, afin de traiter des atteintes aux détenteurs de droits de l’UNDROP.</p>



<p>On observe une tendance croissante à la concentration de la propriété rurale et à la capture par les entreprises des ressources naturelles. L&rsquo;expansion de « l&rsquo;économie bleue » peut, sans garanties adéquates, exclure les communautés de pêcheurs traditionnelles. <strong>L’« accaparement vert »</strong> (appropriation de territoires paysans déguisée en conservation) et <strong>« accaparement bleu »</strong> (appropriation des espaces côtiers pour le tourisme ou des projets énergétiques), ainsi que les conflits armés et la violence structurelle, conduisent souvent à la dépossession.</p>



<p>Enfin, le rapport identifiera les bonnes pratiques, les défis structurels et les recommandations concrètes pour protéger les territoires paysans ruraux et côtiers.</p>



<p>Le Groupe de travail invite les gouvernements, paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales, les organisations internationales et régionales, les institutions nationales des droits de l&rsquo;homme, la société civile, les universitaires, les entreprises et toute autre personne et organisation intéressée à fournir des contributions écrites.</p>



<h5 class="wp-block-heading">Questions clés et type de contributions demandées</h5>



<ol class="wp-block-list">
<li>Comment le concept de « territoire paysan » est-il compris dans votre contexte local ou régional ?</li>



<li>Quels instruments juridiques, politiques, culturels ou coutumiers existent dans votre pays ou région qui reconnaissent ou protègent les territoires paysans (terre, eau, forêts, mer) ?</li>



<li>Comment l&rsquo;article 17 du UNDROP se rapporte-t-il aux processus d&rsquo;accès à la terre et à la nature dans leurs réalités locales ?</li>
</ol>



<p><strong>Concentration et accès aux ressources</strong></p>



<ol start="4" class="wp-block-list">
<li>Qu&rsquo;est-ce qui cause la concentration de propriétés rurales dans votre région ? Existe-t-il des données disponibles sur la fragmentation ou la saisie ?</li>



<li>Quel impact la privatisation de l&rsquo;eau ou l&rsquo;exploitation industrielle des forêts ont-elles sur les communautés paysannes ?</li>



<li>Comment l&rsquo;économie maritime affecte-t-elle les communautés de pêche et de la côte ? Existe-t-il des cas de dépossession ou d&rsquo;exclusion ?</li>



<li>Comment les agendas de la conservation de la nature se confrontent aux territoires paysans et aux processus de réforme agraire ?</li>
</ol>



<p><strong>Défis et bonnes pratiques</strong></p>



<ol start="8" class="wp-block-list">
<li>Quels sont les principaux obstacles auxquels sont confrontées les communautés paysannes, ethniques ou de pêcheurs pour accéder, contrôler et gérer leurs territoires ?</li>



<li>Quelles stratégies, lois, mouvements ou initiatives ont réussi à défendre ou à reconquérir des territoires ? (Exemples : réformes agraires, titres collectifs, litiges stratégiques, résistance communautaire).</li>



<li>Comment les phénomènes d’ « accaparement vert » et « accaparement bleu » sont-ils traités dans votre contexte ?</li>



<li>Quel rôle jouent les paysannes et les jeunes femmes dans la défense et la gestion des territoires ? Existe-t-il de bonnes pratiques d&rsquo;autonomisation et de participation ?</li>



<li>Comment les conflits armés ou la violence politique affectent-ils la dépossession territoriale ? Existe-t-il des exemples de reprise post-conflit ?</li>
</ol>



<p><strong>Recommandations</strong></p>



<ol start="13" class="wp-block-list">
<li>Quelles actions concrètes les États, organisations internationales (ONU, FAO, PNUD), organisations de la société civile et communautés elles-mêmes devraient-ils entreprendre pour protéger et renforcer les territoires paysans ?</li>



<li>Quels mécanismes de justice, de politique publique ou de financement sont urgents pour inverser la concentration et garantir un accès équitable aux ressources ?<br></li>
</ol>



<h5 class="wp-block-heading">Comment les contributions seront-elles utilisées ?</h5>



<p>Veuillez envoyer votre contribution par courriel à <a href="mailto:hrc-wg-peasants@un.org">hrc-wg-peasants@un.org</a><strong> avant le</strong> <strong>19 janvier 2025</strong>, avec pour objet : <strong>Contribution pour le rapport de l&rsquo;AGNU sur le territoire.</strong></p>



<p>Les contributions doivent être envoyées au format WORD/PDF<strong>,</strong> en anglais, français ou espagnol, avec un <strong>maximum de 1 000 mots</strong>. Veuillez indiquer vos coordonnées (nom, gouvernement/institution/organisation, coordonnées) pour toute question de suivi.</p>



<p>Des documents complémentaires, tels que des rapports, des études académiques et d&rsquo;autres documents de contexte, peuvent être liés dans le corps de la soumission ou annexés à la soumission.</p>



<p>Sauf indication contraire de la part des personnes qui font une soumission, les soumissions seront rendues publiques sur le site web du Groupe de travail.</p>



<p>N&rsquo;hésitez pas à diffuser cet appel à contributions largement dans vos réseaux.</p>



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<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<h5 class="wp-block-heading">Prochaines étapes</h5>



<p>Les contributions/observations peuvent être envoyées par courriel. Elles doivent être reçues avant le <strong>19 janvier 2026 23 h 00 (heure de Genève)</strong>.</p>



<p><strong>Adresse électronique : </strong><a href="mailto:hrc-wg-peasants@un.org">hrc-wg-peasants@un.org</a></p>



<p><strong>Objet du courriel :</strong> Contribution pour le rapport de l&rsquo;AGNU sur le territoire</p>



<p><strong>Limite de mots / pages :</strong><br>1000 mots</p>



<p><strong>Formats de fichiers acceptés :</strong><br>Word, PDF</p>



<p><strong>Langues acceptées :</strong><br>anglais, français, espagnol</p>
</blockquote>
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			</item>
		<item>
		<title>Impunité des transnationales et souveraineté semencière : interview avec l’Assemblée des femmes rurales</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/impunite-des-entreprises-et-souverainete-semenciere-une-interview-avec-lassemblee-des-femmes-rurales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Defending Peasants' Rights]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 23:26:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entretien réalisé par Défendre les droits des paysan·ne·s en octobre 2025, à l’occasion de la 11ᵉ session de négociations pour un traité juridiquement contraignant de l’ONU sur la réglementation des entreprises transnationales, tenue au Conseil des droits de l’homme à Genève.Femmes interviewées : Lungisa Huna &#8211; AFR Afrique du Sud ; Grace Tepula et Precious...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-theme-palette-8-background-color has-background">Entretien réalisé par Défendre les droits des paysan·ne·s en octobre 2025, à l’occasion de la 11ᵉ session de négociations pour un traité juridiquement contraignant de l’ONU sur la réglementation des entreprises transnationales, tenue au Conseil des droits de l’homme à Genève.<br><strong><br>Femmes interviewées :<em> Lungisa Huna</em> &#8211; AFR Afrique du Sud ; <em>Grace Tepula et Precious</em> Shonga &#8211; AFR Zambie ; <em>Zakithi Sibandze</em> &#8211; AFR Swaziland.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="516" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/12/Photo-RWA-1-1024x516.jpeg" alt="" class="wp-image-23710" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/12/Photo-RWA-1-1024x516.jpeg 1024w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/12/Photo-RWA-1-300x151.jpeg 300w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/12/Photo-RWA-1-768x387.jpeg 768w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/12/Photo-RWA-1-1536x775.jpeg 1536w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/12/Photo-RWA-1-1320x666.jpeg 1320w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2025/12/Photo-RWA-1.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



<p><strong>1 : Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;Assemblée des femmes rurales et quels sont vos principaux domaines d&rsquo;activité ?</strong></p>



<p>L&rsquo;Assemblée des femmes rurales est un réseau de mouvements de paysannes, de pêcheuses, d&rsquo;ouvrières agricoles, de migrantes et de femmes sans terre, qui vivent et travaillent toutes dans les zones rurales de la région sud-africaine. Nous sommes présentes dans 11 pays et comptons près de 200 000 membres. Il s&rsquo;agit donc d&rsquo;un mouvement très unique de femmes rurales dans la région.</p>



<p>Essentiellement, l&rsquo;Assemblée des femmes rurales fait entendre la voix des femmes rurales et renforce leur capacité d&rsquo;action en matière d&rsquo;accès à la terre et à l&rsquo;eau, de droit à l&rsquo;alimentation, de droit aux semences et, bien sûr, nous traitons les questions patriarcales qui touchent particulièrement les femmes dans les zones rurales. La question de la justice climatique, qui a un impact considérable sur la région, en grande partie à cause des nombreux cyclones qui la frappent régulièrement, ainsi que d&rsquo;autres crises liées au climat, est également au cœur de notre travail.</p>



<p>En outre, nous traitons des cas de violence sexiste. À cet égard, nous développons des cycles d&rsquo;étude dans différents pays, qui sont des espaces nous permettant de discuter des questions liées à la violence contre les femmes.</p>



<p>Nous sommes également les gardiennes de nos semences, car nous considérons que les semences sont notre vie, notre patrimoine, notre identité, que nous ne voulons pas perdre. Nous sommes confrontées à une situation où les sociétés transnationales (STN), les entreprises semencières, veulent nous priver de nos semences que nous avons hérité depuis des générations et des générations. Nous résistons face à cela.</p>



<p></p>



<p><strong>2 : Pourquoi êtes-vous ici à Genève cette semaine ? Quelles sont vos attentes ?</strong></p>



<p>Nous sommes ici à Genève pour la 11<sup>e</sup> session de négociation sur un projet de traité juridiquement contraignant visant à réglementer les sociétés transnationales. Nous sommes ici parce que nos communautés subissent chaque jour la violence des STN. Les membres de nos communautés sont chassés de leurs terres, où nous, les femmes, pratiquons l&rsquo;agriculture. Nous sommes également confrontés à la crise climatique, comme je l&rsquo;ai déjà mentionné. Ces entreprises devraient payer pour la pollution, les dommages et les pertes que nous subissons chaque année: sécheresses, inondations, et toutes ces crises climatiques qui se produisent. C&rsquo;est pourquoi nous sommes ici, afin de contribuer à l&rsquo;élaboration d&rsquo;un traité contraignant qui oblige ces entités à rendre des comptes. Notre objectif est que ce traité soit adopté afin que nous puissions prévenir ces catastrophes.</p>



<p>Nous sommes ici pour faire entendre notre voix, car lorsque nous sommes dans nos pays, nous pouvons faire des déclarations, mais elles ne parviennent pas jusqu&rsquo;aux Nations unies. Nous sommes donc ici, représentés par de multiples mouvements et communautés, et une voix collective provenant de différents pays peut avoir du poids.</p>



<p>Nous sommes ici dans le cadre de la <a href="https://www.stopcorporateimpunity.org/">Campagne mondiale </a><a href="https://www.stopcorporateimpunity.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pour revendiquer la souveraineté des peuples, démanteler le pouvoir des transnationales et mettre fin à leur impunité</a> pour soulever les questions relatives aux femmes rurales dans les pays du Sud. Être ici est essentiel pour nous et cela fait partie de notre stratégie de plaidoyer en tant qu&rsquo;Assemblée des femmes rurales. Nous voulons investir et participer dans différentes plateformes pour défendre nos intérêts au niveau local, national et international, et utiliser ces espaces mondiaux de prise de décision et les instruments des Nations Unies pour vraiment amplifier notre voix.</p>



<p></p>



<p><strong>3 : Quel est le lien entre la lutte pour un traité contraignant fort visant à réglementer les sociétés transnationales et la protection et la mise en œuvre des droits paysans tels que définis dans l&rsquo;UNDROP ?</strong></p>



<p>Il existe un lien étroit. J&rsquo;ai été très heureuse d&rsquo;apprendre l&rsquo;inclusion, à l&rsquo;article 15.7 du projet de texte du traité contraignant, d&rsquo;une disposition sur les droits paysans et des populations rurales, qui a reçu un soutien massif de la part de presque tous les pays, en particulier de la Colombie et de la Palestine. Le fait que les droits paysans soient inclus dans ce traité est tout à l&rsquo;honneur de l’UNDROP. Cet instrument nous aidera à faire avancer notre programme, qui vise à promouvoir la mise en œuvre de cette Déclaration dans nos pays. Bien que nos pays, par exemple l&rsquo;Afrique du Sud, aient voté en faveur de la déclaration en 2018, nous ne disposons toujours pas d&rsquo;une politique de mise en œuvre digne de ce nom. La mise en place de ce traité contraignant renforcera donc notre plaidoyer et notre travail dans nos pays respectifs afin de garantir que nos gouvernements rendent des comptes sur la mise en œuvre des deux instruments. Ces deux cadres juridiques seront donc des outils essentiels que nous utiliserons dans nos stratégies de plaidoyer.</p>



<p>Il est nécessaire de noter que les violations commises par les STN affectent précisément les droits que nous confère l&rsquo;UNDROP. En particulier le droit aux semences, le droit à la terre, le droit à l&rsquo;eau. Lorsque ce traité sera adopté, nous disposerons d&rsquo;un outil contraignant auquel nous pourrons nous référer pour nous défendre.</p>



<p></p>



<p><strong>4 : Quel est l&rsquo;impact des activités des STN sur vos communautés ?</strong></p>



<p>Tout d&rsquo;abord, les STN veulent nous priver de nos semences et imposer leurs semences industrielles. Elles polluent également notre eau, provoquant de nombreuses maladies. La pollution affecte non seulement les personnes, mais aussi les animaux et les cultures. En conséquence, nous souffrons de maladies que nous ne reconnaissons même pas – parfois, même nos propres pays nous disent qu&rsquo;ils ne savent pas comment les traiter. Tels sont les impacts auxquels nous sommes confrontés en raison des activités des STN dans nos communautés.</p>



<p>La souveraineté semencière n&rsquo;est plus un droit. Les semences ont été transformées en marchandises par les STN. Elles sont devenues une source d&rsquo;accumulation de capital au détriment des populations rurales pauvres. Nos gouvernements ignorent que nos semences sont résistantes aux effets du changement climatique. Nos semences peuvent être plantées plusieurs fois. Lorsque vous achetez des semences hybrides, elles ne durent qu&rsquo;un an. Si vous essayez de les planter après cela, elles ne germeront pas. Nos semences, en revanche, sont résistantes : nous pouvons les planter pendant de nombreuses années. Nous bénéficions ainsi d&rsquo;une sécurité alimentaire chez nous et dans notre communauté. Nos semences sont parfaites. Elles ne sont pas nocives. Elles ont des propriétés curatives et sont riches en nutriments. Les aliments qui en sont issus peuvent être cuisinés de différentes manières. On dit parfois qu&rsquo;il y a de la famine en Zambie. C&rsquo;est parce qu&rsquo;on suit la logique du monde des affaires. Si on pouvait penser comme les femmes rurales, il y aurait beaucoup de nourriture en Zambie. Il ne devrait même pas y avoir de famine là-bas. Ce traité nous aidera donc également et protégera nos semences, qui nous permettront de mener une vie saine et agréable.</p>



<p>Les semences hybrides sont chères par rapport à nos propres semences, car elles nécessitent des engrais et des produits chimiques. Si vous plantez des hybrides sans engrais, vous n&rsquo;obtiendrez rien. Nous essayons donc également de promouvoir nos propres semences autochotnes, malgré les menaces auxquelles nous sommes confrontés de la part de nos gouvernements. Avec le soutien de nos gouvernements, les STN volent nos semences, les transforment en hybrides et nous font payer le prix. Nous devons avoir le droit de refuser tout cela.</p>



<p>De plus, les STN polluent l&rsquo;environnement et nous disent que nous ne devrions pas couper nos arbres afin que ceux-ci puissent purifier le carbone. Elles s&rsquo;intéressent au développement des marchés des crédits carbone. Elles viennent dans nos régions, s&#8217;emparent de grandes portions de terres. Elles disent que nous ne devrions même pas aller cueillir les champignons là-bas, que nous ne devrions pas aller cueillir les chenilles là-bas. Ils ont posté des gardes pour nous empêcher d&rsquo;aller chercher du bois de chauffage. Nous avons donc nos propres terres, mais nous n&rsquo;en avons pas le contrôle. C&rsquo;est très intimidant. Ils vendent du carbone à prix d&rsquo;or, mais nous n&rsquo;en tirons aucun profit.</p>



<p>Elles s&#8217;emparent également des terres parce qu&rsquo;ils veulent exploiter les mines, tandis que nous sommes déplacées d&rsquo;une terre où nous vivons depuis tant d&rsquo;années. Elles endommagent même les tombes qui se trouvent sur ces terres. C&rsquo;est donc très déshumanisant. Il y a beaucoup d&rsquo;impunité dans ce qu&rsquo;ils font.</p>



<p>Ces multinationales ont détruit nos terres par la pollution. Vous avez un champ que vous ne pouvez pas utiliser pendant les dix prochaines années parce qu&rsquo;il a été endommagé par des minéraux toxiques inconnus qui ont traversé la région. Dans la province zambienne de Copperbelt, près de chez nous, les multinationales ont pollué la rivière Kafue, qui traverse tout le pays. Nous n&rsquo;avons plus accès à l&rsquo;eau sur les trois quarts du territoire traversé par la rivière Kafue. Nous ne pouvons plus manger les poissons qui y vivent.</p>



<p>En Afrique du Sud, les communautés pêcheuses se sont opposés à notre gouvernement – en particulier à notre Ministère des Ressources minérales et de l&rsquo;Énergie – pour avoir procédé à des explosions sous-marines et collaboré avec la société Shell, qui recherchait du pétrole dans l&rsquo;océan à l&rsquo;est de l&rsquo;Afrique du Sud. Nous avons un cas similaire concernant le titane, qui dure depuis longtemps également dans la partie orientale de l&rsquo;Afrique du Sud, à Mbizana, où les communautés se mobilisent et affirment « nous avons le droit de dire non ». Le principe du consentement libre, préalable et éclairé des communautés concernées doit être respecté. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un long processus judiciaire, et ces entités doivent maintenant rendre les comptes. Elles doivent payer. Nous avons besoin de réparations. Au cours de ce processus de résistance, des vies ont été perdues, des défenseuses ont été tuées et beaucoup sont menacées à l&rsquo;heure où nous parlons.</p>



<p></p>



<p><strong>5 : Comment avez-vous mobilisé l’UNDROP en Afrique australe en faveur des droits des femmes rurales ?</strong></p>



<p>Tout d&rsquo;abord, nous nous sommes assurées que nos membres comprennent ce que cette déclaration représente et, par conséquent, quels sont les droits qui y sont contenus. Nous avons mené une action forte pour renforcer les capacités, éduquer et sensibiliser nos membres à leurs droits et à la manière de s&rsquo;engager pour les défendre. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une déclaration adoptée par les Nations unies que chaque pays doit mettre en œuvre, il était donc essentiel pour nous de nous assurer que nos communautés comprenaient leurs droits. Dans chaque pays nous avons une stratégie de plaidoyer et diffusion de l’UNDROP au sein de nos communautés. Nous avons publié une brochure sur notre site web et nous l&#8217;emportons partout avec nous. Chaque fois que nous avons l&rsquo;occasion de dialoguer avec les responsables ou les représentants gouvernementaux, nous utilisons cette brochure comme un outil pour mobiliser et autonomiser les communautés.</p>



<p>En Afrique du Sud, par exemple, nous menons une campagne intitulée « Une femme, un hectare de terre » afin d&rsquo;offrir davantage de terres aux femmes. Nous combinons cette campagne avec l’UNDROP, en particulier le droit à la terre, le droit à la souveraineté alimentaire et le droit d&rsquo;utiliser nos semences.</p>



<p>En tant que femmes rurales de différents pays, nous organisons chaque année des festivals consacrés à l&rsquo;alimentation et aux semences. Nous le faisons afin d&rsquo;identifier les semences qui ont été perdues, celles dont nous disposons encore et la manière dont nous pouvons mieux utiliser chacune d&rsquo;entre elles. Nous souhaitons désormais créer des banques de semences et des champs de démonstration où nous pourrons planter ces semences afin de les multiplier. Nous développons également des initiatives de partage de semences. Nous nous efforçons d&rsquo;augmenter nos stocks de semences afin de montrer la force de ce que nous avons, tout en résistant aux STN.</p>



<p>Au Swaziland, par exemple, nous impliquons les responsables gouvernementaux dans la mise en œuvre de l&rsquo;UNDROP. Nous avons collaboré avec plusieurs ministères, dont le ministère de l&rsquo;Agriculture, mais les résultats concrets se font encore attendre, car ils n&rsquo;ont pas encore donné la priorité à cette question. Nous avons également commencé à traduire l&rsquo;UNDROP dans les langues locales afin qu&rsquo;il soit accessible à notre population, aux femmes en particulier.</p>



<p><br><strong>6 : Quel message souhaitez-vous adresser aux États d&rsquo;Afrique australe concernant leur engagement dans le processus du traité contraignant ?</strong></p>



<p>Ce qui est essentiel dans cette tribune, c&rsquo;est d&rsquo;entendre les voix du Sud, en particulier celles de nos gouvernements africains. Nous voulons qu&rsquo;ils mettent fin à l&rsquo;impunité des transnationales. Elles doivent agir pour nos peuples, pour nos communautés, pour les pauvres. En Afrique du Sud, par exemple, nous avons une excellente constitution en matière de droits humains. L&rsquo;Afrique du Sud a signé des déclarations et s&rsquo;est historiquement engagée à respecter l’UNDROP. Nous exigeons donc que notre voix soit entendue et que ces instruments soient mis en oeuvre.</p>



<p>Nous souhaitons que davantage de pays africains s&rsquo;engagent activement dans ce processus de négociation d&rsquo;un traité contraignant. Les gouvernements doivent intervenir, trouver des débouchés pour nos aliments autochtones, les promouvoir et aider la paysannerie. Si nous n&rsquo;avons pas de maïs, il y a le sorgho, il y a différents types de haricots, il y a le manioc. Nous pouvons préparer des repas à partir de ces produits. Ils devraient donc donner la priorité à la vie de leur population plutôt que de protéger ces soi-disant investisseurs qui viennent dans nos pays uniquement pour les piller. Ils extraient les minéraux, les emportent, et lorsqu&rsquo;ils reviennent, nous sommes obligés de racheter nos propres ressources à un prix très élevé.</p>



<p>Si les STN viennent dans nos territoires en tant qu&rsquo;investisseurs, qu&rsquo;elles construisent des écoles, des routes, des hôpitaux. Les gouvernements doivent se lever et se battre pour nous. Pas pour les profits, pour la vie de notre peuple!</p>
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		<title>Synergies et complémentarité entre l’agroécologie et l’UNDROP : l’exemple du Brésil</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/synergies-et-complementarite-entre-lagroecologie-et-lundrop-lexemple-du-bresil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Antonio Inacio Andrioli -  Profesor de la Universidad Federal de la Frontera Sur (Brasil)]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 12:43:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[agroécologie]]></category>
		<category><![CDATA[derechos campesinos]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Photo: MST (Brésil) Cet article s&#8217;appuie sur l&#8217;exemple du Brésil pour illustrer les synergies et les complémentarités entre l&#8217;agroécologie et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP). Que voulons-nous dire concrètement par agroécologie ? En résumé, on pourrait dire que l’agroécologie est...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-small-font-size">Photo: MST (Brésil)</p>



<p>Cet article s&rsquo;appuie sur l&rsquo;exemple du Brésil pour illustrer les synergies et les complémentarités entre l&rsquo;agroécologie et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP).</p>



<p>Que voulons-nous dire concrètement par agroécologie ? En résumé, on pourrait dire que l’agroécologie est un projet de vie pour plus de vie en harmonie avec la nature. Toutefois, il existe aujourd’hui aussi de nombreuses interprétations de ce concept. L’agroécologie semble être devenue à la mode dans le monde entier, surtout après que le Brésilien José Graziano da Silva, en tant que Directeur général de la FAO, y a ouvert « une fenêtre dans la cathédrale de la Révolution verte ». Quel est le problème lorsqu’un terme devient à la mode ? C’est que les gens essaient de l’utiliser pour presque tout. Si, par exemple, nous partons d’un concept de l’agroécologie réduit à la science, alors il existe un danger de la négliger en tant que pratique agricole et en tant que mouvement social ! Nous pourrions alors l’imaginer comme quelque chose qui découle davantage d’une activité académique. Elle devient ainsi réduite à une matière de science agricole, et pourrait aussi être appelée autrement.</p>



<p>Pour nous, toutefois, l’agroécologie est avant tout une pratique agricole. Et si l’agroécologie peut être un chemin vers la souveraineté alimentaire, alors nous devons clairement nous demander si elle est pratiquée avec ou sans paysans. Après tout, l’agroécologie est née en Amérique latine comme une réponse paysanne aux effets négatifs de la soi-disant Révolution verte. Les paysans et paysannes devraient donc avoir un rôle central dans l’agroécologie.</p>



<p>L’UNDROP affirme clairement l’obligation des États de promouvoir la production agroécologique (article 16.4), d’adopter des mesures appropriées pour la conservation et l’utilisation durable des terres et des ressources naturelles à travers l’agroécologie (article 17.7) et de protéger et promouvoir les connaissances traditionnelles des communautés rurales, en particulier les pratiques agroécologiques essentielles à la conservation et à l’utilisation durable de la biodiversité (article 20.2). Elle consacre également le droit des paysans et paysannes et des autres personnes travaillant dans les zones rurales à recevoir une formation adéquate, adaptée à leurs contextes agroécologiques, socioculturels et économiques spécifiques (article 25.1).</p>



<p>La souveraineté alimentaire – consacrée comme un droit des communautés rurales dans l’article 15.4 de l’UNDROP – concerne la production alimentaire. Et l’agroécologie concerne les paysans et paysannes. En d’autres termes, il s’agit d’agriculture. Cependant, l’agriculture ne doit pas être réduite à l’économie. L’agriculture est aussi de la culture, c’est-à-dire de l’agri-culture. Et la culture, c’est la connaissance. C’est la nourriture. C’est l’histoire. Et c’est la vie ! Et c’est là que le problème de la science agricole entre en jeu. Car les communautés paysannes et les peuples autochtones voient encore le monde comme un tout. Lorsqu’un paysan ou une paysanne cultive toutes sortes de plantes, c’est aussi parce qu’il/elle peut s’en nourrir ! Il est important de réaliser que les paysans et paysannes existent depuis 10’000 ans et que beaucoup d’entre eux/elles ont réussi à être autosuffisants !</p>



<p>Ainsi, si tout le reste échoue, les paysans et paysannes ont toujours leur propre nourriture ! C’est la seule profession qui peut le revendiquer. Un cordonnier mangera-t-il des chaussures, par exemple ? Ou un tailleur mangera-t-il des vêtements ? Non. Seuls les paysans et paysannes ont cette autonomie. Mais qu’est-ce que cela signifie ? Cela devrait signifier décider de ce qui est produit, de qui le produit, pour qui il est produit, comment il est produit (certaines personnes pensent que l’agroécologie concerne seulement le « comment ») et pourquoi un aliment est produit.</p>



<p>Si nous contrôlons les réponses à ces cinq questions (c’est-à-dire quoi, qui, pour qui, comment et pourquoi), alors nous avons la souveraineté alimentaire. C’est le pouvoir local. C’est l’autodétermination. L’agroécologie peut-elle contribuer à renforcer les droits des paysans et paysannes et la souveraineté alimentaire ? Oui, elle le peut !</p>



<p>Je vais présenter dix raisons pour lesquelles l’agriculture familiale et paysanne devrait pratiquer l’agroécologie au Brésil et dans d’autres pays, en établissant des liens avec les droits énoncés dans l’UNDROP.</p>



<p>1.  L’agroécologie réduit les coûts de production en agriculture. Nous avons déjà observé une réduction des coûts d’exploitation allant jusqu’à 40 % dans l’agriculture biologique. Cela contribue directement à une augmentation du revenu final des paysans et paysannes, conformément à leur droit à un revenu décent reconnu à l’article 16 de l’UNDROP.</p>



<p>2. L’agroécologie améliore la conservation des ressources naturelles. En 1713, Hans Carl von Carlowitz a écrit un livre intitulé « Sylvicultura Oeconomica ». Carlowitz croyait que la durabilité signifiait ne pas prélever plus de bois dans une forêt qu’elle ne pouvait en repousser. Cette idée, selon laquelle les forestiers ne devraient pas prélever plus d’arbres que la forêt ne peut en régénérer, est la même que celle des pêcheurs qui savent qu’ils ne doivent pas attraper plus de poissons que la nature ne peut en reconstituer. Cela correspond à la philosophie de durabilité de la plupart des peuples autochtones !</p>



<p>Pourquoi cet exemple est-il pertinent pour l’agroécologie ? Parce que l’idée de l’agroforesterie nous permet d’aller au-delà de l’agroécologie. Je pense que le modèle qui se rapproche le plus de la nature est la forêt. Mais s’il vous plaît, pas de monocultures de pins ou d’eucalyptus ! Les forêts sont diversifiées. Et l’agriculture industrielle ne peut pas utiliser les ressources naturelles de manière durable. Selon ce modèle, tout doit être produit aussi vite et autant que possible. La nature est ainsi surchargée et détruite. Et que se passe-t-il alors ? Alors les investissements sont faits ailleurs. Préserver les ressources naturelles signifie considérer l’eau, le sol et la vie dans le sol comme essentiels pour l’agriculture, ce qui correspond aussi aux droits des paysans et paysannes énoncés aux articles 17 (droit à la terre), 18 (droit à l’environnement) et 21 (droit à l’eau) de l’UNDROP. Chaque famille paysanne veut que son fils, sa fille, ses petits-enfants et arrière petits-enfants continuent à cultiver. Ainsi, ils ne penseront pas nécessairement qu’ils plantent un arbre pour l’utiliser immédiatement. Dans 100 ans, ce sera peut-être leur petit-enfant qui l’utilisera. Voilà l’idée derrière la préservation des ressources naturelles. Une agriculture adaptée aux petits-enfants !</p>



<p>3. L’agroécologie est capable de mieux rémunérer le travail des personnes dans les zones rurales. Mais comment y parvenir ? Tout d’abord, l’utilisation de technologies agricoles économisant du travail augmente le temps non travaillé, car la dépendance à la nature signifie que le temps de production en agriculture est distinct du temps de travail nécessaire. Si moins de travail est requis pour la production mais que le temps d’attente jusqu’à la récolte reste le même, cela crée soit du temps libre, soit plus de temps pour d’autres activités. Et comment les familles paysannes utiliseront-elles ce temps ? Au minimum, la production devra être diversifiée. Avec l’agroécologie, il est impossible de pratiquer la monoculture. Le succès de l’agroécologie est donc étroitement lié au concept de multifonctionnalité en agriculture, ce qui signifie que le travail peut être mieux rémunéré. Une meilleure rémunération du travail signifie que les paysans et paysannes reçoivent finalement plus pour leur travail. Normalement, ils ne tiennent même pas compte de ces coûts. Mais n’est-ce pas précisément le travail qui crée la valeur des biens ? Et si vous préservez la nature, ne devriez-vous pas être mieux rémunéré pour cela ? Oui ! Il existe déjà des endroits dans le monde où les paysans et paysannes sont récompensés pour cela. Ils/elles sont rémunérés par la société parce que, par exemple, une agriculture respectueuse de la nature signifie des coûts de santé publique plus faibles. Chaque communauté peut le faire. Si nous utilisons moins de pesticides, si nous évitons les OGM, nous aurons moins de problèmes de santé et moins de dépenses publiques. Donc, oui : il est possible de mieux rémunérer celles et ceux qui travaillent avec l’agroécologie, conformément à l’article 16 de l’UNDROP, qui protège le droit des paysans et paysannes à un revenu décent et à un niveau de vie adéquat. Mais cela demande plus de connaissances, et c’est un autre défi. Le temps libéré par l’agroécologie peut aussi être consacré au développement des connaissances.</p>



<p>4. L’agroécologie est un moyen d’optimiser les écosystèmes agricoles. Il est possible de réduire les intrants externes en agriculture grâce à l’agroécologie. Avec l’agroécologie, la production est de plus en plus locale et en cycles fermés avec moins de gaspillage d’énergie, ce qui réduit également la dépendance aux longs trajets. Cela réduit l’impact négatif sur l’environnement, conformément à l’article 18 de l’UNDROP. Avec l’agroécologie, il est possible de réduire l’érosion, le lessivage des sols et la désertification.</p>



<p>5. L’agroécologie permet d’augmenter la production, ce qui est important pour réaliser les articles 16 et 15 de l’UNDROP. Par exemple, grâce aux cultures associées, qui prospèrent particulièrement bien dans les climats tropicaux. Au Brésil, par exemple, cultiver du maïs et des haricots dans le même champ donne finalement un rendement supérieur à celui du seul maïs. Les cultures associées produisent des rendements plus élevés sur la même superficie. L’intensification écologique est une solution, en particulier dans les pays disposant de terres arables limitées. Et cette solution est déjà pratiquée dans de nombreux endroits, y compris par la FAO. Cela nous donne un avantage. Mais nous devrions être un peu prudents, car la productivité peut diminuer au cours des premières années. L’équilibre doit d’abord être rétabli. Il est nécessaire de constituer de l’humus dans le sol et de privilégier les plantes avec des racines diversifiées permettant la circulation de l’eau, de l’air et de la matière organique. Alors le sol se régénère. Pendant ces années initiales, les gouvernements devraient aider les paysans et paysannes. Car à court terme, l’agroécologie peut entraîner une diminution de la productivité. Mais à moyen et long termes, elle peut en réalité produire plus que le modèle industriel. Il existe de nombreux témoignages de paysans et paysannes au Brésil qui l’ont déjà prouvé.</p>



<p>6. Les jeunes et les femmes sont protagonistes du processus agroécologique. Et c’est très important pour les droits des personnes dans les zones rurales et leur avenir. Ainsi, quand nous parlons de paysans, nous devons aussi parler des jeunes paysans, et surtout des jeunes paysannes, conformément à l’article 4 de l’UNDROP sur les droits des femmes rurales.</p>



<p>7. Il y a un autre aspect de l’agriculture à petite échelle qui est cohérent avec le concept d’agroécologie : c’est la relation particulière que les familles paysannes entretiennent avec la connaissance. Les familles paysannes échangent leurs découvertes, elles partagent leurs connaissances, elles les transmettent. Au lieu de les garder pour elles-mêmes, les paysans et paysannes diffusent leurs savoirs au sein d’une communauté, et ce faisant, ils réalisent l’article 26 de l’UNDROP sur le droit à la culture et aux connaissances traditionnelles.</p>



<p>8. Il existe diverses manières de faire la transition vers l’agroécologie, et les États devraient prendre des mesures appropriées pour s’assurer que leurs programmes et politiques contribuent effectivement à la transition vers des modèles agricoles durables, comme stipulé à l’article 16.4 de l’UNDROP. L’agroécologie peut servir de parapluie sous lequel diverses formes d’agriculture sont promues – dont beaucoup que nous ne connaissons pas encore car nous n’avons pas encore établi de contacts avec de nombreux peuples autochtones qui pratiquent l’agriculture. Ce type d’agriculture peut être identifié comme faisant partie de ce que nous appelons habituellement « agroécologique ». C’est un type d’agriculture qui pourrait être décrit comme traditionnel, mais il n’est pas seulement cela. Il est aussi innovant. Et il nous aidera à atteindre ces 10 objectifs que nous présentons ici, et à réaliser la souveraineté alimentaire.</p>



<p>9. Une innovation importante que nous devons mettre en œuvre est de garantir l’accès aux marchés (consacré aux articles 2.6e et 16.3 de l’UNDROP) ainsi que la formation et l’information sur les marchés (articles 11 et 25). Dans le passé, les paysans et paysannes n’étaient pas capables de réaliser cette innovation par eux-mêmes. Mais nous avons de bons exemples de cela au Brésil avec des programmes gouvernementaux. Par exemple, avec le programme d’alimentation scolaire et les achats publics, par lesquels la nourriture est achetée directement auprès d’organisations paysannes locales et régionales. Ces initiatives ont conduit à ce que le Brésil soit retiré de la carte de la faim de l’ONU en 2014. Cependant, après six ans de gouvernements conservateurs qui ont démantelé ces politiques, la faim est revenue en nombre alarmant en 2022, avec plus de 15 % de la population souffrant de faim aiguë – la plupart dans les zones rurales ! Plus récemment, grâce aux efforts renouvelés du gouvernement actuel, le Brésil a de nouveau été retiré de la carte de la faim en 2025.</p>



<p>Ces marchés institutionnels soutiennent la transition agroécologique. L’organisation entre paysans et consommateurs permet aussi à la nourriture biologique d’arriver sur les tables des gens, ce qui est un élément important de la souveraineté alimentaire. Ainsi, il ne s’agit pas seulement de sécurité alimentaire, car la sécurité alimentaire peut signifier que quelqu’un d’autre vous nourrit. Bien sûr, si quelqu’un meurt de faim, il doit recevoir de la nourriture. Mais c’est une urgence. Personne ne devrait en être dépendant. Ce serait encore pire de rendre les familles paysannes dépendantes de cela. Si nous pouvons produire, transformer et commercialiser la nourriture le plus près possible du lieu de production, les familles paysannes seront aussi mieux nourries. Et cela améliore aussi la souveraineté alimentaire. Lorsqu’elles produisent pour la région, cela augmente aussi la disponibilité de nourriture locale. Voilà ce que l’agroécologie peut accomplir. La sécurité alimentaire signifie la disponibilité de nourriture en termes de quantité, de qualité et de régularité tout au long de l’année. Mais ce n’est pas tout ! Nous devons aussi savoir qui produira cette nourriture ? Quels types de nourriture seront produits ? Avec quelle technologie ? Avec l’utilisation de pesticides et du génie génétique, ou non ? Une agriculture sans personnes n’est pas non plus de l’agroécologie. L’agroécologie est une agriculture avec des personnes et pour des personnes en harmonie avec la nature.</p>



<p>10. Mais pour ce faire, nous devons utiliser les dernières découvertes scientifiques. Mais attention : il y a des intérêts derrière la science moderne. Elle n’est pas neutre en valeur ! Lorsqu’il s’agit de science au service de l’agroécologie, nous devons nous souvenir que sans la science moderne que nous avons eue jusqu’à présent, l’industrialisation de l’agriculture n’aurait pas été possible. Donc, elle n’est pas innocente. La science qui doit servir l’agroécologie doit être différente. Elle doit être dépendante du contexte et transdisciplinaire, réunissant savoirs traditionnels et scientifiques.</p>



<p>Cette science ne doit pas être oppressive ni empreinte de préjugés, et surtout, elle ne doit pas déplacer les gens de leur terre et de leur maison. Nous devons éviter cela, ainsi que les pandémies, les famines, les crises climatiques. La véritable réponse à cela est liée à notre alimentation, la bonne nourriture et la souveraineté alimentaire.</p>



<p>L’agroécologie concerne la vraie nourriture produite par les paysans et paysannes, l’agriculture biologique et les peuples traditionnels.</p>



<p>L’UNDROP renforce les multiples principes de l’agroécologie et de la souveraineté alimentaire. Elle confirme la primauté des droits des paysans et paysannes et des autres communautés rurales, et rappelle aux États leur obligation de respecter, protéger et réaliser ces droits. Pourquoi est-ce important ? Parce que nous voulons que l’humanité continue d’exister après nous.</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/synergies-et-complementarite-entre-lagroecologie-et-lundrop-lexemple-du-bresil/">Synergies et complémentarité entre l’agroécologie et l’UNDROP : l’exemple du Brésil</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
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		<title>Colombie : Décision de la justice constitutionnelle protège les paysan.nes déplacé.es par les catastrophes naturelles</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/colombie-decision-de-la-justice-constitutionnelle-protege-les-paysan-nes-deplace-es-par-les-catastrophes-naturelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seynabou De Coster (CETIM)]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 12:19:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une décision inédite rendue le 16 avril 2024 (arrêt n°T-123/24), la Cour constitutionnelle colombienne a accordé sa protection à un couple de&#160; paysan.nes âgés contraints de quitter leur terre après des inondations répétées. Cette décision marque un tournant dans la manière dont la justice colombienne aborde les déplacements internes liés aux catastrophes naturelles. Pour...</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/colombie-decision-de-la-justice-constitutionnelle-protege-les-paysan-nes-deplace-es-par-les-catastrophes-naturelles/">Colombie : Décision de la justice constitutionnelle protège les paysan.nes déplacé.es par les catastrophes naturelles</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans une décision inédite rendue le 16 avril 2024 (</strong><a href="https://www.corteconstitucional.gov.co/relatoria/2024/t-123-24.htm"><strong>arrêt n°T-123/24</strong></a><strong>), la Cour constitutionnelle colombienne a accordé sa protection à un couple de&nbsp; paysan.nes âgés contraints de quitter leur terre après des inondations répétées. Cette décision marque un tournant dans la manière dont la justice colombienne aborde les déplacements internes liés aux catastrophes naturelles. Pour cela, elle s’appuie sur l’article 64 de la Constitution, réformé en 2023, qui consacre une protection spécifique à la paysannerie. Cette réforme trouve son origine dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans (UNDROP), dont les principes ont inspiré ce changement constitutionnel.</strong></p>



<p>La décision de la Cour constitutionnelle colombienne constitue une nouvelle jurisprudence qui permet d’avancer dans le processus de protection des droits des paysans au niveau national et qui consolide l’UNDROP comme instrument de référence en la matière.</p>



<p>L’affaire à l’origine de cette décision concerne un couple de personnes âgées,&nbsp; paysan.nes de Saravena, dans le département d’Arauca, qui vivaient dans leur ferme appelée « El Paraíso ». Après plusieurs inondations causées par le débordement du fleuve Bojabá, leur maison a été rendue inhabitable. Depuis, ils vivent de manière précaire chez leur fils, sans avoir été reconnus comme déplacés internes par les autorités, et sans bénéficier d’aucune aide de l’État colombien. La Cour a estimé que leur droit à une vie digne avait été violé, et que l’État avait l’obligation de leur garantir une protection appropriée.</p>



<p>Pour rendre sa décision, la Cour s’est fondée sur l’article 64 de la Constitution, tel qu’amendé en 2023. Ce texte reconnaît désormais la paysannerie comme un sujet de droits, et impose à l’État de lui accorder une protection spéciale. Il souligne l’importance de la paysannerie dans la construction territoriale, la souveraineté alimentaire et la diversité culturelle. C’est sur cette base que la Cour affirme que les personnes déplacées pour des raisons environnementales, lorsqu’elles sont paysannes, doivent bénéficier d’une protection renforcée.</p>



<p>Même si l’UNDROP n’est pas mentionnée explicitement dans la décision, son influence est manifeste. C’est en effet cette Déclaration qui a servi de référence pour la réforme de l’article 64. L’UNDROP reconnaît des droits spécifiques aux paysan.nes, tels que le droit à la terre, à un environnement sain, à la participation politique.&nbsp; Elle insiste également sur la nécessité d’un traitement différencié pour les populations rurales en situation de vulnérabilité. Concernant les déplacements forcés, l’UNDROP consacre des dispositions spécifiques pour protéger les paysan.nes contre cette pratique&nbsp;:</p>



<p>Article 12.5 (<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/rights/xii-acces-a-la-justice/">droit à la justice</a>) : <em>Les États mettront à la disposition des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales des mécanismes efficaces de prévention et de réparation de tout acte ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à leurs droits de l’homme, de les déposséder arbitrairement de leurs terres et de leurs ressources naturelles ou de les priver de leurs moyens de subsistance et de leur intégrité, ainsi que de toute forme de sédentarisation forcée ou de déplacement de population forcé.</em></p>



<p>Article 17.4 (<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/rights/xvii-droit-a-la-terre-et-aux-autres-ressources-naturelles/">droit à la terre</a>) : <em>Les paysans et les autres personnes travaillant dans les zones rurales ont le droit d’être protégés contre tout déplacement arbitraire et illégal les éloignant de leur lieu de résidence habituelle et de leurs terres ou d’autres ressources naturelles qu’ils utilisent dans leurs activités et dont ils ont besoin pour jouir de conditions de vie adéquates. Les États intégreront dans leur législation des mesures de protection contre le déplacement qui soient conformes au droit international des droits de l ’homme et au droit international humanitaire. Les États interdiront l’expulsion forcée arbitraire et illégale, la destruction de zones agricoles et la confiscation ou l ’expropriation de terres et d’autres ressources naturelles, y compris comme mesure punitive ou comme méthode ou moyen de guerre.</em></p>



<p>Article 24.3 (<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/rights/xxiv-droit-a-un-logement-adequat/">droit au logement</a>) : <em>Les États ne déplaceront pas arbitrairement ou illégalement de paysans ou d’autres personnes travaillant dans les zones rurales de leur foyer ou des terres qu’ils occupent contre leur gré, que ce soit à titre permanent ou temporaire, sans leur assurer des formes appropriées de protection juridique ou autre, ou l ’accès à celle-ci. Si l’expulsion est inévitable, l’État pourvoira ou veillera à l’indemnisation juste et équitable de toute perte matérielle ou autre.</em></p>



<p>La décision de la Cour montre ainsi que l’UNDROP peut produire des effets concrets à travers le droit interne. En inspirant la Constitution colombienne, elle a permis de créer un fondement juridique solide sur lequel la Cour peut désormais s’appuyer pour protéger les paysan.nes. Elle a notamment permis d’élargir la notion de déplacement interne à d’autres causes que le conflit armé, en intégrant les impacts des catastrophes naturelles.</p>



<p>Dans sa décision, la Cour appelle également les autorités à élaborer une politique publique spécifique pour répondre aux situations de déplacement environnemental. Elle insiste sur l’importance de prendre en compte les réalités propres aux zones rurales et aux populations paysannes, qui cumulent souvent plusieurs formes de vulnérabilité.</p>



<p>En définitive, la décision T-123/24 ouvre la voie à une application plus large des droits paysans en Colombie. Par l’influence de l’UNDROP – qui a été mobilisée par le mouvement paysan colombien auprès de leurs institutions nationales – les paysan.nes colombien.nes bénéficient désormais d’une reconnaissance accrue de leurs droits, notamment face aux effets du changement climatique et à l’insuffisance des réponses institutionnelles. Cette jurisprudence pourrait ainsi constituer un précédent important pour la consolidation d’une justice sociale et environnementale en milieu rural, dont les systèmes judiciaires d’autres pays membres de l’ONU devraient pouvoir s’inspirer.</p>



<p>Pour plus d’informations sur les droits des paysan.nes en Colombie, vous pouvez consulter notre <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/colombie-reconnaissance-des-paysan-nes-comme-sujets-de-droits-interview-de-martha-elena-huertas-moya/">article sur la reconnaissance des paysan.nes dans la Constitution colombienne</a>.</p>
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		<title>Sri Lanka : MONLAR demande au gouvernement de réformer la loi interne pour s&#8217;aligner sur l’UNDROP</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/sri-lanka-monlar-demande-au-gouvernement-dabandonner-les-accords-nefastes-de-restructuration-de-la-dette-et-de-reformer-les-lois-pour-les-aligner-sur-lundrop/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Via Campesina]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 08:19:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Luttes rurales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article a été publié pour la première fois sur le site web de La Via Campesina le 25 avril 2025. Vous pouvez le trouver ici. Le Mouvement pour la Réforme Agraire et Foncière (MONLAR), qui représente plus de 5 000 travailleur·euse·s paysan·ne·s au Sri Lanka, a récemment présenté une contribution au gouvernement, recensant plusieurs...</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/sri-lanka-monlar-demande-au-gouvernement-dabandonner-les-accords-nefastes-de-restructuration-de-la-dette-et-de-reformer-les-lois-pour-les-aligner-sur-lundrop/">Sri Lanka : MONLAR demande au gouvernement de réformer la loi interne pour s&rsquo;aligner sur l’UNDROP</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Cet article a été publié pour la première fois sur le site web de La Via Campesina le 25 avril 2025. Vous pouvez le trouver <a href="https://viacampesina.org/fr/sri-lanka-monlar-demande-au-gouvernement-dabandonner-les-accords-nefastes-de-restructuration-de-la-dette-et-de-reformer-les-lois-pour-les-aligner-sur-lundrop/">ici</a>.</strong></p>



<p><em>Le Mouvement pour la Réforme Agraire et Foncière (MONLAR), qui représente plus de 5 000 travailleur·euse·s paysan·ne·s au Sri Lanka, a récemment présenté une contribution au gouvernement, recensant plusieurs cas de violation de La Déclaration des Nations unies sur les droits des paysan.nes et des autres personnes travaillant dans les zones rurales,à laquelle le Sri Lanka est signataire. MONLAR a également appelé le Groupe de travail des Nations Unies sur la Déclaration à initier une évaluation de la manière dont les conditions imposées par le FMI, d’autres institutions financières internationales (IFIs) et l’architecture mondiale de la dette violent les droits humains des paysan·ne·s et des travailleur·euse·s. Cette contribution, dont un extrait est reproduit ci-dessous, révèle également comment les institutions financières internationales ont imposé des réformes économiques qui ont transféré la charge de la stabilisation économique aux couches les plus pauvres de la société par des mesures d’austérité.</em></p>



<p>1,65 million de paysan·ne·s et de petit·e·s producteur·rice·s alimentaires au Sri Lanka travaillent sur des parcelles de moins de 2 hectares chacun·e, tout en produisant 80 % de l’alimentation du pays. Pourtant, les politiques économiques dictées par la dette, prônées par le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement (BAD), ont détruit l’autonomie des paysan·ne·s et des pêcheur·euse·s en matière de production alimentaire, ainsi que leur capacité à garantir la souveraineté alimentaire.</p>



<p>À travers divers programmes d’ajustement structurel, les Institutions Financières Internationales (IFIs) poussent le Sri Lanka à privilégier les cultures de rente destinées à l’exportation au détriment de la production alimentaire pour la consommation intérieure. Les réformes agricoles orientées vers l’exportation, qui ont imposé un modèle agricole intensif en capital, ont favorisé les agro-industries et affaibli les paysan·ne·s et les petit·e·s pêcheur·euse·s, en les rendant dépendant·e·s du marché pour l’approvisionnement en semences, engrais, filets de pêche et bateaux. En raison de l’augmentation du coût de la production alimentaire, les paysan·ne·s et pêcheur·euse·s sont aujourd’hui criblé·e·s de dettes, exproprié·e·s de leurs terres, réduit·e·s au rang d’ouvrier·ère·s agricoles sur leurs propres terres, et contraint·e·s de migrer vers des zones industrielles locales ou à l’étranger comme travailleur·euse·s sous contrat.</p>



<p>L’échec du système agricole actuel à garantir des moyens de subsistance dignes pour les paysan·ne·s et les autres travailleur·euse·s des zones rurales est évident dans la concentration extrêmement élevée de la pauvreté dans les zones rurales et les plantations, où vivent plus de 80 % des personnes pauvres du Sri Lanka.</p>



<p>Le Sri Lanka a connu l’une des pires crises économiques en 2022, lorsqu’il a fait défaut sur ses paiements de dette extérieure en avril 2022. Cette crise économique a eu un impact dévastateur sur les communautés rurales, entraînant un doublement des taux de pauvreté. Le FMI, d’autres institutions financières internationales (IFIs) et des créanciers privés ont profité de la crise et du défaut de paiement pour pousser le Sri Lanka à entrer dans son 17? programme avec le FMI, un Mécanisme élargi de crédit d’une durée de 48 mois et d’une valeur d’environ 3 milliards de dollars.</p>



<p><strong>Violation de l’Article 2 : Responsabilité de l’État</strong> Deux jours avant l’élection présidentielle de septembre 2024, le Sri Lanka a été contraint de signer un accord avec des créanciers internationaux pour restructurer sa dette envers des prêteurs privés. Cet accord, qui n’a été ni divulgué ni discuté avec le public ou même au Parlement sri-lankais, oblige le pays à donner la priorité au remboursement de la dette plutôt qu’aux droits des habitant·e·s du Sri Lanka. Cela affectera gravement la capacité du gouvernement à investir dans la production alimentaire, le développement des moyens de subsistance ruraux et la sécurité sociale des communautés rurales.</p>



<p><strong>Violation de l’Article 4 : Non-discrimination à l’égard des femmes</strong> Malgré leur contribution essentielle à la production alimentaire du Sri Lanka, la participation des femmes paysannes n’est ni reconnue ni prise en compte dans les cadres politiques nationaux. Les femmes paysannes font face à de nombreux obstacles qui les empêchent de réaliser leur plein potentiel : manque d’accès et de contrôle sur les ressources naturelles, les marchés, les services financiers, les technologies, ainsi que la charge des responsabilités familiales. Pourtant, elles soutiennent la production alimentaire en tant que membres de familles non rémunérées, ouvrières agricoles ou à travers des jardins familiaux. Leur rôle n’est cependant ni reconnu ni valorisé dans les dépenses publiques à l’échelle macroéconomique. en tant que femmes et en tant que petites productrices alimentaires.</p>



<p><strong>Violation de l’Article 15 : Droit à l’alimentation et à la souveraineté alimentaire</strong> La malnutrition et la sous-alimentation ont toujours été des préoccupations majeures au Sri Lanka, avec 32,6 % des femmes âgées de 15 à 49 ans souffrant d’anémie et 15,9 % des nourrissons présentant un faible poids à la naissance. La situation est encore pire parmi les familles de travailleur·euse·s agricoles dans le secteur des plantations. Bien que considéré comme un pays « agricole », le Sri Lanka dépend fortement des importations alimentaires. La vulnérabilité de la sécurité alimentaire du pays s’est manifestée lors de crises comme la pandémie, les conflits géopolitiques tels que la guerre en Ukraine, ou encore lors des pénuries de devises étrangères.</p>



<p>La crise économique de 2022 a encore aggravé la situation. Selon le Programme Alimentaire Mondial, en janvier 2023, 6,3 millions de personnes — soit plus de 30 % de la population — étaient en situation « d’insécurité alimentaire » et avaient besoin d’aide humanitaire. Parmi elles, environ 5,3 millions réduisaient ou sautaient des repas, et au moins 65 600 personnes étaient en situation d’insécurité alimentaire sévère. L’augmentation de la TVA a également entraîné une hausse de l’inflation alimentaire.</p>



<p><strong>Violation de l’Article 16 : Droit à un revenu décent, à des moyens de subsistance et de production</strong> Les réformes économiques imposées à travers le 17? programme du FMI ont transféré le fardeau de la stabilisation économique aux couches les plus pauvres de la société via des mesures d’austérité. La mise en œuvre du système de tarification énergétique fondé sur le recouvrement des coûts, recommandé par le FMI, a presque triplé les prix du carburant et de l’électricité, affectant gravement les moyens de subsistance des paysan·ne·s et des pêcheur·euse·s. La hausse des taxes sur les équipements, les semences et les intrants chimiques a augmenté les coûts de production, plongeant les paysan·ne·s dans la pauvreté et l’endettement.</p>



<p>L’endettement des paysan·ne·s et des pêcheur·euse·s est principalement lié à l’expansion d’une agriculture intensive en capital et à la prolifération des prêts à but lucratif par les banques et les sociétés de microfinance. Avec le retrait de l’État du crédit agricole, l’endettement est devenu une caractéristique permanente de la vie des paysan·ne·s, des femmes paysannes et des pêcheur·euse·s. Les vagues de suicides parmi les paysan·ne·s dans les années 1990 et parmi les femmes paysannes après 2015 illustrent la nature prolongée de cet endettement dans le secteur agricole. Selon les statistiques nationales de 2019, l’endettement est plus répandu dans les secteurs ruraux et des plantations que dans les secteurs urbains : 60,9 % des ménages ruraux et 64,4 % des ménages des plantations sont endettés. Les régions de Vavuniya et de Polonnaruwa, majoritairement agricoles et situées près des plus grandes rizeries privées, enregistrent les taux d’endettement les plus élevés, avec respectivement 76,1 % et 70,3 % des ménages endettés.</p>



<p><strong>Violation de l’Article 17 : Droit à la terre</strong> Les Institutions Financières Internationales (IFI) comme le FMI et la Banque mondiale défendent depuis longtemps la privatisation du marché foncier au Sri Lanka. Elles ont plaidé pour que les titres fonciers en pleine propriété soient distribués aux agriculteur·rice·s, en levant les restrictions qui empêchaient auparavant la vente des terres attribuées par l’État à des tiers. Cette exigence refait surface avec le programme actuel du FMI, le gouvernement ayant introduit un nouveau programme de distribution de titres fonciers en pleine propriété aux paysan·ne·s.<br>Dans le contexte de crise économique et d’endettement généralisé, MONLAR et de nombreuses autres organisations craignent que cela ne mène à une dépossession massive des terres paysannes.</p>



<p>Actuellement, l’État ne reconnaît pas les droits fonciers coutumiers. De nombreux·ses paysan·ne·s ont ainsi perdu les terres qu’ils·elles cultivaient et habitaient depuis des générations.En raison de l’absence de reconnaissance des droits fonciers, de nombreuses communautés sont déplacées lorsque des projets et des aménagements de grande envergure sont réalisés dans leurs villages.</p>



<p>Bien que 15 ans se soient écoulés depuis la fin de la guerre, de vastes portions de terres dans le Nord restent toujours sous occupation militaire. Les communautés minoritaires utilisent ces terres depuis des générations, avant et pendant la guerre, et elles jouent un rôle essentiel dans leur mode de vie et leur culture. Certain·e·s habitant·e·s de ces terres ont été déplacé·e·s à l’intérieur du pays, tandis que d’autres vivent encore dans des camps de déplacé·e·s internes.</p>



<p><strong>Violation de l’Article 24 : Droit au logement</strong> Même après 200 ans, les descendants des personnes amenées au Sri Lanka depuis le Sud de l’Inde en tant que travailleur·euse·s sous contrat (communauté Malaiyaga) dans les plantations de thé et de caoutchouc n’ont toujours pas de propriété foncière ni de logement. Ils·elles ont été contraint·e·s de vivre sur des terres de plantation (appartenant à l’État et à des entreprises privées) dans des conditions de logement extrêmement précaires. Ils·elles n’ont pas accès à la terre pour leur production alimentaire et restent vulnérables aux expulsions par les propriétaires fonciers — les entreprises de plantation.</p>



<p><strong>Recommandations au gouvernement du Sri Lanka</strong></p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Quitter immédiatement les accords en cours du FMI et de restructuration de la dette</strong>, car ils sont nuisibles et défavorables. Le gouvernement devrait négocier de nouveaux accords qui garantissent un développement économique durable pour le pays et les droits socio-économiques des paysan·ne·s, des travailleur·euse·s et des autres communautés pauvres et vulnérables.</li>



<li><strong>Introduire les réformes nécessaires dans le cadre juridique et politique local pour appliquer les droits inscrits dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysan·ne·s et autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP)</strong>. Certaines actions immédiates peuvent inclure :<br>
<ul class="wp-block-list">
<li>Réviser les lois actuelles concernant la terre, les semences, l’eau, la biodiversité et d’autres ressources naturelles pour garantir les droits des paysan·ne·s et des autres travailleur·euse·s ruraux·ales.</li>



<li>Codification d’une nouvelle Constitution qui intègre les droits sociaux, économiques et culturels des paysan·ne·s, des travailleur·euse·s et des autres comme droits humains fondamentaux.</li>



<li>Reconnaître la souveraineté alimentaire et les droits des paysan·ne·s et des travailleur·euse·s ruraux·ales comme priorités essentielles dans la formulation des politiques agricoles, de développement et économiques du pays.</li>



<li>Mener un audit de la dette agraire et fournir un allégement de la dette, y compris une annulation de certaines dettes.</li>



<li>Reconnaître les femmes comme des actrices clés de l’agriculture, de la production alimentaire et de l’économie rurale. Allouer des ressources par le biais des budgets nationaux et locaux pour garantir aux femmes l’accès à des ressources financières accessibles et justes. Le gouvernement devrait soutenir les actions collectives des femmes paysannes dans la production alimentaire, le traitement, la commercialisation et les systèmes d’épargne.</li>



<li>Libérer toutes les terres occupées par l’armée dans le Nord et l’Est et les restituer à leurs propriétaires originels, et soutenir les paysan·ne·s et autres producteurs·rices alimentaires pour relancer leurs moyens de subsistance sur ces terres.</li>



<li>Reconnaître et satisfaire la demande de la communauté Malaiyaga d’attribuer des terres pour leur logement et leur production alimentaire.</li>
</ul>
</li>
</ol>



<p>MONLAR a également demandé au Groupe de travail des Nations Unies sur la Déclaration des droits des paysan·ne·s et autres personnes travaillant dans les zones rurales de lancer une évaluation sur la manière dont les conditions du FMI, d’autres IFIs et l’architecture de la dette mondiale violent les droits humains des paysan·ne·s et des travailleur·euse·s, ainsi que de mener une étude transnationale pour examiner l’impact de la microfinance sur les femmes et le développement rural.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://viacampesina.org/en/wp-content/uploads/sites/2/2025/04/SRILANKA-INFOGRAPHIC_EN-1024x724.jpg" alt="" class="wp-image-17436"/></figure>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SÉMINAIRE DE FORMATION SUR L&#8217;UNDROP &#8211; SESSION 2 «LES DROITS CLÉS»</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/seminaire-de-formation-sur-lundrop-session-2-les-droits-cles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Via Campesina, CETIM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 15:33:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Visuel]]></category>
		<category><![CDATA[droit à la terre]]></category>
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		<category><![CDATA[Souveraineté alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Via Campesina et le CETIM ont organisé une formation pour les membres de La Via Campesina en août 2023 et mettent maintenant le matériel de formation à la disposition. Ce matériel est aussi disponible en version PDF ici. La Session 2 du séminaire de formation sur l&#8217;UNDROP vise à donner un aperçu général et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="341" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/08/BANNER-Formation-UNDROP-2023-5-1024x341.jpg" alt="" class="wp-image-3500" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/08/BANNER-Formation-UNDROP-2023-5-1024x341.jpg 1024w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/08/BANNER-Formation-UNDROP-2023-5-300x100.jpg 300w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/08/BANNER-Formation-UNDROP-2023-5-768x256.jpg 768w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/08/BANNER-Formation-UNDROP-2023-5-1320x440.jpg 1320w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/08/BANNER-Formation-UNDROP-2023-5.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><em>La Via Campesina et le CETIM ont organisé une formation pour les membres de La Via Campesina en août 2023 et mettent maintenant le matériel de formation à la disposition. Ce matériel est aussi disponible <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Ficha-session-2-FRA.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en version PDF ici.</a></em></p>



<p><strong>La Session 2 du séminaire de formation sur l&rsquo;UNDROP vise à donner un aperçu général et une analyse des principaux droits de l&rsquo;UNDROP, ceux qui constituent sa colonne vertébrale. Cela ne signifie pas que les autres droits sont moins importants, mais nous avons identifié ces « droits clés » comme étant les plus porteurs et, d’une certaine façon, les plus revendiqués: droit à la terre et aux ressources naturelles; droit à l&rsquo;alimentation et à la souveraineté alimentaire; droit des femmes paysannes; droit à la sécurité sociale; droit aux semences ; droit à l&rsquo;environnement, à l’eau et à la biodiversité; droit à la participation; droit à un niveau de vie suffisant et aux moyens de production; droits économiques, sociaux, culturels, civils et politiques dans le contexte des activités des paysans.</strong></p>



<p><strong>Objectif de la Session 2 « Les droits clés »&nbsp;</strong>: Comprendre de manière pratique le contenu de l&rsquo;UNDROP et ce que ces articles signifient concrètement pour les paysan-ne-s sur le terrain.</p>



<p><strong>Méthodologie :</strong> Les participant.es suivront une série de formations vidéo sur les droits clés de l&rsquo;UNDROP. Elles et ils devront également lire certains documents clés par rapport à chaque droit. I</p>



<h3 class="wp-block-heading">LE DROIT À LA <strong>SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE (art. 15)</strong></h3>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="450" height="622" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/food-sov-1.jpg" alt="" class="wp-image-3459" style="aspect-ratio:0.7253333333333334;width:240px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/food-sov-1.jpg 450w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/food-sov-1-217x300.jpg 217w" sizes="auto, (max-width: 450px) 100vw, 450px" /></figure>
</div>


<ul class="wp-block-list">
<li>Lire la <a href="https://www.nyeleni.org/IMG/pdf/declarationfinalmars.pdf">définition établi lors du Forum de Nyeléni en 2007</a></li>



<li> Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf">l’article 15 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir la vidéo de formation sur la souveraineté alimentaire, par Elizabeth Mpofu (ZIMSOFF  Zimbabwe, LVC)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droit à la souveraineté alimentaire - Elizabeth Mpofu" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/zfo_WdoF8Vo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<ul class="wp-block-list">
<li>Voir la <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/quest-ce-que-la-souverainete-alimentaire-video-explicative/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vidéo de La Via Campesina « Qu&rsquo;est-ce que la souveraineté alimentaire? »</a></li>
</ul>



<p><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livre thématique de La Via Campesina<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/le-livret-thematique-n2-de-lundrop-droits-des-paysan%C2%B7nes-et-production-alimentaire-est-desormais-disponible/"> « Droits des paysan-ne-s et production alimentaire »</a></li>



<li>Fiche de formation du CETIM<a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B04-Souverainet%C3%A9-alimentaire-A4.pdf"> « Droit à l’alimentation et souveraineté alimentaire »</a></li>
</ul>



<p><strong>Autres matériaux complémentaires et pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Briefing de FIAN International<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Food_V3.pdf"> « Droit à une alimentation et une nutrition adéquates et droit à la souveraineté alimentaire »</a></li>



<li>Research brief de l’Académie de Genève de droit international humanitaire et droits humains de Genève<a href="https://www.geneva-academy.ch/joomlatools-files/docman-files/Rights%20to%20Food%20and%20Food%20Sovereignty.pdf"> « Les droits à l&rsquo;alimentation et à la souveraineté alimentaire » (en anglais)</a></li>



<li>Rapport des Amis de la terre international « <a href="https://www.foei.org/wp-content/uploads/2021/04/La-Declaration-des-Nations-Unies-sur-les-droits-des-paysans-en-tant-qu-instrument-pour-la-reconnaissance-des-droits-collectifs.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans en tant qu’instrument pour la reconnaissance des droits collectifs</a>« </li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>LE DROIT À LA TERRE (art. 17)</strong></h3>



<ul class="wp-block-list"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="694" height="844" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/land.jpg" alt="" class="wp-image-3458" style="aspect-ratio:0.821078431372549;width:258px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/land.jpg 694w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/land-247x300.jpg 247w" sizes="auto, (max-width: 694px) 100vw, 694px" /></figure>
</div></ul>



<ul class="wp-block-list">
<li> Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf">l’article 17 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur le droit à la terre, par Paola Gioia (ABL, Allemagne, membre de LVC)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droit à la terre - Paola Gioia" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/KCPTlKhObxE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livret thématique de La Via Campesina<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/lacces-aux-ressources-et-aux-moyens-de-production-notre-1er-livret-thematique-sur-lundrop-est-disponible/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « L’accès aux ressources et aux moyens de production »</a> (voir en particulier les pages 4-5-6)</li>



<li>Fiche de formation du CETIM<a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B02_Terre.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit à la terre et aux ressources naturelles »</a></li>
</ul>



<p><strong>Autres matériaux complémentaires et pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Briefing de FIAN International<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Land_v1_(003).pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit à la terre et aux ressources naturelles »</a></li>



<li>Research brief de l’Académie de Genève de droit international humanitaire et droits humains de Genève « <a href="https://www.geneva-academy.ch/news/detail/391-new-research-brief-on-peasants-right-to-land-and-other-natural-resources" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le droit à la terre et aux autres ressources naturelles » </a>(que en anglais)</li>



<li>Livre du CETIM <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Droit----la-terre-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit à la terre »</a></li>



<li>Comité international de planification pour la souveraineté alimentaire « <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/manuel-populaire-des-directives-pour-la-gouvernance-des-terres-peches-et-forets/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Manuel Populaire des Directives pour la Gouvernance des Terres, Pêches et Forêts</a>« </li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>LE DROIT À UN NIVEAU DE VIE SUFFISANT, À DES MOYENS DE SUBSISTANCE DÉCENTS ET AUX MOYENS DE PRODUCTION (art. 16)</strong></h2>



<ul class="wp-block-list"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="895" height="868" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/food-sov.jpg" alt="" class="wp-image-3455" style="aspect-ratio:1.0367965367965368;width:328px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/food-sov.jpg 895w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/food-sov-300x291.jpg 300w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/food-sov-768x745.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 895px) 100vw, 895px" /></figure>
</div></ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’article 16 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur ce droit, par Diego Monton (MNCI Somos Tierra &#8211; UTRST, LVC Argentine)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droit à un revenu décent et aux moyens de production - Diego Monton" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/7EM8n0SGYdQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livrets thématiques de La Via Campesina<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/lacces-aux-ressources-et-aux-moyens-de-production-notre-1er-livret-thematique-sur-lundrop-est-disponible/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « L’accès aux ressources et aux moyens de production »</a> (voir en particulier les pages 9-10) et « <a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/3e-Livret-thematique-de-LVC-sur-lUNDROP.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vies et moyens de subsistance dignes</a>« </li>



<li>Fiche de formation du CETIM<a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B05-Niveau-vie-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit à un niveau de vie suffisant, à des moyens de subsistance décents et aux moyens de production »</a></li>
</ul>



<p><strong>Autres matériaux complémentaires et pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>LE DROIT AUX SEMENCES (art. 19)</strong></h2>



<ul class="wp-block-list"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="652" height="865" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/seeds.jpg" alt="" class="wp-image-3460" style="aspect-ratio:0.7535885167464115;width:261px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/seeds.jpg 652w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/seeds-226x300.jpg 226w" sizes="auto, (max-width: 652px) 100vw, 652px" /></figure>
</div></ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’article 19 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur le droit aux semences, par Christophe Golay de l&rsquo;Académie de Genève (Suisse)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droit aux semences - Christophe Golay" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/A38mvUI4dLc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livret thématique de La Via Campesina<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/lacces-aux-ressources-et-aux-moyens-de-production-notre-1er-livret-thematique-sur-lundrop-est-disponible/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « L’accès aux ressources et aux moyens de production »</a> (voir en particulier la page 8)</li>



<li>Fiche de formation du CETIM<a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B03-Semences-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit aux semences »</a></li>
</ul>



<p><strong>Autres matériaux complémentaires et pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Briefing de FIAN International<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Seeds_v1_(003).pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit aux semences et à la biodiversité »</a></li>



<li>Research brief de l’Académie de Genève de droit international humanitaire et droits humains de Genève<a href="https://www.geneva-academy.ch/news/detail/386-peasants-right-to-seeds-and-intellectual-property-rights" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Droit aux semences et propriété intellectuelle » (que en anglais)</a></li>



<li>Research brief de l’Académie de Genève de droit international humanitaire et droits humains de Genève<a href="https://www.geneva-academy.ch/joomlatools-files/docman-files/Geneva%20Academy%20-%20Resarch%20Brief%20-%20Droit%20aux%20semences%20en%20Afrique%20-%20Juin%202023.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit aux semences en Afrique »</a></li>



<li>Research brief de l’Académie de Genève de droit international humanitaire et droits humains de Genève<a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2022/12/Le-droit-aux-semences-en-Europe.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit aux semences en Europe »</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>LE DROIT À LA PARTICIPATION  (art. 10)</strong></h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="738" height="328" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/participation.jpg" alt="" class="wp-image-3461" style="aspect-ratio:2.2550607287449393;width:516px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/participation.jpg 738w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/participation-300x133.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 738px) 100vw, 738px" /></figure>
</div>


<ul class="wp-block-list">
<li>Lire<a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> l’article 10 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur le droit à la participation, par Michelle Zufferey (UNITERRE, Suisse, membre de LVC)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droit à la participation - Michelle Zufferey" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/e9sWFtiIEak?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livret thématique de La Via Campesina<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/lacces-aux-ressources-et-aux-moyens-de-production-notre-1er-livret-thematique-sur-lundrop-est-disponible/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « L’accès aux ressources et aux moyens de production »</a> (voir en particulier la page 10)</li>



<li>Fiche de formation du CETIM<a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B07-Participation-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit à la participation »</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>LES DROIT À L&rsquo;ENVIRONNEMENT</strong>, <strong>À </strong>LA BIODIVERSIT<strong>É</strong> ET <strong>À</strong> L&rsquo;EAU (art. 18, 20 et 21)</h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="459" height="636" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/environment.jpg" alt="" class="wp-image-3462" style="aspect-ratio:0.7225;width:267px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/environment.jpg 459w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/environment-217x300.jpg 217w" sizes="auto, (max-width: 459px) 100vw, 459px" /></figure>
</div>


<ul class="wp-block-list">
<li>Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les articles 18, 20 et 21 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur les droits à l&rsquo;environnement, la biodiversité et l&rsquo;eau, par Morgan Ody (Confédération paysanne, France, membre de LVC)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droit à l&#039;environnement - Morgan Ody" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/2IZ1kHuchyE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livret thématique de La Via Campesina<a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/lacces-aux-ressources-et-aux-moyens-de-production-notre-1er-livret-thematique-sur-lundrop-est-disponible/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « L’accès aux ressources et aux moyens de production »</a> (voir en particulier la page 8)</li>



<li>Fiche de formation du CETIM<a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B08-Environnement-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Le droit à l&rsquo;environnement »</a></li>
</ul>



<p><strong>Autres matériaux complémentaires et pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Briefing de FIAN International<a href="http://fian.org/files/files/FR_Climate_v3.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Justice environnementale et climatique »</a></li>



<li>Briefing de FIAN International<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Water_v3.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> « Les droits à l&rsquo;eau et à l&rsquo;assainissement »</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">LES DROITS DES FEMMES RURALES (art. 4)</h2>



<ul class="wp-block-list"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="456" height="631" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/women.jpg" alt="" class="wp-image-3463" style="aspect-ratio:0.7222222222222222;width:247px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/women.jpg 456w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/women-217x300.jpg 217w" sizes="auto, (max-width: 456px) 100vw, 456px" /></figure>
</div></ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;article 4 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir la vidéo de formation sur les droits des femmes rurales, par Chengeto Zumira (ZIMSOFF, Zimbabwe, membre de LVC)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droits des femmes rurales - Sandra Chengeto Mzira" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/HUfqw9otUIE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livrets thématiques de La Via Campesina « <a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/01/LVC-FR-Thematic-Booklet-5-UNDROP_web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les paysan.nes en tant que sujets politiques</a> » et  « <a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/3e-Livret-thematique-de-LVC-sur-lUNDROP.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vies et moyens de subsistance dignes</a> » (voir en particulier les pages 6-7)</li>



<li>Fiche de formation du CETIM « <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B06-Femmes-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La non-discrimation envers les femmes rurales</a>« </li>
</ul>



<p><strong>Autres matériaux complémentaires et pour aller plus loin&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Briefing de FIAN International « <a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Woman_v1.pdf">Les droits des femmes rurales</a>« </li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">LE DROIT <strong>À</strong> LA S<strong>É</strong>CURIT<strong>É</strong> SOCIALE (art. 22)</h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="700" height="943" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/security.jpg" alt="" class="wp-image-3464" style="aspect-ratio:0.7425287356321839;width:265px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/security.jpg 700w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/security-223x300.jpg 223w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>
</div>


<ul class="wp-block-list">
<li> Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;article 22 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur le droit à la sécurité sociale, par Pramesh Pokharel (All Nepal Peasants Federation, Nepal, membre de LVC)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Droit à la sécurité sociale - Pramesh Pokharel" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/bPqF4W1QD94?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livret thématique de La Via Campesina « <a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/3e-Livret-thematique-de-LVC-sur-lUNDROP.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vies et moyens de subsistance dignes</a> » (voir en particulier les pages 2-3-4)</li>



<li>Fiche de formation du CETIM « <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B09_S%C3%A9curit%C3%A9-sociale-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droit à la sécurité sociale</a>« </li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">LES DROITS <strong>É</strong>CONOMIQUES, SOCIAUX ET CULTURELS (art. 5, 13, 14, 21, 23, 24, 25 et 26)</h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="466" height="637" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/DESC.jpg" alt="" class="wp-image-3465" style="aspect-ratio:0.7333333333333333;width:252px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/DESC.jpg 466w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/DESC-219x300.jpg 219w" sizes="auto, (max-width: 466px) 100vw, 466px" /></figure>
</div>


<ul class="wp-block-list">
<li> Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les articles  5, 13, 14, 21, 23, 24, 25 et 26 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur les droits économiques, sociaux et culturels, de Melik Özden (CETIM, Suisse)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="DESC/DCP - Melik Özden" width="720" height="405" src="https://www.youtube.com/embed/yhNId240Myo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Fiche de formation du CETIM « <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B010_DESC-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droits économiques, sociaux et culturels</a>« </li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">LES DROITS CIVILS ET POLITIQUES (art. 3, 6, 7, 8, 9, 11 et 12)</h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="484" height="631" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/dcp.jpg" alt="" class="wp-image-3466" style="aspect-ratio:0.7679012345679013;width:283px;height:auto" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/dcp.jpg 484w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/07/dcp-230x300.jpg 230w" sizes="auto, (max-width: 484px) 100vw, 484px" /></figure>
</div>


<ul class="wp-block-list">
<li>Lire <a href="https://viacampesina.org/wp-content/uploads/2020/04/UNDROP-Book-of-Illustrations-l-FR-l-Web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l es articles  3, 6, 7, 8, 9, 11 et 12 de l&rsquo;UNDROP</a></li>



<li>Voir vidéo de formation sur les droits civiles et politiques, par Melik Özden (CETIM) &#8211; voir ci-dessus</li>
</ul>



<p><strong>Fiches de formation à lire&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Livret thématique de La Via Campesina « <a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/01/LVC-FR-Thematic-Booklet-5-UNDROP_web.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les paysan.nes en tant que sujets politiques</a>« </li>



<li>Fiche de formation du CETIM « <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B011-Civils-et-politiques-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droits civils et politiques</a>« </li>
</ul>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/seminaire-de-formation-sur-lundrop-session-2-les-droits-cles/">SÉMINAIRE DE FORMATION SUR L&rsquo;UNDROP &#8211; SESSION 2 «LES DROITS CLÉS»</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le droit à la terre</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/le-droit-a-la-terre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Melik Özden]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jan 2023 13:50:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[accaparrement]]></category>
		<category><![CDATA[droit à la terre]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[paysans]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette publication est disponible sur le site du CETIM. Revendication historique des mouvements paysans à travers le monde, la reconnaissance du droit à la terre gagne du terrain au niveau international. Cette publication fait le point sur cet enjeu fondamental de notre temps, non seulement pour les paysan·nes mais également pour le reste de l’humanité,...</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/le-droit-a-la-terre/">Le droit à la terre</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Cette publication est<a href="https://www.cetim.ch/product/le-droit-a-la-terre/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> disponible sur le site du CETIM</a></em>.</p>



<p>Revendication historique des mouvements paysans à travers le monde, la reconnaissance du droit à la terre gagne du terrain au niveau international. Cette publication fait le point sur cet enjeu fondamental de notre temps, non seulement pour les paysan·nes mais également pour le reste de l’humanité, à l’heure où l’on redécouvre l’importance des paysan·nes pour la sécurité alimentaire et la réalisation du droit à l’alimentation, la conservation de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique. Alors que des centaines de millions de paysan·nes sont toujours privés d’accès à la terre ou survivent sur de minuscules parcelles, d’autres sont quotidiennement chassé·es de leurs terres et les accaparements à grande échelle se multiplient. Plus que jamais, la reconnaissance d’un droit à la terre pour les paysan·nes est d’actualité.</p>



<p>Cette publication est le résultat d’un important travail de recherche et d’enquête, et le fruit d’une collaboration avec le mouvement international paysan <a href="http://www.viacampesina.org/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Vía Campesina</a>. Elle explique pourquoi une reconnaissance du droit à la terre est nécessaire et présente les principaux enjeux dans les zones rurales sous l’angle de l’agriculture et du droit à l’alimentation. La parole est donnée à quatre organisations paysannes membres de La Vía Campesina en France, en Indonésie, au Zimbabwe et en Colombie pour présenter leurs luttes en faveur du droit à la terre et les pratiques de leurs États respectifs dans la gestion du foncier. Cette publication analyse le contenu des instruments existants et présente des exemples de jurisprudence qui plaident en faveur d’une reconnaissance du droit à la terre, aux niveaux international, régional et national. Enfin, les questions liées au contenu et à la mise en œuvre du droit à la terre sont analysées à la lumière des propositions formulées dans le cadre des négociations au Conseil des droits de l’homme de l’ONU concernant la <a href="https://www.cetim.ch/pour-une-declaration-des-nations-unies-sur-les-droits-des-paysans/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déclaration sur les droits des paysans</a>.</p>



<p>Vous pouvez <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Droit----la-terre-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lire le livre en version PDF ici</a></p>



<p>Voir aussi la <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B02_Terre.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fiche de formation du CETIM sur le droit à la terre</a></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Droit----la-terre-A4.pdf"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/01/Capture-decran-2023-01-16-144750-724x1024.png" alt="" class="wp-image-2409" srcset="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/01/Capture-decran-2023-01-16-144750-724x1024.png 724w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/01/Capture-decran-2023-01-16-144750-212x300.png 212w, https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2023/01/Capture-decran-2023-01-16-144750.png 757w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></a></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Fiches de formation sur les droits des paysan·ne·s</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/fiches-de-formation-sur-les-droits-des-paysan%c2%b7ne%c2%b7s/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[CETIM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 17:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CETIM a élaboré douze fiches didactiques qui servent de support pour les activités et les formations sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales. Après l’adoption de la Déclaration, nous sommes maintenant dans une nouvelle phase : celle de sa mise en œuvre....</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le CETIM a élaboré douze fiches didactiques qui </strong><strong>servent </strong><strong>de support pour </strong><strong>les</strong><strong> activités et l</strong><strong>es</strong><strong> formations sur la <a href="https://undocs.org/fr/A/RES/73/165" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales</a></strong><strong>.</strong></p>



<p>Après l’adoption de la <a href="https://undocs.org/fr/A/RES/73/165" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déclaration</a>, nous sommes maintenant dans une nouvelle phase : celle de sa mise en œuvre. Il est dorénavant absolument essentiel que la <a href="https://undocs.org/fr/A/RES/73/165" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déclaration</a> prenne vie et que les paysan·nes et autres personnes travaillant dans les zones ruralesen particuliers’approprient son contenu pour l’utiliser dans leur travail de plaidoyer quotidien. C’est pourquoi le CETIM, en collaboration avec <a href="https://viacampesina.org/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Vía Campesina</a>, organise des formations à l’intention des cadres des organisations paysannes afin qu’ils et elles puissent consolider les pratiques, les stratégies de plaidoyer et les autres projets liés à la Déclaration. Ce genre de formation vise un effet démultiplicateur. En effet, une fois formé·es, les cadres paysans dispensent leur savoir à d’autres paysan·nes. Le but est, qu’à terme, toutes et tous aient accès à ces connaissances indispensables.</p>



<p>Les formations s’adressent bien évidemment en priorité aux paysan·nes. Elles sont également disponibles pour les autres organisations rurales, les académicien·nes, les élu·es, les fonctionnaires et toute autre organisation intéressée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des fiches </strong><strong>de formation</strong></h2>



<p>Les douze fiches ont été réalisées dans un esprit de vulgarisation du contenu et de la portée des droits figurant dans la <a href="https://undocs.org/fr/A/RES/73/165" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déclaration</a>. Réalisées en plusieurs langues dans un format A5, les fiches expliquent de manière accessible un ou une série de droits de la <a href="https://undocs.org/fr/A/RES/73/165" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déclaration</a> réunis par thématique:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li> <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B01-Pr%C3%A9sentation-A5.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Présentation de la Déclaration</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B02_Terre.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droit à la terre et aux ressources naturelles </a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B03-Semences-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droits aux semences</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B04-Souverainet%C3%A9-alimentaire-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droit à l&rsquo;alimentation et à la souveraineté alimentaire</a></li>



<li> <a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B05-Niveau-vie-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droit à un niveau de vie suffisant, à des moyens de subsistance décents et aux moyens de productions</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B06-Femmes-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La non-discrimination envers les femmes rurales</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B07-Participation-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droit à la participation</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B08-Environnement-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droit à l&rsquo;environnement</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B09_S%C3%A9curit%C3%A9-sociale-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droit à la sécurité sociale</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B010_DESC-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droits économiques, sociaux et culturels</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B011-Civils-et-politiques-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Droits civils et politiques</a></li>



<li><a href="https://www.cetim.ch/wp-content/uploads/Fiche-DDP_n%C2%B012-Mise-en-oeuvre-A4.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stratégies de mise en oeuvre</a></li>
</ol>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/fiches-de-formation-sur-les-droits-des-paysan%c2%b7ne%c2%b7s/">Fiches de formation sur les droits des paysan·ne·s</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Notes d&#8217;information sur les droits des paysannnes et paysans</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/notes-dinformation-sur-les-droits-des-paysannnes-et-paysans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fian]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 02:32:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>FIAN International publie une série de notes d&#8217;information explorant comment la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP) va impacter le monde rural. Ces notes d’information examinent de près les droits, les principes et les obligations des États adoptés dans l&#8217;UNDROP par l&#8217;Assemblée...</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/notes-dinformation-sur-les-droits-des-paysannnes-et-paysans/">Notes d&rsquo;information sur les droits des paysannnes et paysans</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>FIAN International publie une série de notes d&rsquo;information explorant comment la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP) va impacter le monde rural.</em></strong></p>



<p>Ces notes d’information examinent de près les droits, les principes et les obligations des États adoptés dans l&rsquo;UNDROP par l&rsquo;Assemblée générale des Nations Unies le 17 décembre 2018.<br>&nbsp;</p>



<p>1.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Woman_v1.pdf"> <strong>Les droits des femmes rurales</strong></a><br>Comment les droits des femmes rurales dans les zones rurales sont-ils désormais renforcés par l&rsquo;UNDROP ?</p>



<p>2.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Seeds_v1_(003).pdf"> <strong>Les droits à la biodiversité et aux semences</strong></a><br>Pourquoi la biodiversité et les semences sont-elles essentielles pour les paysan?ne?s et les autres personnes vivant en milieu rural, et comment devraient-elles être protégées au niveau international ?&nbsp;</p>



<p>3.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Water_v3.pdf"> <strong>Les droits à l&rsquo;eau et à l&rsquo;assainissement</strong></a><br>L&rsquo;eau joue un rôle essentiel dans la vie des paysan?ne?s et des populations rurales. Comment ces droits sont-ils définis et comment l&rsquo;accès à l’eau doit-il être assuré ?</p>



<p>4.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Food_V3.pdf"> <strong>Droit à une alimentation et une nutrition adéquates, et droit à la souveraineté alimentaire</strong></a><br>Comment le droit à l&rsquo;alimentation et le droit à la souveraineté alimentaire sont-ils reconnus par l&rsquo;UNDROP ?</p>



<p>5.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Climate_v3.pdf"> <strong>Justice environnementale et climatique</strong></a><br>La destruction de l&rsquo;environnement et le changement climatique menacent les droits humains des paysan?ne?s et des autres personnes travaillant dans les zones rurales à travers le monde. Comment l&rsquo;UNDROP contribue-t-elle à la réalisation de la justice environnementale et climatique ?</p>



<p>6.&nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Agro_v3.pdf"> <strong>Agroécologie</strong></a><br>L&rsquo;agroécologie promeut un ensemble de pratiques agricoles qui sont écologiquement durables et socialement justes. Comment l&rsquo;UNDROP contribue-t-elle à promouvoir l&rsquo;agroécologie ?</p>



<p>7.&nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/Combeler_les_lacunes_de_la_protection_der_droit_humains_dans_un_monde_rural_diversifie.pdf"> <strong>Combler les lacunes dans la protection des droits humains d&rsquo;un monde rural diversifié</strong></a><br>Les personnes vivant dans les campagnes sont diverses. Si leurs identités sont dynamiques et fluides, elles sont confrontées à des défis systémiques similaires pour la réalisation de leurs droits humains. Comment une interprétation complémentaire de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (UNDRIP) et de l&rsquo;UNDROP peut-elle contribuer à faire progresser les droits du monde rural ?</p>



<p>8.&nbsp;<a href="https://www.fian.org/files/files/FR_Land_v1_(003).pdf"> <strong>Le droit à la terre et aux autres ressources naturelles</strong></a></p>



<p>La terre est un bien commun. L&rsquo;accès, le contrôle, la gestion et l&rsquo;utilisation des terres sont essentiels pour que les communautés rurales puissent mener une vie digne. Comment le droit humain à la terre est-il reconnu par l&rsquo;UNDROP ?</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/notes-dinformation-sur-les-droits-des-paysannnes-et-paysans/">Notes d&rsquo;information sur les droits des paysannnes et paysans</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Livret thématique Nº1 : “L’accès aux ressources et aux moyens de production”</title>
		<link>https://defendingpeasantsrights.org/fr/lacces-aux-ressources-et-aux-moyens-de-production-notre-1er-livret-thematique-sur-lundrop-est-disponible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Vía Campesina]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 01:48:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://defendingpeasantsrights.org/?p=2070</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 1er livret thématique sur “l’accès aux ressources et aux moyens de production” est arrivé. Il s’agit du premier de 4 livrets, constituant une partie du matériel d’éducation populaire qui sera utilisé comme une étape cruciale pour reconnecter celles et ceux qui ont inspiré et créé UNDROP. Il met en évidence la manière dont l’UNDROP...</p>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/lacces-aux-ressources-et-aux-moyens-de-production-notre-1er-livret-thematique-sur-lundrop-est-disponible/">Livret thématique Nº1 : “L’accès aux ressources et aux moyens de production”</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 1<sup>er</sup> livret thématique sur “l’accès aux ressources et aux moyens de production” est arrivé. Il s’agit du premier de 4 livrets, constituant une partie du matériel d’éducation populaire qui sera utilisé comme une étape cruciale pour reconnecter celles et ceux qui ont inspiré et créé UNDROP. Il met en évidence la manière dont l’UNDROP peut être utilisée pour aborder et protéger les droits des paysan·nes aux ressources et aux moyens de production. Les obligations de l’État sont décrites. Il donne aussi des exemples sur la façon dont les communautés du monde entier utilisent l’UNDROP pour protéger leurs droits.</p>



<p>Le matériel d’éducation populaire nous aidera à utiliser efficacement l’UNDROP dans nos luttes pour affirmer et faire progresser nos droits collectifs et individuels. Ces livrets contribueront à une plus grande sensibilisation, à une meilleure compréhension et au renforcement des capacités (par la formation) des mouvements sociaux ruraux. Nous devons utiliser ce livret comme un outil fondamental pour garantir que l’UNDROP sera respectée, mise en œuvre et promue à tous les niveaux&nbsp;; du local à l’international, des coutumes communautaires aux mécanismes d’élaboration des politiques.</p>



<p>Le matériel éducatif populaire de l’UNDROP est développé par La Via Campesina et FIAN International.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file alignwide"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2022/12/LVC-FR-Thematic-Booklet-2-WEB.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué LVC-FR-Thematic-Booklet-2-WEB."></object><a id="wp-block-file--media-9b4cd1d5-5482-42ae-aaed-4908505cff81" href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2022/12/LVC-FR-Thematic-Booklet-2-WEB.pdf">LVC-FR-Thematic-Booklet-2-WEB</a><a href="https://defendingpeasantsrights.org/wp-content/uploads/2022/12/LVC-FR-Thematic-Booklet-2-WEB.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-9b4cd1d5-5482-42ae-aaed-4908505cff81">Download</a></div>
<p>La entrada <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/lacces-aux-ressources-et-aux-moyens-de-production-notre-1er-livret-thematique-sur-lundrop-est-disponible/">Livret thématique Nº1 : “L’accès aux ressources et aux moyens de production”</a> se publicó primero en <a href="https://defendingpeasantsrights.org/fr/accueil">Defending Peasants&#039; Rights</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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