Nouvelle fiche d’information sur les droits des pasteurs et peuples autochtones mobiles : l’UNDROP comme levier juridique et politique
Cette nouvelle fiche d’information de WAMIP et du CETIM montre comment l’UNDROP peut être utilisée comme un outil juridique et politique pour défendre les droits des peuples autochtones mobiles : de l’accès à la terre, de la souveraineté alimentaire et des moyens de subsistance à la biodiversité, à la participation, aux droits des femmes, à la justice climatique et bien plus encore.
Les pasteurs nomades et transhumants sont confrontés à des menaces croissantes pesant sur leurs territoires, leurs ressources en eau et leurs itinéraires traditionnels de pâturage. L’accaparement des terres, la privatisation des terres collectives, les restrictions aux frontières et les politiques qui entravent la mobilité pastorale menacent leurs moyens de subsistance, leurs pratiques culturelles et leurs modes de vie. Ces défis mettent également en péril leur contribution essentielle à la préservation de la biodiversité, à la gestion durable des terres et à la résilience des systèmes alimentaires.
L’UNDROP offre un cadre essentiel pour relever ces défis. En tant qu’instrument international reconnaissant explicitement les droits des paysan·nes et des autres personnes travaillant dans les zones rurales, elle réaffirme les droits des pasteurs à la terre et aux ressources naturelles, à la souveraineté alimentaire, à la participation aux processus décisionnels ainsi qu’à la préservation de leurs savoirs et pratiques traditionnels. Cette fiche explore comment l’UNDROP peut être mobilisée pour renforcer leurs luttes et faire progresser la reconnaissance et la protection des droits des peuples autochtones mobiles.
